MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

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22 février 2008

Témoignage

Témoignage

Dossier : Sclérose en plaques 
            
          
Vivre au quotidien avec la maladie

Entre 50 et 60.000 personnes vivent en France avec une maladie incurable méconnue : la sclérose en plaques. Cette atteinte du système nerveux frappe de jeunes adultes, entre 20 et 40 ans, et entraîne des handicaps qui sont encore aujourd’hui irréversibles. La sclérose en plaques touche en moyenne un adulte sur mille et les deux tiers des malades sont des femmes. A plus ou moins long terme, en fonction d’une évolution imprévisible de la maladie, la vie de ces personnes est bouleversée.


             Dernière mise à jour : 18/02/2008

Articles :


- Le témoignage d'Hervé Goduchon, atteint de sclérose en plaques
- En savoir plus sur la sclérose en plaques
- Les difficultés financières des malades atteint de sclérose en plaques
- Les acteurs de la lutte contre la sclérose en plaques

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11 janvier 2008

immunoglobuline G (Ig G.)

Immunoglobuline G (Ig G.)

* Présentation

    L'immunoglobuline G est une molécule de combat. Elle a des armes pour attaquer les toxines d'origine bactériennes ou virales. Lorsqu'une guerre est déclarée, l'organisme se charge d'augmenter le nombre de ces molécules pour une raison logique : c'est toujours mieux d'avoir beaucoup de soldats quand on part à la guerre.

    Dans le cas de la sclérose en plaques, on effectue une ponction lombaire afin d'étudier le liquide céphalo-rachidien qui contient ce type de molécules. Un surnombre d'immunoglobuline G dans ce liquide est significatif d'une guerre en cours dans l'organisme : une guerre localisée quelque part dans la colonne vertébrale et/ou vers le cerveau.

    En résumé, c'est ce qui motive le passage obligé de la ponction lombaire, l'un des trois examens nécessaires pour infirmer ou de confirmer le diagnostic de la sclérose en plaques.

    Visualisation de l'immunoglobuline G   (Ig G) 

         

    Molécule Ig G

    Affichage en bâtonnets & coloration par type d'atomes

Copyright :
www.ac-orleans-tours.fr




Molécule Ig G
Affichage en shères & coloration par chaînes

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www.ac-orleans-tours.fr





Molécule Ig G
Affichage en sphères & coloration par type d'atomes

Copyright :
www.ac-orleans-tours.fr


* Présentation niveau 2 :-)

    L'Immunoglobuline G porte l'abréviation commune Ig G. C'est une substance qui renferme un anticorps produit par des cellules plasmatiques humaines au niveau des plaques présentes dans le système nerveux central. La plupart des personnes atteintes de la sclérose en plaques présentent une augmentation significative des taux d'Ig G dans le liquide céphalo-rachidien (ou liquide cerebrospinal).


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05 janvier 2008

L'APF et l'UNISEP

L'APF et l'UNISEP luttent contre

la sclérose en plaques

Depuis le 1er décembre se déroule, avec Bouygues Telecom, la 4e opération des SMS contre la SEP.
Envoyer le mot "UNI" par SMS au 70700  = 1 euro pour l'UNISEP.
En 2006, 45 008 € avaient été récoltés.

Pour plus d'info

Faire un don à l'UNISEP

Depuis plusieurs années, vous vous mobilisez aux côtés de Bouygues Telecom pour lutter activement contre la Sclérose en Plaques et soutenir l’UNISEP. Nous vous en remercions vivement car grâce à vous, en 2006, 45 008 € ont été récoltés. Cette année encore, chaque SMS compte !

Opération limitée aux clients Bouygues Telecom

 

L'UNISEP partage ses dons : 50 % pour la Recherche et 50 % pour l'aide aux patients.

Donner à l'UNISEP, c'est donner à l'ensemble des associations membres de l'UNISEP, qui oeuvrent toutes dans un seul et même but : combattre la maladie en finançant la recherche, et ses conséquences en proposant un soutien aux malades.

Pour verser un don, rien de plus simple

Envoyez votre chèque libellé à l'ordre de l' "UNISEP", à l'adresse suivante :

UNISEF
14 rue Jules Vanzuppe

94200 Ivry sur seine

Si vous avez des questions,
n'hésitez pas à nous contacter
au 01.43.90.39.35 ou

contact@unisep.org

 

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10 décembre 2007

L'APF et l'UNISEP luttent contre la sclérose en plaques

L'APF et l'UNISEP luttent contre la sclérose en plaques

Depuis le 1er décembre se déroule, avec Bouygues Telecom,
la 4e opération des SMS contre la SEP.
Envoyer le mot "UNI" par SMS au 70700  = 1 euro pour l'UNISEP.
En 2006, 45 008 € avaient été récoltés.
Pour plus d'info, cliquez ici .

La campagne de l'Unisep est également soutenue par l'équipe nationale de handball féminin actuellement en compétition mondiale : elle jouera à Pau du 2 au 4 décembre et à Metz du 6 au 11. Nous lui souhaitons d'être présente à Bercy pour les finales du 13 au 16 décembre.
Leur bijou au chiffre porte-bonheur sera en vente au profit de l'UNISEP sur les lieux des compétitions.

Il connaît déjà un beau succès sur le site des trésors de Lily : plus de 320 pendentifs ont été vendus à ce jour. Au total, ce sont 3 000 bijoux au prix de vente de 5 €.

Source

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08 novembre 2007

La sclérose en plaques : protéger le cerveau pour empêcher le handicap

La sclérose en plaques : protéger le cerveau pour empêcher le handicap

En France, environ 80 000 jeunes adultes souffrent de sclérose en plaques (SEP). De nouvelles pistes de recherche s’ouvrent pour réparer les lésions dans le cerveau et stopper ainsi l’évolution vers le handicap.

Inserm U711La sclérose en plaques (SEP) est une maladie qui marque par son caractère imprévisible. « Les premiers signes correspondent à des troubles sensitifs ou moteurs, comme la paralysie d’unmembre ou une atteinte visuelle. C’est ce que l’on appelle une poussée”, décrit le Dr Bernard Zalc, spécialiste de cette affection, qui travaille dans un laboratoire Inserm à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Ces signes vont régresser spontanément. Plus tard, une autre poussée survient dans la même région du corps ou dans une autre, pour régresser elle aussi. Cette alternance de poussées et de régressions se poursuit, mais progressivement les régressions sont moins complètes, laissant des séquelles plus ou moins invalidantes ».

* DES ÉPISODES INFLAMMATOIRES
Au fil des poussées, un handicap définitif s’installe. Cette situation est d’autant plus difficile à gérer pour les patients que la SEP frappe entre 20 et 40 ans, à une période où l’on construit sa vie. On sait aujourd’hui que les poussées sont la conséquence d’épisodes inflammatoires dus à l’invasion du cerveau par des cellules du système immunitaire, le système censé défendre l’organisme.

* DES MÉDICAMENTS INSUFFISANTS
À ce jour, la plus grande victoire contre la SEP est d’ailleurs la mise au point de molécules thérapeutiques dénommées immunomodulateurs (interféron-béta et/ou acétate de glatiramer), qui réduisent fortement cette inflammation, limitant donc la fréquence de survenue des poussées. Pour autant, il semble que ces immunomodulateurs ne freinent pas de manière significative l’évolution vers le handicap. «
On pense aujourd’hui que le handicap définitif n’est pas directement lié à l’inflammation », indique le Dr Zalc. Explication : notre système nerveux central (composé du cerveau et de la moelle épinière) envoie ses informations à tout l’organisme sous forme d’influx électriques, via un prolongement des neuronesFaites un don en ligne ! appelé axone. Cet axone est entouré d’une gaine, dite gaine de myéline, qui a pour fonction d’accélérer la conduction de l’influx nerveux. Or, dans la SEP, cette gaine est détruite. « La gaine de myéline se débobine (c’est la démyélinisation) puis les axones dégénèrent. C’est comme s’ils étaient coupés, donc l’influx nerveux ne passe plus, ce qui rend l’atteinte définitive », souligne le Dr Zalc. C’est pourquoi des équipes de recherche se mobilisent sur ce terrain.

* RÉTABLIR UNE CONDUCTION NERVEUSE EFFICACE
Leurs objectifs : restaurer la gaine de myéline et protéger les axones de la destruction. « Il y a beaucoup de voies à explorer dans ce domaine, et elles sont explorées ! », insiste le spécialiste.

INTERVIEW
Anne Baron-Van Evercooren,
Directrice de recherche (UMR546 Inserm-UPMC)


* Quel est l’objet de vos travaux?
Nos intérêts de recherche s’orientent vers les mécanismes de réparation en oeuvre dans des affections caractérisées par des atteintes de la myéline, c’est-à-dire une destruction de la gaine qui entoure les axones (prolongements des neurones), comme c’est le cas dans la sclérose en plaques (SEP). Nous nous intéressons à deux volets différents. D’une part, nous étudions la réparation dite endogène, qui peut survenir de façon spontanée dans le système nerveux. Cet axe de recherche a reçu le soutien de la Fondation pour la Recherche Médicale. Nous travaillons également autour de la réparation exogène, c’est-à-dire celle qui intervient lorsque l’on apporte des nouvelles cellules par thérapie cellulaire. Dans un volet de recherche comme dans l’autre, nous essayons d’identifier les cellules les plus compétentes pour la réparation de la myéline.

* Quelles sont les cellules qui attirent le plus votre attention?
Dans le cerveau de la souris adulte, il existe de petits foyers de cellules souches neurales. On les appelle souches parce que ces cellules se multiplient énormément et ont vocation à donner naissance à tous les composants du système nerveux. Elles peuvent également se différencier en oligodendrocytes, les cellules responsables de la fabrication de la myéline. Elles offrent donc un intérêt thérapeutique évident pour l’ensemble des maladies neurologiques et en particulier pour la SEP, puisque la maladie s’attaque aux oligodendrocytes.

* Quels mécanismes avez-vous déjà mis en lumière?
Chez la souris, nous avons démontré que ces cellules souches neurales adultes pouvaient être sollicitées lorsque la myéline est détruite. La maladie stimule leur prolifération et leur recrutement. Malheureusement, la participation des cellules souches neurales adultes à la réparation de la myéline est trop faible. C’est pourquoi nous cherchons des moyens de recruter ces cellules de manière plus efficace afin d’augmenter leur potentiel de réparation.

* Comment exploiter ces résultats dans la SEP humaine?
Dernièrement, nous avons montré qu’il existe également des foyers de prolifération active de cellules souches neurales dans le cerveau de personnes atteintes de SEP. Une piste thérapeutique pourrait consister à favoriser la production d’une molécule capable d’attirer ces cellules souches là où la myéline a été détruite. Mais nous sommes encore loin d’un traitement qui pourrait être testé en clinique. Pour l’heure, nous essayons déjà de comprendre comment fonctionne la réparation de la myéline dans la SEP.

Source

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25 octobre 2007

Vivre avec la sclérose en plaques

Vivre avec la sclérose en plaques

Vivre avec la sclérose en plaques

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Adresse utile

Association pour la recherche sur la sclérose en plaques
14, rue Jules-Vanzuppe
94200 Ivry-sur-Seine

Tél. : 01 43 90 39 39
Site web : http://www.arsep.org


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20 septembre 2007

Sclérose en plaques

Sclérose en plaques : neurologue ou centre spécialisé ?

La sclérose en plaques est une maladie du système nerveux qui se caractérise par des poussées et qui évolue en deux phases. En plus, les traitements sont lourds et contraignants. Quelques indicateurs pour une bonne prise en charge.

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux, caractérisée par des difficultés de conduction de l'influx nerveux. La commande nerveuse étant déficiente, les premiers signes qui apparaissent sont des symptômes moteurs et une faiblesse musculaire. Peuvent aussi se manifester des troubles sensitifs (fourmillements, sensations de brûlure, de douleur) et/ou une baisse de la vision, des troubles de l'équilibre, urinaires, sexuels, etc.
C'est aussi une maladie chronique évolutive par poussées qui peut dérouter le malade.

La sclérose en plaques évolue classiquement en deux phases

La sclérose en plaques débute par des poussées qui se succèdent à un rythme d'environ une par an, entrecoupées par des périodes de rémission complète. Au fil des années, les poussées peuvent être à l'origine de séquelles irréversibles conduisant à des handicaps.

Au début de la maladie, il convient de faire un diagnostic et de décider du traitement. Le diagnostic consiste à mettre en évidence les lésions cérébrales, un exercice facilité par les nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, notamment l'IRM. Tous les neurologues sont capables d'apporter une réponse claire et de proposer une prise en charge. Une personne atteinte de
sclérose en plaques peut cependant demander un deuxième avis auprès d'une structure spécialisée comme il y en a aujourd'hui dans toute la France. En effet, en matière de sclérose en plaques, chaque malade est un cas spécifique, la situation est souvent complexe et le traitement discutable. Or les traitements disponibles pour cette première phase de la maladie sont lourds et astreignants. Ils sont injectables et ils peuvent avoir des effets secondaires. C'est la raison pour laquelle des structures d'information pour aider les patients à prendre une décision en toute connaissance de cause commencent à se développer, à l'instar de ce qui existe déjà à l'hôpital de la Salpêtrière.

L'avantage des centres spécialisés dans la sclérose en plaques

En revanche, lorsque des séquelles apparaissent (le plus souvent c'est que le traitement initial n'a pas été efficace), la prise en charge et la décision thérapeutique sont plutôt du ressort d'une structure spécialisée.
Toutefois attention, il faut éviter de changer sans cesse de médecin. En effet, une personne atteinte de cette maladie est mieux évaluée et mieux suivie par des médecins qui la connaissent.
Par ailleurs, à tous les stades, il est préférable d'être pris en charge non par un seul médecin, mais par une équipe pilotée par le médecin neurologue et composée au minimum d'un psychologue et kinésithérapeute.

Aujourd'hui en France, 60.000 à 80.000 personnes sont touchées par la sclérose en plaques et 2.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Deux femmes sont atteintes pour un homme. Dans les trois quarts des cas, la maladie débute entre 20 et 35 ans.

Pour en savoir plus et pour choisir une structure spécialisée

Association pour la recherche sur la sclérose en plaque (ARSEP), reconnue d'utilité publique www.arsep.org.

@ Dr Philippe Presles
Association pour la recherche sur la sclérose en plaque (ARSEP), 2007

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02 mai 2007

Sclérose en plaques

Témoignage
            

Dossier : Sclérose en plaques
 
            
Vivre au quotidien avec la maladie

Entre 50
et 60.000 personnes vivent en France avec une maladie incurable méconnue : la sclérose en plaques. Cette atteinte du système nerveux frappe de jeunes adultes, entre 20 et 40 ans, et entraîne des handicaps qui sont encore aujourd’hui irréversibles. La sclérose en plaques touche en moyenne un adulte sur mille et les deux tiers des malades sont des femmes. A plus ou moins long terme, en fonction d’une évolution imprévisible de la maladie, la vie de ces personnes est bouleversée. 

Articles

* Le témoignage d'Hervé Goduchon, atteint de sclérose en plaques
* En savoir plus sur la sclérose en plaques
* Les difficultés financières des malades atteint de sclérose en plaques
* Les acteurs de la lutte contre la sclérose en plaques

© Le Nouvel Observateur 

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20 mars 2007

la sclérose en plaques

Une hormone de grossesse pour traiter la sclérose en plaques ?

Une hormone sécrétée par les femmes enceintes pourrait constituer la clé d’un futur traitement de la sclérose en plaques.

Des chercheurs canadiens croient en effet que la prolactine, une hormone produite par l’hypophyse durant la grossesse, pourrait stopper la progression de la maladie, voire contribuer à régénérer la myéline détruite par cette affection auto-immune. Les résultats d’essais menés sur des souris à l'Université de Calgary1 indiquent que l’hormone favorise la production spontanée de myéline par le système nerveux central.

La sclérose en plaques cause la destruction de la myéline, cette gaine faite de substances grasses qui isole les nerfs et facilite la transmission des impulsions nerveuses. La destruction de cette gaine conduit à une perte progressive des sensations dans les membres et affecte considérablement la capacité de se mouvoir. Entre 55 000 et 75 000 Canadiens souffrent de cette maladie chronique pratiquement incurable.

Les chercheurs ont remarqué que les femmes enceintes atteintes de sclérose en plaques jouissaient souvent d’une rémission spontanée durant leur grossesse. Ils ont donc injecté de la prolactine à des souris vierges atteintes de lésions similaires à celles qu’on observe dans la myéline des patients atteints de cette maladie. Le traitement a eu pour effet de déclencher un processus de remyélination chez les souris traitées. Cette découverte constitue peut-être une clé qui mènera un jour à un traitement efficace de la maladie.

Il faudra toutefois encore quelques années avant que l’on puisse administrer de la prolactine à des humains. L’administration d’hormones constitue en effet une opération médicale délicate qui peut avoir des effets inattendus. On a notamment observé que la prolactine pouvait avoir des effets pro-inflammatoires2. Les chercheurs canadiens proposent donc d’explorer des protocoles de traitement qui associent la prolactine à des agents anti-inflammatoires. On peut donc s’attendre à quelques années d’expérimentation sur des animaux avant que l’on puisse procéder à des essais cliniques sur des humains.


Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net

D’après Radio-Canada et The Globe and Mail

1. Gregg C, Shikar V, Larsen P et al. White matter plasticity and enhanced remyelination in the maternal CNS. J Neurosci. 2007 Feb 21;27(8):1812-23.
2. Draca S, Levic Z. The possible role of prolactin in the immunopathogenesis of multiple sclerosis. Med Hypotheses. 1996 Aug;47(2):89-92.

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14 mars 2007

Positive Sep, un forum

Positive Sep, un forum pour rompre la loi du silence

« J’ai mis un an a accepté de ne plus être comme avant… »  A 48 ans, Dorine PORET est à l’origine de la création d’un forum dédié aux victimes de la sclérose en plaques (Sep). Son but est de « parler sans tabous de cette maladie qui est notre compagne par obligation… Il n’existe malheureusement pas encore de loi d’expulsion de la Sep ou de trêve hivernale !! Je veux tendre la main aux autres et que nous partagions nos expériences, sans nous prendre pour des médecins bien sûr, mais ce que je désire surtout c’est d’apporter un soutien aux personnes qui sont comme nous. C’est pourquoi j’ai appelé mon forum de discussion : Positive SEP ».

Mariée et mère de trois enfants (12, 17 et 22 ans), Dorine a créé cet espace d’expression il y a six mois. « Je suis atteinte de SEP depuis 10 ans (diagnostiquée) , j’étais en congés parental pour mon 3e enfant qui avait 2 ans 1/2 , et ma 1ère poussée fut tellement forte avec des séquelles irréversibles, que je n’ai jamais pu reprendre le travail. J’étais assistante de direction et responsable des commandes clients en logistique. Quand le diagnostic est tombé, j’ai mis environ 1 an avant d’accepter de ne plus être “comme avant”, c’est incroyable également comme la fuite des “amis” est présente dans ces moments là…. » Au quotidien, le mari et les enfants de Dorine l’entourent. « Nous vivons en Normandie, je suis très entourée par mes proches, heureusement car le reste de ma famille vit dans le Nord de la France ». Au quotidien, la vie d’une malade de la Sep est un combat redoutable. L’annonce est un coupe de semonce terrible, tout s’arrête, tout s’écroule ! Dorine vit avec sa Sep depuis 10 ans, elle sait ce que s’est. Alors, le forum est un espoir de partage et d’amitié. « J’ai un ordinateur et internet depuis un peu plus d’un an et je voulais partager mon expérience avec d’autres malades. Je veux leur dire qu’il y a une vie après et avec la SEP, que tout ne s’arrête pas à ce moment là, que nous pouvons faire d’autres choses, que nous sommes toujours utiles, car nous ressentons ce sentiment tellement fort d’impuissance …… Mais la vie reprend ses droits, pas la même bien sûr, mais tellement plus riche en émotions, en petits bonheurs auprès desquels nous serions passés avant …. Des nouveaux amis (des vrais !!) , une vie sociale normale en essayant de gérer cette foutue fatigue. Je sais qu’il existe de grands forums de discussion crée par les associations telle que la Nafsep, mais les malades restent anonymes, et il n’y a pas de réels liens entre les patients…

Voilà le but de mon forum » http://positif-sep.heberg-forum.net/

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