03 janvier 2008
perdre 5 à 10 kilos par année
Façons de couper 100 calories par jour
pour perdre 5 à 10 kilos par année

Des
façons simples de couper de l'alimentation ou dépenser
100 calories par jour peuvent vous aider à perdre (ou ne pas
prendre) 10 livres (environ 5 kilos) par année.
Les
experts sur la perte de poids s'entendent pour dire que la meilleure
façon pour réussir à perdre du poids et
maintenir cette perte n'est pas à travers des régimes
stricts mais à travers des petits changements que vous pouvez
maintenir toute la vie.
Il s'agit simplement de faire des petits changements dans la routine de tous les jours. Un certain temps d'ajustement est souvent nécessaire afin d'implanter une nouvelle habitude puis elle devient automatique.
Si
vous prenez 100 calories de moins par jour ou en dépenser 100
de plus, cela fait une différence d'environ 10 livres (environ
5 kilos) à la fin de l'année.
Une
livre (1/2 kilo) de graisse correspond à 3
500 calories. Sauver 100 calories par jour pendant 365 jours
donne environ 36 500 calories, ce qui équivaut à 10
livres . Vous pouvez doubler le résultat, c'est-à-dire
perdre ou éviter de prendre 20 livres, en coupant 100 calories
de votre alimentation et en dépensant 100 calories
supplémentaires par jour.
En
choisissant les bons aliments - fruits, légumes,
légumineuses, grains entiers, protéines
maigres et produits laitiers faibles en gras - vous pouvez avoir
suffisamment d'énergie et satisfaire votre faim.
Moyens
de brûler 100 calories par jour:
* Marcher environ 1 km et demi
de plus par jour (environ 20 minutes)
*
Acheter un pédomètre et mesurer le nombre de pas que
vous faites par jour, en ajouter environ 2000
*
Faire 10 minutes de jogging
* Faire
30 minutes de plus d'entretien domestique
*
Faire 15 minutes de vélo stationnaire, de natation ou
d'exercices à l'aide d'un vidéo.
Moyens
de couper 100 calories de l'alimentation:
* Manger des céréales
de grains entiers riches en fibres plutôt que des céréales
sucrées au déjeuner
*
Utiliser de la moutarde ou une mayonnaise faible en gras dans votre
sandwich plutôt que la mayonnaise régulière
*
Remplacer une collation de biscuits ou de chips par un fruit frais
*
Remplacer une boisson gazeuse sucrée par une boisson diète.
Une seule canette de boisson gazeuse sucrée par jour pendant
un an fera engraisser de 6,5 kilos (14 livres)
*
Choisissez un sorbet, ou une crème glacée faible en
gras plutôt que la crème glacée régulière
*
Utiliser de la margarine légère fouettée plutôt
que la régulière
*
Couper le bacon de votre sandwich ou de votre déjeuner
*
Choisissez du pain plutôt qu'un croissant
*
Laissez tomber le fromage de votre hamburger ou sandwich
*
Prenez une vinaigrette légère plutôt que
régulière
* Prenez du
lait écrémé plutôt que entier
*
Prenez des fromages et yogourts légers
*
Prenez 1/2 tasse de moins de pâte ou de riz
*
Enlever la peau de votre portion de poulet
*
Partager votre dessert
Etc...
Perdre du poids: quinze conseils d'experts
Perdre du poids: quinze conseils d'experts
Comment
s'y prendre pour perdre sainement du poids? Sachant que le poids
perdu au moyen de régimes ou par des moyens trop drastiques
est repris, comment éviter ce piège? Les solutions
reposent, considèrent les spécialistes, sur la
modification permanente des habitudes alimentaires et sur
l'augmentation de l'activité physique.
Quels
changements d'habitudes peuvent être réalistes dans un
mode de vie très occupé et donner les résultats
recherchés?
Voici
réunies, les recommandations jugées
les
plus efficaces par des experts.
1- Boire
beaucoup d'eau et d'autres breuvages sans calories
Les
gens confondent parfois la soif et la faim. Ce qui peut amener à
prendre des calories inutiles alors qu'un bon verre d'eau glacée
correspondrait au besoin.
Si vous n'aimez pas l'eau, Cynthia
Sass de l'American Dietetic Association suggère d'y ajouter
glace et citron ou encore de se préparer des thés aux
saveurs de fruits, par exemple, qui ont beaucoup de saveur et aucune
calorie.
2- Se
centrer sur ce qui peut être ajouté à son
alimentation plutôt que sur ce qui doit être éliminé
Commencer par se concentrer sur les 5 à 9 portions de
fruits et légumes qu'il est recommandé de prendre
quotidiennement vaut la peine, car cela fournit les fibres
nécessaires et amène à se sentir plus rassasié
en raison du volume de ces aliments", dit la chef Laura
Pansiero. Et cela c'est sans compter leurs bénéfices
pour la santé qui sont largement démontrés.
Pour réussir à augmenter le nombre de portions,
elle suggère de préparer des mets à base de
légumes comme repas plutôt que de simplement les servir
comme accompagement. Elle suggère de profiter des légumes
de saison pour faire des plats mijotés, rissotos, pilafs,
soupes, etc.
3- Se
demander si l'on a vraiment faim
Quand vous avez le
goût de manger, observez les signes physiques de la faim,
suggère Michelle May, auteure de "Am I Hungry?"
Avoir l'habitude de prendre des portions raisonnables aide à
mieux identifier les sensations de faim et de satiété.
4- Choisir
soigneusement les collations du soir
Manger de façon
automatique se produit souvent en soirée, lorsque les tâches
sont terminées et que l'on s'assoit pour relaxer.
"S'assoir
devant la télévision avec un sac de chips ou de
biscuits est un exemple de situation où l'on mange non pas par
faim mais par habitude, dit Malena Perdomo de l'American Dietetic
Association.
Elle recommande de fermer la cuisine après
une certaine heure ou de se permettre une collation faible en
calories comme un paquet de biscuit à 100 calories ou une
demie tasse de crème glacée faible en gras.
Une
fois habitué à se sentir satisfait avec la collation
faible en calorie, essayez de la remplacer par un thé sans
calorie, suggère-t-elle.
5- Profiter de ses mets préférés
Mettre de côté ses mets préférés
risque de conduire à un gain de poids en favorisant des
épisodes de suralimentation, dit Sass.
Il est
préférable de profiter de ces mets mais avec modération
: acheter des plus petites portions (un biscuit frais de la
pâtisserie plutôt qu'un sac, ou une poignée de
bonbons d'une machine plutôt que tout un sac).
6- Prendre ses gâteries à l'extérieur
de la maison.
Lorsque le besoin d'une gâterie se
fait sentir, Ellie Krieger suggère de prendre une marche
jusuqu'à la crèmerie ou de planifier une sortie
familiale. Il peut s'agir de sorties agréables et cela évite
d'avoir à lutter contre les tentations à la maison.
Et lorsque cela ne convient pas de sortir? Krieger suggère
de toujours avoir à la disposition des fruits frais qui
peuvent être aussi délicieux que n'importe quel autre
dessert.
7- Prendre plusieurs petits repas dans la journée
Des recherches montrent que les gens qui prennent 4 ou 5
repas ou collations par jour sont mieux en mesure de contrôler
leur appétit et leur poids selon la chercheure Rebecca Reeves.
Elle recommande de diviser les calories d'une journée
en plus petits repas ou collations et de les prendre le plus tôt
possible dans la journée. Le repas du soir devrait être
la dernière fois que l'on mange.
8- Prendre des protéines à chaque
repas
Prendre suffisamment de protéines aide à
préserver la masse musculaire et aide ainsi à brûler
les gras tout en aidant à être rassasié. Des
sources saines de protéines incluent le yogourt, le fromage,
les noix, les légumineuses.
9- Utiliser des épices
Ajouter
des épices pour plus de saveur peut aider à être
plus satisfait, ce qui peut aider à manger moins, dit Perdomo.
10- Toujours
avoir dans la cuisine des aliments sains faciles à préparer
Avoir des collations prêtes à manger et des
repas prêts en quelques minutes sous la main peut grandement
aider. Vous serez moins susceptibles de commander une pizza s'il est
possible de faire un repas santé en 5 ou 10 minutes.
Sass
suggère d'avoir les ingrédients
suivants
dans la cuisine:
*
du popcorn avec 94% moins de gras (20-25 calories par tasse)
*
des légumes congelés
*
des sacs de laitues et de crudités pré-lavées
*
des conserves de tomates en dés
*
des conserves de légumineuses
*
des pains pitas de blé entier
*
des poitrines de poulet pré-cuites
*
des contenants de riz brun pré-cuit.
11- Au restaurant, commander des portions d'enfant
Commander des portions d'enfant est un moyen facile de
contrôler la grosseur des portions et couper des calories. Un
autre truc pour réduire les portions est d'utiliser de plus
petites assiettes.
12- Consommer
les aliments de saison
Les fruits et légumes
ont plus de saveur lorsqu'ils sont consommés dans la saison,
dit Pensiero.
13- Remplacer
une tasse de pâte par une tasse de légumes
Il
est possible de perdre une pointure de vêtement en un an
simplement en mangeant moins de pâte et de pain et plus de
légumes, selon Sass. De 100 à 200 calories peuvent
ainsi être sauvées par repas.
14- Avoir recours à des moyens non
alimentaires pour composer avec le stress
Plutôt
que de se tourner vers la nourriture pour se détendre et se
réconforter, utiliser des moyens qui fonctionnent pour soi:
lire quelques chapitres de roman, écouter de la musique, faire
de la relaxation, etc.
15- Être
actif physiquement
Centrez-vous sur les aspects
positifs de l'activité physique, tels que la forme, le bon
sommeil et l'énergie plutôt que sur la perte de poids,
recommande May.
Source: WebMD
08 novembre 2007
Obésité et surpoids : seule l'Asie de l'Est résiste aux deux fléaux
Obésité et surpoids : seule l'Asie de l'Est résiste aux deux fléaux
Une étude internationale
montre que plus les personnes ont un tour de taille important, plus les
risques de maladies cardio-vasculaires et de diabète sont élevés.
UN QUART des hommes et des femmes à travers le monde sont confrontés
aux ravages de l'obésité, selon une très vaste enquête épidémiologique
rendue publique dans la revue Circulation. Quant au surpoids, il concernerait 40 % des hommes et 30 % des femmes.
L'étude a été menée dans 63 pays des cinq continents sur 165 000 personnes âgées de 18 à 80 ans. « Il s'agit de la plus grande étude disponible permettant d'apprécier en instantané la fréquence de l'adiposité, avec un recueil de données, homogène à travers le monde » précise Beverley Balkau, directrice de recherche à l'Inserm qui a coordonné ce travail, avec des chercheurs des cinq continents.
Ces pourcentages accablants témoignent d'une accélération du processus et ce, sous toutes les latitudes, même si l'obésité reste nettement moins importante dans le Sud-Est asiatique (7 % contre 33 % au Canada). De tels chiffres ont des conséquences dramatiques en terme de santé publique.
Question de société
Surtout en cas d'augmentation patente du tour de taille. « La graisse située au niveau abdominal augmente significativement la possibilité de développer des pathologies cardio-vasculaires et certaines formes de diabète », souligne l'épidémiologiste pour qui l'adiposité abdominale est un marqueur plus fiable du risque vis-à-vis de ces deux pathologies que l'indice de masse corporelle (IMC) - rapport du poids sur la taille au carré (*).
Selon les statistiques issues de cette enquête, une augmentation de 14 cm du tour de taille chez un homme accroît la fréquence des MCV, maladies cardio-vasculaires (infarctus, attaque cérébrale, hypertension) de 36 % et le diabète de 59 %. Chez les femmes, un ventre rebondi de plus de 15 cm par rapport à la norme provoque une hausse de 40 % des MCV et de 83 % du diabète.
« Partout dans le monde, on observe un accroissement significatif de ces deux grandes pathologies corrélées avec une augmentation du tour de taille » commente Beverley Balkau. Elle insiste particulièrement sur les risques auxquels sont exposés de plus en plus d'enfants et d'adolescents obèses. Leur adiposité s'associe avec des altérations de la paroi des vaisseaux et des anomalies de la fonction artérielle, deux signes précurseurs de maladies cardio-vasculaires futures.
On voit disparaître ces lésions si l'on arrive à faire maigrir les jeunes, grâce à des mesures diététiques adaptées (restriction sur les boissons sucrées, les viennoiseries et les chips, les desserts sucrés et les barres chocolatées) et grâce à une activité physique régulière.
Plus globalement on peut néanmoins considérer que l'obésité est une question de société. Les industriels de l'agroalimentaire qui ne cessent de proposer des produits trop gras et trop sucrés devraient être plus fortement responsabilisés par les pouvoirs publics.
(*) Situé normalement entre 18 et 25. Surpoids si l'IMC est égal ou supérieur à 25.
Obésité au-delà de 30.
27 octobre 2007
La prise de poids accroît le risque de cancer du sein
La prise de poids accroît
le risque de cancer du sein
La Presse
Le risque de cancer du sein croît avec les kilos en
trop parce que les estrogènes, qui facilitent la croissance des
cellules cancéreuses, s'accumulent dans la graisse.
Les femmes qui prennent du poids durant l'âge adulte ont 1,4 fois plus de risque de développer un cancer du sein, selon des épidémiologistes et des nutritionnistes américains.
Leur étude a analysé l'IMC de 99 000 femmes suivies
pendant quatre ans, qui devaient aussi rapporter leur poids à 18, 35 et
50 ans. Les femmes qui n'étaient ni obèses ni en surpoids à 18 ans,
mais l'étaient à 35 ou 50 ans, avaient 40% plus de risque d'avoir le
cancer du sein.
Pour éviter de mélanger les cartes, seules des
femmes ne recourant pas à l'hormonothérapie à la ménopause ont été
considérées dans l'étude. Le risque de cancer du sein croît avec les
kilos en trop parce que les estrogènes, qui facilitent la croissance
des cellules cancéreuses, s'accumulent dans la graisse.
Poids: un gène affectant la dopamine porte à manger davantage
Poids: un gène affectant la dopamine
porte à manger davantage
Un gène influence la motivation à manger et la quantité de nourriture
consommée selon une récente recherche publiée dans la revue Behavioral
Neuroscience.
Jusqu'à 50% de la population ont une variation de ce gène (le
Taq1 A1) qui est liée à une plus grande motivation pour la nourriture.
Les gens qui sont porteurs de cette variation ont un niveau de dopamine
moins élevé.
La dopamine est un neurotransmetteur (messager chimique entre les cellules nerveuses)
important du cerveau. Elle intervient dans l'addiction aux drogues et à l'alcool
ainsi qu'au jeu pathologique. Elle est associée aux décisions reliées aux "récompenses". Elle est aussi associée au comportement et au mouvement.
Dans une expérimentation menée par Leonard Epstein et Jennifer Temple
de l'Université de New York à Buffalo, 74 participants (dont 29
souffrant d'obésité) devaient, par le biais d'une activité à
l'ordinateur, gagner des points échangeables contre des gâteries telles
que du chocolat et des chips. Ils pouvaient s'arrêter n'importe quand.
Les participants ayant la variation du gène et les participants obèses
avaient tendance à poursuivre l'activité plus longtemps, démontrant
ainsi une plus grande motivation.
Dans une autre tâche, les participants devaient évaluer les saveurs de
différents aliments. Mais le but des expérimentateurs était de mesurer
la quantité de nourriture consommée. De façon non surprenante, les
participants ayant la variation du gène et les participants obèses
consommaient davantage de nourriture.
Pour ce qui est de la motivation,
les participants se répartissaient ainsi:
* ceux qui ne trouvaient pas la nourriture tellement motivante, qu'ils aient ou non la variation génétique
* ceux qui trouvaient la nourriture motivante sans avoir la variation génétique, et
* ceux qui trouvaient la nourriture motivante en ayant la variation génétique.
Le niveau de motivation était prédicteur de la quantité de
nourriture consommée. Les participants souffrant d'obésité étaient
clairement plus motivés par la nourriture que les participants non
obèses.
Ces résultats montrent que ce gène n'est pas le seul facteur qui
influence le goût de manger. D'autres facteurs peuvent intervenir tel
que le vécu et l'apprentissage.
En ce qui concerne l'action du gène, les chercheurs font
l'hypothèse que, ayant un niveau plus bas de dopamine, les gens portant
la variation du gène doivent manger davantage pour obtenir suffisamment
de satisfaction.
Les chercheurs croient que les facteurs biologiques doivent être en interaction avec les facteurs d'apprentissage et culturels.
Il est possible aussi que des gens portant la variation de ce gène choisissent
d'autres "récompenses" que la nourriture, commente Temple.
Les chercheurs veulent effectuer d'autres recherches pour vérifier si les porteurs
de cette variation présentent aussi plus de motivation et pour le jeu (gambling) ou les drogues.
Des recherches antérieures de l'équipe dont déjà montré que
manipuler chimiquement les niveaux de dopamine altérait les
comportements alimentaires, ce qui pourrait conduire au développement
de médicaments pour la perte de poids.
Sources:
WebMD
Voyez également:
Découverte d'une influence génétique pour l'obésité
L'obésité et la minceur seraient socialement contagieuses
DOSSIER; Comment s'y prendre pour perdre du poids sainement
DOSSIER: Médicaments pour la perte de poids
DOSSIER: Le poids et ses problématiques: Mécanismes de l'appétit
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez notre FORUM
Perdre du poids.
Source
Virus et obésité
Virus et obésité
Un adénovirus changerait les cellules
souches en cellules graisseuses
C’est une thèse révolutionnaire qu’ont
présenté des chercheurs américains lors du
congrès annuel de l’American Chemical Society
à Boston : un petit virus serait la cause de la prise de
poids rapide d’animaux de laboratoire. Une trouvaille qui
pourrait entraîner la mise au point d’un vaccin
anti-obésité... chez l’homme.
Un docteur et ses collègues de Centre de recherches
biomédicales Pennington à l’université
de l’état de la Louisiane ont observé que des
souris infectées par l’adénovirus-36, un
virus commun à l’origine d’infections
respiratoires ou oculaires, accumulaient une quantité
importante de graisse suite à
l’infection.
Ils ont aussi montré que les personnes obèses
avaient trois fois plus de chances que celles de poids normal
d’avoir été infectées par ce virus.
Restait à expliquer ce phénomène
étrange. Pour cela, les chercheurs se sont procurés
des cellules souches (cellules non différenciées
qui peuvent donner naissance à des cellules
spécialisées) provenant de tissus adipeux de
personnes ayant subi une liposuccion. Ils ont exposé la
moitié de ces cellules souches à
l’adénovirus-36. Après une semaine, la
majorité des cellules souches infectées
s’étaient transformées en cellules adipeuses
alors que les cellules non exposées au virus
n’avaient pas changé
Apparemment, le virus change la nature des cellules souches en
les transformant en cellules de stockage de graisse explique
l’un des scientifiques.
L’adénovirus-36 n’est que l’un des 10
virus reliés à l’obésité,
ajoute-t-il. Bien d’autres microbes pourraient donc se
cacher derrière l’obésité.
Le chercheur admet qu’il peut être difficile de
croire qu’un simple virus peut être responsable de
l’obésité. Manger trop a quelque chose
à voir avec la prise de poids, c’est certain. Mais
ce n’est pas l’entière
vérité. Il existe de multiples causes
à l’obésité. Elles vont des
excès alimentaires, aux gènes et aux
problèmes métaboliques en passant peut-être
par les virus et infections.
Dans l’avenir, les chercheurs espèrent pouvoir
développer un vaccin contre l’obésité
liée aux virus. Mais avant d’y arriver, ils
admettent avoir besoin de temps pour mieux étudier le lien
entre virus et obésité.
Affaire à suivre donc…
