MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée...

20 novembre 2007

Parkinson et chirurgie

 

 

 

Parkinson et chirurgie

La "paralysie tremblante", c'est ainsi que l'on décrit le mieux cet emmurement que ressentent les parkinsoniens qui pourtant ne peuvent réprimer ce tremblement permanent qui leur gâche la vie. Soulager significativement à défaut de guérir, c'est la promesse que veut tenir la neurologie. La recherche française a su mettre au point une technique chirurgicale révolutionnaire: la stimulation intracérébrale.

Résumé du sujet

1. Mieux connaître la maladie de Parkinson (11mn)
   Qu'est-ce que le Parkinson, qui touche t-il et comment savoir si on en est atteint? Quelles sont les principales pistes de traitement? Pour répondre à toutes vos questions, un grand spécialiste de cette maladie: le Pr Pierre Cesaro, chef du service de neurologie de l'hôpital Henri-Mondor (AP-HP).

2. Les médicaments du Parkinson (12mn)
Lorsque le Parkinson s'installe, s'il est diagnostiqué arrive très vite le temps des médicaments dont on peut affirmer qu'ils ralentissent très longtemps la maladie, à défaut de la guérir. Toutes les explications grâce au Pr Pierre Cesaro, chef du service de neurologie de l'hôpital Henri-Mondor (AP-HP).

3. La stimulation intracérébrale (14mn)
Itinéraire d'un quasi miracle, une intervention dans le cerveau va complètement changer la vie du malade: la stimulation intracérébrale profonde...Tout savoir grâce au Pr Pierre Cesaro, chef du service de neurologie de l'hôpital Henri-Mondor (AP-HP)

4. Les greffes de cellules (12mn)
Dans le Parkinson, les médicaments sont la première étape incontournable. Pour certains le recours à la chirurgie permet des améliorations spectaculaires. Mais l'avenir ce sont les greffes de cellules... Notre invité, le Pr Pierre Cesaro, chef du service de neurologie de l'hôpital Henri-Mondor (AP-HP), est l'un des médecins qui expérimentent la greffe de cellules.

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Posté par JennyPOETESSE à 23:24 - PARKINSON - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 octobre 2007

Malade, il était devenu un joueur compulsif

Malade, il était devenu un joueur compulsif

Un cadre, victime de la maladie de Parkinson, suivait un traitement qui l'aurait rendu accro aux jeux. Il se retourne contre le laboratoire.

PENDANT plus d'un an, il a joué à tout, au PMU comme aux jeux d'argent qui foisonnent sur Internet, et il a perdu des sommes folles, pas loin de 130 000 euros... Didier Jambart, un paisible cadre nantais de 44 ans est devenu, du jour au lendemain, un joueur compulsif que rien n'arrêtait : « Moi qui étais près de mes sous, je dépensais sans compter. J'ai misé jusqu'à 10 000 euros au casino en ligne ! »

Cette addiction survenue en 2004 a failli le détruire et l'a conduit au désespoir. « Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je n'en pouvais plus et j'ai tenté de me suicider à plusieurs reprises », raconte ce parkinsonien, dont la maladie a été diagnostiquée un an auparavant. Le neurologue qui le prend en charge lui prescrit un traitement qui le dope littéralement : « Il me donnait une énergie folle. À 5 heures du matin, je partais faire un jogging... » Quelques mois plus tard, cette suractivité laissera la place à l'enfer du jeu où Didier Jambart se perd.

Effets secondaires ravageurs

« J'ai dilapidé toutes nos économies et puis je me suis mis à voler mes proches. J'ai pris leurs numéros de cartes bancaires pour jouer en ligne. » Finalement, c'est sur Internet qu'il va trouver son salut, sur un des sites consacrés à la maladie de Parkinson : « J'ai lu les témoignages de malades ayant les mêmes troubles que moi, et ils sont nombreux ! » Hospitalisé en neurologie au CHU de Nantes, il en parle au chef de service, qui arrête aussitôt son traitement.

L'addiction de Didier Jambart va disparaître mais pas ses problèmes : la Justice le rattrape pour ses vols. Elle le déclarera irresponsable de ses actes car il a été prouvé qu'il ignorait les effets secondaires ravageurs que pouvait provoquer son traitement à base
d'agonistes dopaminergiques.
« Mon neurologue aurait dû m'avertir », assure-t-il en racontant comment il a saisi la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux des Pays de la Loire.

Celle-ci a estimé que le laboratoire américain fabricant le médicament était responsable à 80 % de l'addiction du malade, la responsabilité du médecin prescripteur étant engagée à hauteur de 20 %. Une première en France. Didier Jambart, qui réclame pour le préjudice subi 400 000 euros, connaîtra le 19 novembre le montant des dommages et intérêts alloués par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux.

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Posté par JennyPOETESSE à 20:25 - PARKINSON - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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