MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée...

16 juin 2008

Réseau des victimes de la vaccination anti-hépatite B

Réseau des victimes de la vaccination anti-hépatite B

HEPATITE B, un vaccin au-dessus de tout soupçon ?

Depuis une bonne dizaine d’années, une association de victimes du vaccin contre l’Hépatite B, le REVAHB, se démène pour faire reconnaitre la réalité des graves problèmes de santé dont souffrent ses adhérents. Outre l’inertie des responsables de la Santé, nous avons à nous battre contre le lobby des industriels commercialisant ces vaccins et la majorité du corps médical qui ne veut pas ni ne peut pas reconnaitre qu’un vaccin peut parfois avoir des effets indésirables. Ceci est une mise au point sur la situation actuelle vue du côté des victimes.

A l’initiative de l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé), la « semaine européenne de la vaccination » a eu lieu du 21 au 28 avril 2008, occasion de sensibiliser les professionnels de santé, les politiques mais aussi le grand public aux enjeux d’une « bonne vaccination ». Nous avons pu entendre sur de nombreux media les recommandations officielles à propos des vaccinations en général et de la vaccination contre l’hépatite B en particulier.

Notre association REVAHB, qui a pu recueillir jusqu’à ce jour plus de 2800 témoignages de personnes ayant développé une complication dans les suites d’une vaccination contre l’hépatite B, souhaite obtenir un droit de réponse et apporter au grand public son point de vue sur la pratique généralisée de cette vaccination dans notre pays.

Rappelons d’abord que la vaccination universelle contre l’hépatite B est préconisée en France depuis l’année 1994, à la suite des recommandations de l’OMS et avec l’accord du Ministre de la Santé de l’époque, le Dr DOUSTE-BLAZY. Une campagne vaccinale intensive a été mise en place à l’époque, ciblant d’abord les adolescents et les nourrissons avec des moyens hors du commun (vaccination à la chaîne pour tous les élèves de 6ème dans les Collèges, spots télévisés et tracts publicitaires alarmistes, tour de France d’un camion-forum animé par une radio de public jeune…). Des chiffres fantaisistes sur la fréquence de la maladie ont été lancés en pâture dans les média (100.000 nouveaux cas par an, plus de morts en un jour que le SIDA en un an…) accompagnés de la mise en avant de la contamination par la salive pour un virus qui se propage, comme le HIV, par voie sanguine et sexuelle[1]. Le lobbying pharmaceutique a eu le champ libre pour colporter cette désinformation en lien avec le soutien de quelques responsables hospitaliers soucieux de promouvoir coûte que coûte cette campagne vaccinale basée sur la peur et le mensonge. Ces graves dysfonctionnements ont abouti tout récemment à la mise en examen pour « tromperie aggravée » et homicide involontaire des deux laboratoires producteurs du vaccin[2]. D’ailleurs, auparavant un rapport parlementaire[3] avait déjà conclu dans le même sens en pointant des « erreurs de communication que l’on peut qualifier de graves qui mettent en question le fondement, le contenu, la maîtrise et l’éthique des campagnes d’information médicale »

Cette promotion vaccinale incontrôlée et injustifiée a abouti à l’époque à une vente de vaccins dépassant toutes les prévisions. Les chaînes de fabrications ne pouvaient suivre, des ruptures de stock ont eu lieu et des listes d’attente étaient mises en place dans les Pharmacies comme si une épidémie brutale d’hépatite B menaçait notre pays. Ce marketing pro-vaccinal agressif a réussi à faire vacciner, sur un laps de temps assez bref, de quelques années, quasiment 30 millions de français dont la plupart n’avaient aucune raison de l’être.

Un net ralentissement de cette pratique vaccinale s’est fait jour à compter du moment où certains media ont rapporté la survenue de quelques cas de graves complications post-vaccinales, en particulier neurologiques, à type de scléroses en plaques (SEP). A signaler que les premiers cas de SEP avaient d’ailleurs été signalés par les Neurologues à la Pharmacovigilance nationale (Agence du Médicament) juste avant le début de la campagne vaccinale[4] et que cet organisme n’a jugé bon d’avertir le corps médical de ce fait qu’une année plus tard[5]. Les victimes de ces effets indésirables se sont alors regroupées au sein de l’association REVAHB fondée en janvier 1997. Malgré l’accusation de mouvement sectaire du Ministre de la Santé de l’époque, le REVAHB a réussi à recueillir des centaines de témoignages et à les transmettre à la pharmacovigilance nationale. L’afflux de ces observations a fini enfin par être pris au sérieux, à tel point que le Dr KOUCHNER, Ministre précité, a pris la décision brutale, en octobre 1998, d’interrompre la vaccination systématique de tous les Collégiens de 6ème afin, officiellement, de personnaliser le geste vaccinal … Cette volte–face inattendue a jeté un coup d’arrêt brutal à la vente des vaccins malgré les déclarations officielles de réassurance sur l’innocuité de cette vaccination et les protestations de la majorité des autorités médicales. Des études avaient déjà été commanditées afin d’étudier la relation potentielle entre vaccin et SEP tandis que les industriels producteurs de vaccin mettaient en route de leur côté aussi d’autres études épidémiologiques. Une mission d’expertise[6] a été parallèlement diligentée puis une « réunion dite de consensus » a été organisée à Paris[7] suivie d’une « audition publique » l’année suivante[8], démontrant donc bien l’importance du problème de santé soulevé par cette vaccination et les doutes sérieux existant autour de ses effets indésirables qualifiés de simples rumeurs par le lobby pro-vaccinal.

Quels sont les arguments actuels des défenseurs de la vaccination universelle de la population infantile contre l’hépatite B ?

1.
L’hépatite B est une maladie fréquente. Pour appuyer cet argument, l’amalgame est constamment fait avec les données chiffrées estimatives de cette infection dans le monde (300 millions de personnes infectées, 2 millions de morts par an…). Or la France, comme tous les pays occidentaux, est un pays de faible endémie pour ce virus. Les derniers chiffres connus[9] des déclarations d’hépatites B aigues à l’INVS sont assez constants, 140 en 2004, 147 l’année suivante et 182 l’an passé en 2007. Le taux de sous-notification de ces déclarations, malgré leur caractère obligatoire, fait estimer en fait ce chiffre annuel aux alentours de 628 pour l’année 2005, ce qui ne correspond donc qu’à une incidence de 1/100.000 habitants. Rappelons que lors du lancement de la campagne vaccinale, nous n’avions en France aucun chiffre précis sur la fréquence réelle de cette infection mais les données chiffrées partielles connues montraient toutes une décroissance de leurs taux grâce à la seule prévention ciblées sur les groupes à risques.

2. L’hépatite B est une maladie grave. Qu’en est-il exactement ? Rappelons quand même que deux–tiers des hépatites aigues ne donnent aucun symptôme et que simplement 5% de ces nouvelles infections vont passer à la chronicité chez l’adulte, les 95% restants guérissant spontanément. Chez ces 5% de porteurs chroniques du virus, une minorité (entre 20% et 30%) risque de développer une cirrhose voire plus rarement encore un cancer du foie.

Quant aux hépatites dites fulminantes, responsables d’une destruction rapide du tissu hépatique, leur nombre reste très faible en France (entre 5 et 9 par an), connu très précisément grâce au chiffrage de greffes du foie réalisées pour ce motif.

3. « Les hépatites » sont une cause importante de mortalité en France. On englobe volontiers ce problème avec celui des hépatites C afin de pouvoir gonfler le nombre de décès dues à ces deux types d’hépatites bien évidemment différentes. Les dernières données chiffrées connues d’après l’analyse des certificats de décès sont de l’ordre de 1500 morts par an par cirrhose ou cancer du foie. Ces décès sont cependant volontiers associés à une consommation alcoolique et/ou une co-infection par le virus du SIDA, venant donc bien évidemment majorer ces chiffres bruts[10].

4. La France « est à la traîne » en matière de protection vaccinale. C’est le pays européen où le pourcentage d’enfants vaccinés contre l’hépatite B serait le plus faible (de l’ordre de 30%). Ceci est absolument faux puisque certains de nos voisins (Grande-Bretagne, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, pays Scandinaves), n’ont pas suivi les recommandations de vaccination généralisée de l’OMS et se contentent, comme nous le faisions avant 1994, de cibler leurs efforts vaccinaux sur les populations à risque de contracter cette infection alors qu’ils ont une épidémiologie similaire à la nôtre.

5. L’intérêt de vacciner les nourrissons, c’est de leur conférer une protection à vie. Cet argument est remis en question par les études faites sur l’immunisation à long terme des enfants vaccinés dans leur jeune âge. L’une d’elle[11] montre par exemple que chez des adolescents Taïwanais vaccinés très tôt, deux sur trois d’entre eux ont perdu leur mémoire immunitaire contre le virus de l’hépatite B une quinzaine d’années plus tard.

6. Il n’y a aucun lien entre la vaccination et l’apparition d’une SEP (sclérose en plaques) et toutes les études publiées ont démontré l’innocuité totale du vaccin. Il s’agirait d’une manipulation, de rumeurs, de coïncidences… Une douzaine d’études épidémiologiques ont été réalisées depuis une dizaine d’années, démontrant par là que l’alerte soulevée par cette question n’a pas vraiment été considérée comme une banale rumeur par les scientifiques. La plupart des études sérieuses concluent effectivement à l’absence d’association statistiquement notable mais ne peuvent pas non plus éliminer un lien faible. Les études négatives sont pour la plupart commanditées par les producteurs de vaccin ou bien réalisées avec des fonds de cette industrie pharmaceutique, laissant donc perplexes sur leur objectivité. Seule une étude indépendante[12] a pu retrouver, par rapport à une population témoin non vaccinée, un risque multiplié par 3,1 de déclencher une SEP dans les trois années suivant la réalisation d’un vaccin anti-hépatite B.

Il est par ailleurs étonnant que la quasi-totalité de ces études se soient focalisées sur la seule SEP. Or la Pharmacovigilance et notre association REVAHB ont aussi recensé de nombreux autres problèmes graves de santé. Que ce soient d’autres pathologies démyélinisantes que la SEP (syndrome de Guillain-Barré), des affections auto-immunes (lupus, polyarthrite, spondylarthrite, thyroïdite, syndrome de Gougerot-Sjögren…), des maladies neuro-dégénératives parfois rapidement mortelles ou enfin d’affections encore mal connues mais aux symptômes similaires (myofasciite à macrophages, fibromyalgie), déroutantes pour la médecine actuelle et pourtant bien réelles pour les malades qui en souffrent.

La réalité de ces effets indésirables peut être visualisée très facilement : il suffit de consulter l’évolution annuelle des chiffres d’affections de longue durée (ALD) prises en charge par la CNAM[13]. On s’aperçoit de l’augmentation non seulement des SEP, mais aussi de la majorité des maladies auto-immunes et des maladies neuro-musculaires graves dès les années 1995-1996, date de plein rendement du « tsunami » de vaccination massive dans notre pays contre l’hépatite B.

Bien sûr tous ces éléments ont été tus par les défenseurs de la poursuite de la politique vaccinale actuelle. Ceci n’est pas étonnant lorsque l’on connaît les liens d’intérêt existants assez souvent entre les promoteurs de cette vaccination et les laboratoires producteurs. Nous demandons à ce sujet aux responsables des média de faire respecter la loi sur la transparence de l’information médicale[14] en préalable à toute promotion vaccinale, car les recommandations actuelles de bonne pratique médicale exigent des intervenants qui s’expriment en public pour promouvoir des produits thérapeutiques de déclarer leurs liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.

Nous demandons aussi, en tant qu’association de victimes, au titre du droit de réponse de pouvoir exprimer notre point de vue et faire connaître la réalité de nos problèmes de santé. Il faut que les Français sachent que si l’on guérit très habituellement d’une hépatite B, on ne guérit jamais d’une sclérose en plaques. Il faut qu’ils puissent comprendre pourquoi la Direction Générale de la Santé aurait-elle accordé une indemnisation à 120 personnes vaccinées de façon obligatoire dans le cadre de leur profession s’il n’y avait vraiment aucun lien avec les effets indésirables que nous avons recensés ? Pourquoi ces victimes ont-elles été reconnues et pas les centaines d’autres ? C’est ce que tous les Français ont le droit d’entendre et de savoir avant de se faire vacciner ou de faire vacciner leurs enfants.
_______________________________________
[1] Canal Plus. Emission « 90 minutes » : Vaccin Hépatite B, Mensonges d’Etat » 22 janvier 2001
[2]
[3] P. NAUCHE Rapport de l’Assemblée Nationale N°3043 du 15 mai 2001
[4] Agence du Médicament : Commission nationale de Pharmacovigilance du 15 décembre 1994
[5] Agence du Médicament : Lettre du 2 novembre 1995 du Pr. J.M. ALEXANDRE
[6] BEGAUD B. DARTIGUES J.F Mission d’expertise sur la politique de vaccination contre l’hépatite B en France 15/02/202
[7] ANAES-INSERM Réunion internationale de consensus sur la vaccination contre le virus de l’hépatite B. 10-11/09/2003
[8] AFSSAPS-ANAES-INSERM Vaccination contre le virus de l’hépatite B et sclérose en plaques : état des lieux 9/11/2004
[9] D. ANTONA – BEH 51-52 ; 25.12.2007
[10] P.MARCELLIN J.Hepatol.2008 ; 48 : 200-207
[11] C.Y.LU Hepatology 2004 ; 40 : 1415-1420
[12] M.HERNAN Neurology 2004 ; 63 : 838-842
[13] CNAMTS : http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Tableau_evolution_ald.pdf
[14] Décret du 25 mars 2007 d’application de la loi du 4 mars 2002 « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu’ils s’expriment lors d’une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’Etat. Les manquements aux règles mentionnées à l’alinéa ci-dessus sont punis de sanctions prononcées par l’ordre professionnel compétent." (article L4113-13 du Code de la Santé Publique)

Medias Libres, lundi 16 juin 2008


Site web: Réseau des victimes de la vaccination anti-hépatite B 

Source
                                   

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13 juin 2008

ALERTE SANTE Vaccin DTPolio Sanofi

DS Conseil

Suspension temporaire Pasteur MSD

du Vaccin DTPolio de Sanofi


Dans une mesure de police sanitaire et en accord avec le fabricant Sanofi Pasteur MSD, l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) annonce la « suspension temporaire de distribution » du vaccin DTPolio® (Diphtérie-Tétanos-
Poliomyélite). Cette mesure fait suite « à l’augmentation importante du nombre des réactions allergiques à la suite de la vaccination par DTPolio depuis le début de l’année 2008. »

L’origine de ces effets indésirables n’a toujours pas été identifiée. L’Agence fait savoir que le vaccin DTPolio n’est plus disponible en officine à compter de ce jour .

Aux parents dont un enfant aurait été vacciné dans les dernières 24 heures par DTPolio, l’Agence « recommande de se rapprocher de leur médecin en cas d’apparition de manifestations allergiques (urticaire, gonflement du visage, difficultés respiratoires) ».

Enfin, les personnes en possession du vaccin doivent le rapporter à leur pharmacien. Durant la période d’indisponibilité du DTPolio, « le vaccin Revaxis® constitue une solution alternative ».

Source : AFSSaPS, 12 juin 2008

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19 mai 2008

H5N1 : feu vert au premier vaccin « prépandémique »

H5N1 : feu vert au premier vaccin « prépandémique »

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C’est parti. La Commission européenne vient d’accorder une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) au Prepandrix®, le premier « vaccin prépandémique pour humain contre la grippe H5N1 ». Produit par le laboratoire britannique GSK, il est présenté comme une arme supplémentaire à la disposition des autorités sanitaires en cas de pandémie grippale. Dans un premier temps au moins, il ne sera pas disponible en officine.

En février dernier, l’Agence européenne du Médicament (EMEA) a reconnu la capacité du Prepandrix à limiter la transmission inter-humaine d’un virus aviaire H5N1 mutant. « Limiter » et non « stopper », la nuance est de taille. En effet et en dépit de son appellation, le Prepandrix n’est pas un vaccin à proprement parler.

« Nous avons travaillé sur une souche virale H5N1 (A/Vietnam/1194/04 n.d.l.r.) qui a circulé et tué des malades au Vietnam en 2004 », nous a expliqué le Dr Sophie Muller, responsable du Projet Vaccin H5N1 pour GSK France. « Nous lui avons ajouté un nouvel adjuvant, qui permet d’induire une immunité croisée contre un virus H5N1 mutant ».

C’est cette immunité croisée qui vient d’être reconnue par la Commission européenne. Une immunité d’ailleurs limitée, puisque « ce type de ‘vaccin’ ne sera efficace que si le véritable virus pandémique est proche du virus pré-pandémique H5N1 actuellement connu » avertit le ministère de la Santé. Au cas où l’OMS viendrait à déclarer une situation de pandémie, l’intérêt essentiel de ce vaccin résiderait dans sa capacité à élever rapidement le niveau d’immunité, sans attendre de longs mois qu’un vaccin pandémique incluant la valence exacte du virus en circulation soit disponible.

Le laboratoire GSK prépare d’ailleurs activement ce type de vaccin. « Nous avons le ‘Pandemrix®’, un vaccin potentiel qui attend juste qu’y soit incluse la souche exacte du virus à l’origine de la pandémie. Une fois identifié et isolé, il nous faudrait 5 à 6 mois pour le produire ».

Un délai logique, puisqu’un vaccin est cultivé sur des œufs de poule embryonnés, à partir d’une souche virale clairement identifiée. Or le virus pandémique qui mettra le feu aux poudres n’est pas encore connu. Impossible, naturellement, de produire un vaccin contre une souche virale qui n’existe pas.

Plusieurs firmes dans la course

Les laboratoires préparent activement l’arrivée d’une pandémie. Sanofi Aventis par exemple, a bien présenté un vaccin prépandémique H5N1 dès octobre 2006, à la 2ème Conférence internationale Influenza Vaccines for the World qui se tenait à Vienne (Autriche).

Ses résultats étaient-ils décevants ? Toujours est-il que  « nous n’avons pas demandé d’AMM. Nos efforts se concentrent plutôt sur l’amélioration de notre capacité de production vaccinale » explique le Dr Albert Garcia, porte-parole du pôle « Préparation pandémique » de Sanofi Aventis. « Nous tentons de réduire la durée (qui est actuellement rappelons-le, de 6 mois n.d.l.r.) pour la production d’un vaccin. C’est essentiel à nos yeux. Et pour tout vous dire, je ne crois pas vraiment à ces vaccins prépandémiques. C’est en réduisant la durée de production des vaccins que nous gagnerons la bataille contre une pandémie grippale ».

Le groupe pharmaceutique suisse Novartis enfin, est lui aussi sur la ligne de départ avec son Focetria®. Ce vaccin pandémique prototype a obtenu une AMM européenne en mai 2007. « Si un début de pandémie se produit, la souche virale contenue dans Focetria sera remplacée par la souche à l’origine de la flambée » précise le producteur.

En fait les enjeux sont cruciaux et le temps presse. A ce jour, 241 personnes ont déjà succombé au virus aviaire à travers le monde. Ce qui nous préserve aujourd’hui d’une pandémie, c’est l’incapacité du virus à se transmettre d’homme à homme. Mais il suffit que se produise la mutation autorisant cette transmission interhumaine pour que H5N1 se transforme en souche pandémique. Et la question que se posent les experts de l’OMS n’est pas de savoir si cette mutation surviendra, mais quand.


Source : EMEA : CHMP/65954/2008, H/C/706, H/C/710, Commission européenne, interview du Dr Sophie Muller, responsable du Projet Vaccin H5N1 pour GSK France, 29 avril 2008, interview du Dr Albert Garcia, porte-parole du pôle « Préparation pandémique » de Sanofi Aventis, 30 avril 2008, Novartis, 30 avril 2008, OMS, 30 avril 2008, GSK, 19 mai 2008

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25 avril 2008

Semaine de la vaccination, mobilisons-nous !

Du 21 au 28 avril, un rappel du calendrier de vaccination

Où en êtes-vous dans la mise à jour de vos vaccins ? Le calendrier vaccinal et les recommandations 2008 viennent de paraître dans le Bulletin hebdomadaire épidémiologique du 22 avril sous le thème « se mobiliser pour la vaccinations ! »

Comme chaque année à cette période, l’Institut de veille sanitaire publie un Bulletin spécial calendrier vaccinal. Instauré par l’OMS en 2005 en Europe, cette semaine de la vaccination du 21 au 28 avril 2008 est l’occasion de faire un point et de sensibiliser les professionnels de santé, les politiques mais aussi le grand public aux enjeux d’une bonne vaccination. « Le vaccin est l’innovation médicale qui a le plus contribué à la baisse de la mortalité au cours du siècle dernier ».

Les nouvelles recommandations 2008 portent essentiellement sur la vaccination contre la coqueluche, l’hépatite B, la grippe de saison, les infections papillomavirus et la tuberculose. Le Comité technique de vaccination (CTV) rappelle l’importance d’une forte recommandation de vaccination contre la coqueluche pour les familles avec un projet parental.

Concernant la grippe de saison, l’entourage familial de nourrissons de moins de 6 mois avec des facteurs de risques devrait se faire vacciner, contrairement aux femmes enceintes, pour qui la vaccination généralisée n’est pas recommandée en raison d’un manque de preuves sur son efficacité dans ce cas là. Concernant la tuberculose, la vaccination par le BCG des enfants et des adolescents n’est plus obligatoire.

Enfin, bonne nouvelle du coté de l’hépatite B dont le vaccin ne serait finalement pas corrélée au risque de rechute ni à la sclérose en plaques. Le CTV précise que les recommandations de vaccination contre l’hépatite B ne changent pas : vaccination des nourrissons, des personnes à risque et rattrapage des adolescents non vaccinés

Par
Céline Soleille

Floret D., BEH, Calendrier vaccinal 2008, Avis du Haut conseil de la santé publique, N°16-17, 22 avril 2008
(22/04/2008, L.J.S.)

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24 avril 2008

Vaccins

Publication du calendrier vaccinal 2008

(23/04/2008)

Dans le cadre de la semaine européenne de la vaccination, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a publié sur son site le calendrier vaccinal 2008 fixant les vaccinations recommandées pour les personnes vivant en France selon leur âge.

Parmi les nouveautés, il faut signaler la recommandation de vacciner les adultes contre la coqueluche afin de mieux protéger les nourrissons de forme grave de la coqueluche, eux-mêmes étant trop jeunes pour être vaccinés. Les adultes n’ayant pas reçu de vaccin anticoquelucheux depuis plus de 10 ans ont la possibilité de se voir administrer le vaccin quadrivalent diphtérie-tétanos-coqueluche-polio, notamment ceux ayant un projet parental.

Concernant la grippe, il est conseillé de vacciner les nourrissons de moins de 6 mois, en particulier les anciens prématurés et ceux présentant des pathologies sous-jacentes les prédisposant à une grippe grave. Il est rappelé également la nécessité de vacciner contre l’hépatite B les nourrissons, les enfants et les adolescents.

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26 janvier 2008

Interview du Docteur Marie-Hélène Groussac, par Jean Dornac

Interview du Docteur Marie-Hélène Groussac,
par Jean Dornac


Les passages en gras, noirs ou rouges, ont été faits par moi-même. Il va sans dire que j’assume totalement la publication de cet interview et ses suites éventuelles. De même, je peux affirmer que j’ai une totale confiance en la personne du Docteur Marie-Hélène Groussac. Et j’invite toutes celles et tous ceux qui comprennent le danger de la vaccination et l’urgence de lutter contre le diktat des laboratoires associés au pouvoir politique et scientifique à diffuser très largement les textes du Docteur Groussac ou à les reprendre sur leurs sites ou blogs.

Jean Dornac

* * *

Jean Dornac : Bonjour Docteur. Tout d’abord, je veux vous remercier au nom de tous les lecteurs pour m’avoir accordé cet interview. Peu de gens, en France, vous connaissent. Pouvez-vous nous indiquer vos titres, sachant que vous êtes médecin… Mais encore ?

Marie-Hélène Groussac : Lorsque je me suis installée en Bretagne en 1981, je n’avais qu’un diplôme de médecine tropicale. Je pensais me mettre dès que possible à l’acupuncture et à la phytothérapie. J’exerçais une médecine générale de campagne “pure et dure”, de garde 24 heures sur 24. C’est à partir de 1985 que je me suis intéressée à l’homéopathie. Je voyais des résultats chez des patients suivis par des homéopathes et j’entendais mes confrères généralistes critiquer ces résultats. Aussi, avant de les imiter, j’ai voulu savoir ce qu’était cette discipline, comment fonctionnaient les traitements qui m’apparaissaient être de l’hébreu. Bien m’en a pris car j’ai été rapidement séduite par cette thérapie qui observait avec autant de précision ses patients.

Rapidement, un essai, sur un élevage de porcs, fait à titre expérimental avec la coopération des éleveurs m’a convaincue devant les résultats exceptionnels sur des infections résistantes aux antibiotiques, avec des cas d’encéphalite. Après, j’avais attrapé le virus et je me suis mise à étudier la médecine alternative avec boulimie. Après 3 ans de médecine générale, j’avais compris que la majorité des traitements ne guérissaient pas mais masquaient les problèmes ou les écrétaient. Aussi, ce fut une véritable bouffée d’air que de passer à l’homéopathie puis l’auriculothérapie, l’acupuncture, la phytothérapie. Chaque spécialité a son système de considération du rapport malade-pathologie. La finesse des raisonnements me satisfaisait beaucoup plus. Ensuite, j’ai eu accès, entre autres, à l’ARPA (association de recherche sur les profils protéiques et les auto-vaccins) et à des traitements immunomodulateurs dilués. L’immunologie m’avait toujours passionnée et ces traitements en relevaient. De plus, cette discipline connaissait, dans les mêmes temps, une véritable révolution et une expansion des connaissances. J’ai suivi un recyclage médical sous forme de DU (diplôme universitaire) en immunologie et immuno-pathologie, complété par un certificat de maîtrise.

C’est à partir de là que, voyant les résultats spectaculaires des dilutions très élevées d’anticorps anti-immunoglobulines, je commençais un “DEA (diplôme d’étude approfondie) en biologie cellulaire et moléculaire et sciences de la santé”, afin d’essayer de démontrer l’efficacité de ce type de traitement. Je choisissais les options immunologie et génie génétique et suivis en outre en auditeur libre le module endocrinologie moléculaire. Une fois en poche, en septembre 1994, je pouvais entrer en doctorat de sciences mais devais attendre quatre ans car il y avait une modification légale : de deux à trois thésards en même temps, un directeur de thèse de sciences ne pouvait plus diriger qu’un seul thésard. En attendant 1998, je complétais par diverses formations qui pouvaient me servir dans ma pratique mais aussi ensuite dans cette thèse de sciences ( certificats de maîtrise de bactériologie, de virologie, complément en chronobiologie et DU de biologie oncologique, formations de médecins ou pharmaciens de laboratoires) et me formais en informatique car je devais avoir recours à cette technique dès la thèse de sciences.

Cette thèse de sciences, débutée en 1998, sera interompue par l’agression du 27 septembre 2001 : je préparais une première publication, inattendue par rapport à mon sujet, qui du coup n’est pas sortie. Vu mon exercice devenu “particulier”, je fus rapidement confrontée aux problèmes faisant suite au vaccin hépatite B. Je commençais une première base de données comparative sur les observations cliniques post-vaccination hépatite B. En parallèle, les chausse-trappes ne manquèrent pas et, certains journaux ayant répercuté mon “j’accuse” en 2000, je fus contactée par une étudiante en médecine désirant faire sa thèse sur les effets secondaires du vaccin hépatite B : elle était sensibilisée car touchée dans sa famille par le problème ! De là, parallèlement à ma thèse de sciences en cours, je pris la direction d’une thèse de médecine, conçue comme une comparaison des suites postérieures à l’hépatite B et postérieures à la vaccination contre cette hépatite. Cette thèse sera menée à bien le 07 novembre 2003, avec mention très honorable. Je continuais à travailler le soir sur la base de données et deux problèmes majeurs dont la sclérose en plaques. C’est en juin 2004 que je compris le mécanisme de la SEP. Ensuite, je représentais l’association A3M (association entraide aux malades de la myofasciite à macrophages) à la séance publique organisée par l’AFSSAPS, le 09 novembre 2004.

Jean Dornac : J’imagine que vous avez débuté une carrière de médecin tout à fait classique. Alors, qu’est-ce qui vous a amenée à vous poser des questions à propos de la vaccination ? Etait-ce suite à des « accidents » dus à la vaccination ou aviez-vous déjà des doutes auparavant ?

Marie-Hélène Groussac : J’ai bien vu des problèmes, notamment lorsque j’ai pratiqué les campagnes de vaccination contre le tétanos, organisée par la MSA (sécu des agriculteurs), peu après mon installation mais j’étais “formatée” par le système et dans le moule. Il m’a fallu suivre des patients, notamment une jeune fille ayant présenté une myélite transverse grave et un coma à la suite d’une vaccination polio, pour que je me pose des questions. Pendant mon recyclage, je commençais à me poser des questions …et à en poser, ce qui ne plaisait pas toujours ! Ce fut la connaissance d’absence de suppression des encéphalites post-rougeoleuses (de Von Bogaert) par la vaccination contre la rougeole, simultanément à des morts massives en Afrique et au Maroc au décours de vaccinations (Dr Chofat en Suisse, Dr Lane à Lyon, mort subitement vers 2001 [il avait mon âge], après avoir participé à un ouvrage visant à démontrer le rôle de l’homéopathie mais en réalité conduit par un certain acteur de l’intoxication dans le cadre d’une guerre économique, le but réel étant de dévoiler ensuite que les prétendues recherches étaient fausses : vous imaginez le camouflé pour les tenants de l’homéopathie !) et encore récemment au Sénégal (émission Streaptease : la reine d’Afrique, fin de la première partie, FR3, 01/07/07). Enfin, la campagne médiatique déplorable dans la promotion du vaccin contre l’hépatite B comparée aux effets catastrophiques chez les vaccinés ont achevé de me réveiller. J’avais fait sur moi-même deux vaccins contre l’hépatite B en 1989 et 1990 et j’avais constaté les effets divers et variés après le second. Ces effets durèrent des années et me génèrent beaucoup. Mais le formatage de médecin ne nous apprend pas à voir, je dirai même plus. Ce n’est que sur des patients que je pris peu à peu conscience et, de plus, suite à cette vaccination, j’avais moi-même les neurones “ensuqués” !

Jean Dornac : Vous nous avez appris que les labos qui fabriquent les vaccins sont sous la protection de l’Etat, notamment, par l’utilisation des Services secrets, DST et DGSE. Comment vous êtes-vous rendue compte de ce fait extrêmement grave ?

Marie-Hélène Groussac : Lorsque la sécu constitua un dossier contre moi, je déposais plainte, l’une des pièces d’une secrétaire de la DASS de Quimper, personne que je ne connaisais pas, m’accusait clairement de profiter des malades et d’appartenir probablement à une secte. Lorsque je préparais ce dossier pour mon nouvel avocat, le 11 septembre 2001, je vis les gendarmes arriver, revenir à plusieurs reprises et je les trouvais étranges. Vers 20h30, allumant la télé, je compris. Le lendemain et le surlendemain, je me suis rendue compte qu’ils me suivaient. Il était évident que la DST m’avait fichée. Dès lors, je compris des faits troublants s’étant déroulés avant. Je trouvais cela stupide et je ne pensais pas que cela pouvait aller plus loin encore. C’est le jour du décès de mon père, en juin 2006, que je réalisais qu’un homme, réserviste de l’armée (récemment, j’ai vu que les futurs espions de l’intelligence économique étaient des réservistes de l’armée) qui “m’aidait” en droit dans le blocage de mes dossiers juridiques consécutifs à la tentative de meurtre de 2001, pour ne pas dire plus, était un homme des services secrets et un militaire. Je manoeuvrais rapidement pour déposer mon histoire écrite dans l’urgence, afin qu’un nouvel attentat ne reste pas inconnu puis complétais en suite, tout en me renseignant car je ne connaissais rien aux services secrets. Ensuite, je me mis à “potasser” moult nouveaux domaines et à découvrir cette protection.

Jean Dornac : Nous savons également, que vous avez été victime de tentatives d’assassinats répétées. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

Marie-Hélène Groussac : Pour le moment, je préfère ne rien dire de plus que ce qui est déjà dans certains papiers. Un rapport détaillé est fait et remis à plusieurs personnes et systèmes, au cas où…. Un dossier moins détaillé a été déposé devant le Procureur de la République de Quimper, dans l’entre-deux tours, en raison des dessous du vaccin hépatite B. L’audition a eut lieu le 10 septembre 2007 et j’attends la décision du Procureur avant d’envisager la suite à donner, suite qui de toute façon est prête.

Jean Dornac : Certains de vos collègues ont été assassinés ; d’autres se sont exilés… Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ? Je pense notamment au docteur Godard, disparu en mer. S’attaquait-il également aux vaccins ?

Marie-Hélène Groussac : Après le premier attentat, j’ai moi-même voulu partir et ai essayé de préparer ce départ à l’étranger pour le jour où j’aurai récupéré physiquement. Après le 17 juin 2006, je découvrais rétrospectivement que des militaires ou proches parents avaient fait du renseignement et de l’intoxication pour me persuader qu’ailleurs ce n’était pas bien : je ne devais pas partir, la justice et le système de couverture sociale ont participé à une ostracisation qui me ruinait et faisait de moi une prisonnière à domicile… et sans bracelet électronique ! Après la disparition de la famille Godard début septembre 1999, après les découvertes macabres et autres, j’ai été révoltée par la campagne de désinformation menée par les médias, par la façon dont on a chargé Yves Godard, dont on l’a sali. Dès le début de cette affaire, des éléments ne collaient pas. La découverte d’ossements en mer en septembre 2006, là où d’autres objets avaient été initialement trouvés, montre que les objets semés en 2003 l’ont été alors que le docteur Godard était mort depuis 3 ans et demi, donc par des personnes effectuant une mise en scène. Mise en scène aussi le pseudo-naufrage et le fait de le voir partout dans le monde dans les années qui suivirent. Qui se trouve dans de multiples pays et qui est capable de cela ? Le rebondissement d’un cadavre de femme suposée être la sienne en janvier 2007 dans un cimetière proche du domicile familial n’est pas venu seul par l’opération du saint esprit ! C’est une manœuvre qui avait un but : refermer au plus vite un dossier qui devenait dérangeant car il soulevait les questions que je viens d’exposer. Ainsi, on pouvait servir l’explication : il s’est suicidé en mer, en tuant du même coup ses enfants, après avoir tué sa femme. Le problème est qu’il y a eu un nouveau râté : ce n’était pas le cadavre de sa femme ! Dans cette affaire, de toute évidence, l’Etat n’a pas mis ses services au service de la manifestattion de la vérité mais a participé à une désinformation, à un montage abject.

Yves Godard faisait partie de l’association ARPA, comme moi, avait été traqué pendant des années par ses confrères, utilisait les dilutions d’anticorps sur lesquelles je faisais ma thèse de science. Je n’ai pas pu savoir s’il avait signé la première pétition qui circulait chez les médecins pour demander l’arrêt de la vaccination hépatite B. Beaucoup de médecins de l’ARPA l’avait signée (pas moi), elle n’est jamais revenue à celui qui l’avait lancée (je l’ai vérifié). Un autre médecin survivant faisait aussi partie de l’ARPA et m’informa, en 2004, de particularités de son histoire et d’autres histoires. Sur le moment, contrairement à ce que lui pensait, je ne croyais pas que les accidents de certains et les maladies d’autres pouvaient être liés à une action concertée occulte. L’association ARPA enseignait les dernières nouveautés en immuno-virologie de manière à les mettre en pratique, tant au niveau diagnostic que compréhension du mécanisme des maladies que thérapeutique via les autovaccins dilués et les très hautres dilutions d’anticorps anti-immunoglobulines, par exemple, ou que la nutrition. L’association fut interdite, le laboratoire Burckel qui faisait les analyses et les préparations d’auto-vaccins eut énormément de problèmes et fut fermé (au moment de la vente, le successeur attendit en vain l’autorisation préfectorale alors que les traites courraient : d’où une faillite avant l’arrivée de l’autorisation…). Il est vrai que nombre de malades graves allaient mieux et que les autovaccins n’engraissaient pas l’industrie pharmaceutique.

Sur la vaccination

Jean Dornac : Nous sommes de plus en plus nombreux, en France et ailleurs dans le monde, à être victimes de maladies neurologiques (fibromyalgie, myofaciite à marcrophage, scléroses en plaques, Alzheimer, autisme…), mais aussi de cancers… A votre avis, notamment pour les maladies neurologiques, la vaccination est-elle responsable ? Si oui, est-elle seule en cause ou vient-elle s’ajouter à d’autres facteurs, notamment écologiques au travers des pesticides, produits chimiques et autres pollutions ?

Marie-Hélène Groussac : La thèse de médecine sur les suites du vaccin hépatite B montrait l’incidence de cancers, de maladies auto-immunes, de maladies neurologiques. Comparer aux suites de l’hépatite B permettait de dissocier les effets qui étaient soit propres, soit moindres, soit augmentés. A partir de là, on pouvait suspecter le rôle d’un élément ou d’un autre. Explication : ce que le virus a en plus par rapport au vaccin, c’est le génome ADN. Les pathologies statistiquement supérieures en post-hépatite B sont liées essentiellement à l’ADN. A l’opposé, les pathologies présentes uniquement en post-vaccination sont logiquement liées à des éléments du vaccin, non présents dans le virus. Quant aux pathologies communes au virus et au vaccin, elles sont logiquement en lien avec la protéine commune. Résultat, en commun et en nombre important, maladies auto-immunes, neurologiques et cancers. De plus, certains cancers sont particuliers, les sarcomes.

Pour mes travaux supplémentaires, virus et vaccin entrent dans les cellules souches, c’est ce qui est décrit dans mes papiers. Ces cellules sont fondamentales car elles permettent le renouvellement de nos cellules tout au long de la vie et elles permettent aussi la reproduction. La preuve du rôle du vaccin est donnée par des courbes répondant à une loi mathématique, dans certaines pathologies. Qui dit loi mathématique en fonction du nombre de doses reçues, dit lien de la pathologie étudiée avec le vaccin.

Pour ce qui est des cofacteurs, nous ne vivons pas dans une bulle et le rôle des cofacteurs vient en complément. Les publications scientifiques sont nombreuses. Un travail scientifique récent, par exemple, montre l’incidence du round-up sur les cellules souche embryonnaires.
L’étude sur des populations telle que nous l’avons faite, c’est-à-dire tout venant, permet de découvrir des particularités : c’est ce qui fait sa richesse. Le fait de connaître le nombre, les dates et les types de vaccin rend facile ce type d’étude. Elle est plus difficile lorsqu’il s’agit de dioxines par exemple, puisque la contamination ne se voit pas. Chaque élément étudié présente des particularités qui font que l’analyse multivariée doit en tenir compte.

Jean Dornac : Enfants, à l’école, nous avons tous appris l’histoire de Louis Pasteur. Il nous était présenté comme un très grand scientifique, presque un sauveur du monde. Que faut-il, aujourd’hui, avec le recul, en penser ? Pasteur se serait-il trompé ou nous aurait-il trompé ?…

Marie-Hélène Groussac : J’ai eu le même enseignement que vous et c’est récemment, gràce à certaines associations, que j’ai découvert qui était vraiment Pasteur. Du même coup, j’ai découvert le professeur Antoine Béchamp. J’ai lu trois livres sur le sujet et j’ai ensuite tenté de lire (en anglais) directement un livre du professeur Antoine Béchamp. La difficulté réside dans le niveau de connaissance actuel comparé à celui de l’époque, à un formatage scientifique différent, ce qui est normal, mais il réside surtout dans le vocabulaire qui a changé et les concepts.
Béchamp était un chercheur honnête et naïf. A l’opposé, Pasteur était un arriviste, sans scrupule et même amoral. Sa spécialité consistait à dénigrer ses collègues chercheurs puis à s’approprier leurs travaux. Il a été jusqu’à falsifier des expériences. Bref, c’était quelqu’un de peu reluisant. Ses relations lui ont beaucoup servi pour arriver.

Jean Dornac : Faut-il se méfier de tous les vaccins ou en particulier de ceux qui contiennent des adjuvents comme l’aluminium et le mercure, sans parler, bien entendu de ceux qui contiennent des éléments OGM, comme les vaccins contre l’hépatite ?

Marie-Hélène Groussac : Tous les vaccins comportent des adjuvants pour obtenir la synthèse d’anticorps. Il est certain qu’ils ont des effets délétères. Le cas cité concernant les morts dans un orphelinat du Sénégal après vaccination anti-rougeoleuse rapporté dans “la reine d’Afrique” évoque des vaccins stockés sous un hangar, non réfrigérés : dans ce cas les ARN du vaccin sont détruits. Les protéines le sont aussi en grande partie. L’action est donc dûe essentiellement aux adjuvants. Mais si chaque vaccin comporte des problèmes spécifiques, liés à la substance elle-même et à ses adjuvants, il ne faut pas perdre de vue le rôle du terrain. Dans le cas de la vaccination contre l’hépatite B, ce rôle existe et ce sont surtout les sujets présentant des variants génétiques de la protéine APC qui vont “trinquer”, sans compter les variations physiologiques du niveau de présence de cette protéine dans la cellule. La présence d’un bas niveau permissive la division cellulaire et nombre de conséquences pathologiques. Cela se produit dans certains types de cellules mais aussi plus particulièrement à certains âges de la vie où le corps se transforme : nourisson, adolescent, ménopause.

Un autre phénomène totalement éludé par les acteurs scientifiques conventionnels, c’est la coopération positive ou négative simultanée ou séquentielle d’autres éléments acquis : virus, bactéries, toxiques divers et variés. Si la vaccination est si grave dans certains pays, cela tient à ce contexte. Dans la vaccination contre l’hépatite B, il existe une accentuation des maladies neurologiques par rapport à la maladie naturelle et même par rapport à l’ancien vaccin non-OGM. Le procédé OGM est, par lui-même, suspeptible de donner des pathologies. Elles diffèrent selon la cellule dans laquelle est fabriquée la protéine HBS transgénique. Le premier élément est la variation de la greffe de radicaux sucrés sur la protéine terminale, participant à sa conformation, parfois en partie à des propriétés, sutout à sa reconnaissance par l’organisme receveur qui, lui, greffe ses sucres différemment. Ainsi, une lignée cancéreuse va synthétiser une protéine vaccinale en greffant des sucres comme le fait une cellule cancéreuse, c’est-à-dire beaucoup plus : ce fait permet, en partie, d’échapper au système immunitaire, ce qui n’est pas idéal en matière de vaccination. Les sucres n’activent pas le système immunitaire à l’inverse des protéines. Les lignées continues utilisées proviennent de cellules cancéreuses (lignée CHO pour un type de vaccin hépatite B).

Le second élément, et c’est le cas de l’autre type de vaccin contre l’hépatite B, celui sur une levure, est la possibilité d’une variante physique d’acides aminés, avec une anomalie de l’aspect de la protéine finale, modifiant au final certaines propriétés mais aussi pouvant être toxiques après dégradation de la protéine dans la cellule et réutilisation. Sur toutes les variantes d’acides aminées possibles, seul un tiers est reconnu par les cellules de Vertébrés. Les cellules CHO proviennent d’un cancer de l’ovaire du Hamster de Chine, c’est un Vertébré : par conséquent, ce problème ne se pose pas. Par contre, ce problème, qui n’a jamais été recherché et qui avait été en cause dans la toxicité du triptophane transgénique en 1989, peut se poser pour les OGM alimentaires ou thérapeutiques.

Jean Dornac : J’ignore comment ça se passe ailleurs, mais en France, au niveau du corps médical (notamment les généralistes), la vaccination est une chose tabou. On ne peut pas, en tant que malade, les remettre en cause. Il en va de même du côté des médias, disons officiels. La remise en cause de la vaccination est interdite. Dans ces conditions, comment avertir la population des dangers qu’elle court, sachant qu’hormis grâce à de très rares médecins et chercheurs, cette population n’a aucune source d’information différente ?

Marie-Hélène Groussac : La situation est différente selon les pays. Elle va différer selon que le pays possède une industrie vaccinale, cas par exemple de la France, et selon la protection dont jouit ce type d’industrie au niveau de l’Etat et au niveau des services secrets. Lorsque l’intelligence économique protége cette industrie, cela se fait au détriment des médecins et de la population : c’est encore le cas de la France. Dans ce qui est considéré comme une guerre économique, les méthodes de guerre occulte sont utilisées. Il faut vendre coûte que coûte et administrer coûte que coûte. Peu importent les dégâts qui ne sont pas collatéraux, selon l’expression de ces messieurs, mais unilatéraux. C’est la population qui trinque, doublement, en tant que victimes potentielles et en tant que devant, par ses cotisations et ses impôts, payer les conséquences médicales de ces actes dits préventifs mais aussi payer les services secrets chargés de faire taire le problème : le tout au nom d’un mythe, d’une véritable sanctification du vaccin.

Se poser la question : à qui profite le crime est déjà un embryon de réponse. J’ai cherché un rapport détaillé sur “le bénéfice de la vaccination hépatite B” émanant de l’OMS afin de pouvoir contrer les erreurs voulues ou non. Je n’ai rien trouvé alors que la France se réfugit derrière : “c’est l’OMS qui veut cette vaccination au niveau mondial pour éradiquer la maladie” : mensonge français mais aussi peut-être mensonge de l’OMS car, en guerre économique, il faut aussi infiltrer les instances internationales pour effectuer un contrôle. Au passage, autre effet de la guerre économique, j’ai pu constater que l’OMS était accusée d’avoir été “un peu légère” dans d’autres domaines.

Jean Dornac : Le pouvoir exécutif et législatif, en France, au mois de mars 2007, a prévu des sanctions très lourdes, jusqu’à 6 mois d’emprisonnement, pour ceux qui chercheraient à échapper aux vaccins rendus obligatoires. Je pense bien sûr aux parents mais aussi aux personnels liés au monde de la santé qu’on oblige à se faire vacciner contre l’hépatite… Que pensez-vous de ces obligations de vaccination ?

Marie-Hélène Groussac : Le système de protection de certaines industries par les services secrets s’est emballé. Légaliser l’intelligence économique tel que cela a été pratiqué aboutie à une dérive. Le choix, dès 1992, de protéger, entre autres, l’industrie pharmaceutique et vaccinale a eut pour conséquence la disparition du principe de précaution même si, parallèlement au rapport Martre de 1994, ce principe donnait lieu à une loi (sur l’application de laquelle, il y aurait beaucoup à dire). Il a marchandisé la santé. Il a eut pour conséquence de considérer comme une manne une population malade. Ce qui est souhaité ce ne sont pas des traitements peu coûteux (des médecins ont eu droit aux procès de la section de la Sécu dans l’Ordre parce qu’ils ne prescrivaient pas assez ! Des études internes à la Sécu montrent que le vaccin anti-gripe augmente le coût car des pathologies apparaissent au décours), ce n’est pas une population en bonne santé, c’est un cheptel de gros consommateurs de drogues, drogues qui participent au PIB, PIB considéré comme le critère de bonne santé de l’économie et du pays. Le malheur est que ce PIB est un indice totalement artificiel et qu’il comporte des économies du vide en proportion croissante, il comporte aussi les ventes non payées par l’étranger et les éventuelles fausses ventes à l’étranger, que les impôts des Français vont éponger.

Ce choix  a permis la dérive sans fond du budget de la Sécu, ce système initialement de protection de la population est dévoyé. Ce qui se prépare est une privatisation mais pas celle que nous voulions, certains, dans les associations de santé. Cette privatisation travaille de concert avec l’industrie dite de la santé et va augmenter les dérives. Rien à voir avec quelques assurances privées allemandes ou suisses par exemple, fondées sur le modèle de Bismark, le premier à avoir conçu cete protection vers 1880 (et non un Français comme on nous le raconte régulièrement). Ces assurances protègent réellement, laissent le libre choix au médecin et au patient et, de plus, ne sont absolument pas déficitaires : même en Allemagne où la Sécu d’état est déficitaire, on a tenté d’éradiquer ces petites assurances privées, ce qui montre le pouvoir de l’industrie pharmaceutique). Aucun gouvernement ne touche aux causes réelles de cette dérive. Les trusts mondialisés de l’assurance sont prêts à racheter la Sécu en faillite et … à faire payer le prix fort au peuple : ce ne sont pas des philanthropes. Depuis ces lois d’intelligence économique, c’est le vaccin qui est considéré à protéger pas les humains, et c’est une industrie, pas une population. Autre conséquence : si le gouvernement ne voit pas parce qu’il ne veut pas voir, si le système est verrouillé, le bon sens populaire sait et voit. Personne n’a envie de prendre des risques de se retrouver gravement malade pour un salaire, qui plus est, peu atractif. Il existe une véritable défection vis-à-vis des professions de santé où l’obligation vaccinale est obligatoire et ce n’est pas l’arrivée des infirmières espagnoles à une certaine époque avec un battage médiatique important (beaucoup sont reparties assez rapidement mais là, les médias sont restées discrètes), ce ne sont pas des médecins polonais qui descendent effectuer des gardes tout en conservant leur travail chez eux, qui vont résoudre le problème. L’extension de la vaccination à d’autres populations que celles concernées par la santé, dans l’esprit des politiques, favorise l’économie, favorise la santé des entreprises tandis qu’il dégrade celles des Français. Qui plus est, on touche à la santé de la descendance via les cellules souches.

Jean Dornac : A partir du moment où vous (et quelques-uns de vos collègues en France) avez démontré que les vaccins sont dangereux, mais que par ailleurs les pouvoirs rendent certains vaccins obligatoires, que pouvons-nous faire contre cette obligation, sachant que nous allons devoir combattre les pouvoirs politiques, scientifiques ainsi que les laboratoires ? Que peut faire un citoyen contre de telles puissances ?

Marie-Hélène Groussac : Ne rien faire c’est à terme créer une population de dégénérés, insidieusement, car il n’y a pas que la maladie d’Alzheimer qui a été créée, il y a aussi de nouvelle maladies chez les enfants.
Continuer à protéger par voies de lois mettant les services secrets à la disposition des industries, c’est faire perdre son rôle à l’état, c’est créer un nouveau type de Far-West où seul compte la loi du plus fort. Immanquablement, cela amènera une faillite du système et un nouveau type de dictature. Ce n’est pas par hasard si monsieur Fillon a dit que la situation de la France était en faillite depuis 15 ans.
15 ans, cela correspond précisément au début de la légalisation d’une sorte de privatisation des services secrets de l’état.

Comme j’ai pu le constater tout au long de mes affaires, la corruption est automatiquement liée à un tel type de protection.
L’individu, le citoyen n’est plus protégé et ne bénéficie plus des droits normaux.

Je pense que ces lois qui cautionnent les dérives, le manque d’éthique, la corruption et les coups bas, allant jusqu’au crime,
sont anti-constitutionnelles. C’est à ce niveau que le problème devrait être envisagé. Ensuite, il faudrait vérifier si les lois d’obligation vaccinales et les dernières lois ne sont pas elles aussi anti-constitutionnelles. Reste le problème de la probité des politiques et autres dans la mesure où la corruption est endémique dans ce pays et dans la mesure où un certain conseil constitutionnel a, en 1998-99, blanchit les responsables de l’Etat du génocide rwandais. Le Rwanda a porté plainte contre la France cette année devant la Cour Pénale Internationale pour avoir désigné un faux bouc-émissaire (spécialité bien française, un certain juge anti-terroriste est devenu brutalement général, mar plij’, et chargé des affaires juridiques de l’armée française, après avoir blanchi la France dans ce génocide, ce que n’a pas fait le Tribunal Pénal International), affaire à suivre… Mais il y a aussi un autre point sur lequel le Rwanda pourrait porter plainte et qui n’est pas sans rappeler le livre “la constance du jardinier” de John Lecarré, ancien membre des services secrets britanniques reconverti dans l’écriture, ni les essais sur des populations africaines du premier trust mondial, le laboratoire américain Pfizer, devenu leader mondial grâce au sida, c’est l’utilisation de ses orphelins du génocide, au travers d’ONG, comme cheptel de l’industrie pharmaceutique. Curieusement, il y a quelques temps, le président de Sanofi-Aventis, proche de notre ancien président, présentait dans un journal médical le projet de son labo de s’installer en Afrique.

Concernant le vaccin hépatite B : "Etant donné qu’il existe une susceptibilité génétique qui va rendre malade ou faire mourir, étant donné qu’on a obligé des individus à subir cette roulette non pas russe mais française, il s’agit d’une variante de génocide, un peu ethnique car le taux de sujets présentant ces variants diffèrent selon les pays et les races, que je qualifie de biologique : on éradique non pas une race mais des porteurs de variants moléculaires. Un problème éthique a été soulevé par une susceptibilité à des pathologies cardio-vaculaires chez des Noirs tant en Afrique qu’aux USA et par des tests de dépistage mis au point et réservés aux sujets noirs, ce aux USA. Le problème éthique soulevé était celui de tests réservés à une race et donc à un traitement lui aussi réservé à une race. Le problème que soulève le vaccin hépatite B et de la susceptibilité de certains individus est du même ordre. Il crée une discrimination entre individus sensibles et doinc vulnérables et les autres. A la longue et à grande échelle, il élimine certains individus et leurs familles. Il présente donc un aspect génocidaire et on pourrait tenter de présenter ce problème devant la Cour Pénale Internationale de La Haye. Il n’est pas douteux que tant le vaccin hépatite B que les variations de l’homocystéinémie des Noirs peuvent ouvrir la voie à des génocides discrets, le vaccin hépatite B a d’ailleurs vu le jour aux USA avec une intention très, très particulière en dircetion de certaines populations, en l’occurence les homosexuels.

En résumé, le vaccin hépatite B fait “tomber” des individus dont certains présentent des particularités génétiques (variantes de la protéine APC), en cela il réalise un génocide biologique : alors porter l’affaire, vue sous cet angle devant une instance internationale ? Pourquoi pas ?

Peut-être qu’une affaire comme la mienne ou comme d’autres permettra de faire prendre conscience de la dérive actuelle, sinon il faudra attendre un crack boursier que l’emballement actuel ne manquera pas d’amener. Mais alors les dégâts seront comparables à ce qui s’est passé en Afrique, terre d’essai des vaccins et de l’industrie pharmaceutique : les pays sont ruinés, la population est malade, le sida dont certains jouranlistes courageux ont réussi à montrer qu’il provenait d’un vaccin et qui est renforcé par une coopération biologique avec certaines affections et un certain vaccin fait des ravages, les ressources de ces pays leur sont pillées par de “grandes nations”.
Enfin, une autre possibilité est l’action au niveau de la commission juridique et des droits humains du Parlement Européen
: cette dernière vient d’épingler la CIA pour sa sous-location de la torture.

Relation avec corps médical officiel

Jean Dornac : J’ai vu que certains de vos rapports ont été accepté par l’Académie de Médecine. Mais qu’en fait-elle ? Je n’ai vu nulle part qu’elle remette la vaccination en cause, pas même l’utilisation d’adjuvents et d’OGM…

Marie-Hélène Groussac : Je ne sais pas où vous avez vu cela mais je crois que les informations ont dérapé. C’est peut-être parce qu’à la séance publique de l’AFSSAPS du 09 novembre 2004 à laquelle je suis allée en tant qu’expert, cession “auto-immunité de la sclérose en plaques”, j’avais en face, entre autres, le professeur Jean-François Bach, secrétaire de l’Académie de médecine et que ma présentation sur le mécanisme de la SEP, tel que je le trouvais par analyse multivariée, n’a pas été contré ce jour-là.

Jean Dornac : Et quelle est la position de l’Ordre des médecins, par rapport à vous et vos collègues qui mènent le même combat ? Sa tentation n’est-elle pas de vous causer des problèmes, voire de vous exclure ?

Marie-Hélène Groussac : Bien sûr que si et c’est comme cela qu’on maintient un immobilisme au niveau de l’ensemble des médecins. Le carcan qui s’est mis progressivement en place a amené aussi la destruction d’une médecine, certes imparfaite. L’humain reste l’humain et dans un système devenu un carcan, les comportements humains ressemblent à ceux observés en tant de guerre réelle. Il y a eu, il y a et il y aura toujours des résistants, des collabos, des corrompus et des lâches, quelque soit le type de guerre. Et d’ailleurs, même chez l’animal, ces variantes comportementales existent : je ne citerai que les expériences du professeur Laborit (qui fut initialement médecin militaire, ce n’est pas par hasard qu’il travailla ensuite sur la biologie comportementale…) qui montra que l’administration de décharges électriques à des rats dans une cage entraîne des comportements variables d’un animal à un autre et des pathologies variables suivant ces comportements. Si certains rats adoptent un comportement de fuite, d’autres deviennent des agresseurs et agressent leur congénères, se trompant dans l’interprétation du moteur de l’agression.

Comment ne pas comparer cela à l’agressivité de certains membres de l’Ordre des médecins, de la “protection sociale”, aux termes qu’ils utilisent (botter en touche, par exemple) ? Il est un fait réel c’est l’inflation galopante des procès menés par l’Ordre des médecins depuis 1992, contre des médecins dont certains n’ont donnés lieu à aucune plainte de patients. Pour se faire, il a fallu créer une section des assurances sociales dans l’Ordre, à la fois plaignant et juge. Cette situation et ses dérives pourrait d’ailleurs aussi pouvoir poser le problème sous l’angle du droit constitutionnel, tant au niveau de la France que du Parlement Européen car, outre les dérives qui n’ont rien à envier aux procès de Moscou, largement médiatisés sous l’action d’une guerre psychologique, ils ont dévoyé un pan de la justice. Comment ne pas comparer cela aux procès de l’Ordre des avocats ou aux “actions”, très molles, du Conseil supérieur de la Magistrature ?

J’ai déposé plainte devant le Conseil de l’Ordre des avocats contre une avocate visiblement corrompue et exerçant sur moi un chantage avec recel de dossier : ils ont attendu 6 mois … et elle a porté plainte contre moi devant son ordre pour non-versement d’honoraires. Ensuite, le vaudeville ne s’arrête pas là, c’est tout le système juridique qui a participé à couvrir ses malversations, malgré les preuves tangibles (factures acquittées), et malgré l’interdiction de recel faite à tout avocat même lorsqu’il n’a pas été réglé. A ce jour, le recel perdure et le dossier de la corruption de toute la filière juridique (jusqu’à l’ancien ministre de la justice) est sur le bureau du Procureur… qui doit être bien embêté pour deux raisons : le dossier est “béton”, bien verrouillé (j’ai été à bonne école avec un certan élément des services secrets) et sa hiérarchie est mouillée. Ce dossier montre, à l’évidence, que la justice est, en France, un simple appareil judiciaire, une façade, mais qu’elle obéit elle aussi aux ordres occultes. Cela montre que les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique et vaccinale sont capables d’un excès de justice d’un côté (ordre des médecins), visant à faire disparaître les médecins qui n’obéiraient pas, et d’un manquement grave et chronique de l’autre. Car je ne pense pas que les médecins sont brusquement devenus des truands depuis 1992 alors que les pharmaciens, les avocats, les juges, les architectes, les notaires restent des saints de l’autre. La justice est un outil lui aussi au service de l’intelligence économique qui est en train de détruire la population française.

Jean Dornac : En fin de compte, croyez-vous en l’indépendance de l’Académie de médecine comme de l’Ordre des Médecins par rapport aux pouvoirs politiques, scientifiques, financiers et par rapport aux labos ?

Marie-Hélène Groussac : Non. L’humain est le même quel que soit la profession. Il a fallu beaucoup d’énergie à ceux qui ont dénoncé, par exemple, que le nuage de Tchernobyl ne s’était pas arrêté à la frontière française et certains ont eu des problèmes ressemblant à s’y méprendre aux miens. Il a fallu près de vingt ans pour amener le professeur Pellerin, académicien, devant un tribunal et les médias sont très discrètes. Dans cette affaire, la France a montré ce qu’elle est. Dictature et bêtise ont eu des conséquences sur la santé de populations concernées et sur des enfants à venir. Ces enfants devront en outre payer le prix financier de ces “erreurs”. Je ne peux pas m’empêcher de comparer la situation à celles d’enfants esclaves, dans d’autres pays, vendus pour payer les dettes de leurs parents. Faire taire, cacher le problème pour protéger le nucléaire est passé avant la santé des citoyens. L’industrie nucléaire fait partie de industries protégées par les services secrets. La même chose s’est produite pour l’industrie pharmaceutique et vaccinale.

Et nous malades …

Jean Dornac : Pour terminer cet interview, pouvez-vous nous dire ce que vous nous conseillez, à nous, tous les malades en lien avec la vaccination, sinon pour guérir, du moins pour améliorer notre santé ou au moins pour qu’elle ne s’aggrave pas ?…

Marie-Hélène Groussac : Chaque cas est particulier. J’ai déjà évoqué le rôle du terrain génétique (dépistable à l’interrogatoire du patient), circonstanciel (âge par exemple) et acquis (cofacteurs). De plus la question est trop vaste et donner des traitements ou des recettes poserait des problèmes légaux et ...ordinaux. Les malades et les cotisants bien portants doivent savoir que les médecins ne peuvent pas se battre seuls car le système les a rendu vulnérables, prisonniers. Seule une prise de conscience collective et une mobilisation suffisamment ample permettra de faire bouger les choses.

Jean Dornac : Je vous remercie, Docteur, pour le temps que vous avez consacré à cet interview, mais surtout, je vous remercie pour votre combat et votre courage.


@ Jean Dornac

Merci Marie-Hélène Groussac


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25 janvier 2008

Gardasil un vaccin très intéressant

Gardasil un vaccin très intéressant          

Nous vivons dans un monde où seul l’argent compte, on pourrait croire que le domaine de la santé est une exception à la règle
car on touche au plus sensible des sujet: la vie. Il n’en est rien, dans ce domaine tellement porteur pour les laboratoires, la vie ne compte pas.

On constate que tel grand groupe fabrique des plats cuisinés hyper salés et que sa filiale pharmaceutique nous vend des médicaments censés traiter les problèmes rénaux créés par une trop grande consommation de sel.

Les experts chargés de conseiller les services de santé pour la mise sur le marché de tel ou tel médicament sont presque tous salariés des laboratoires fabriquant (pour le GARDASI® les deux experts John Bosnego et Alan Show étaient des biologistes employés par le laboratoire fabriquant le vaccin). Mais il arrive que malgré cette mainmise sur l’information, le scandale soit tellement énorme que le laboratoire fabriquant doive retirer son médicament du marché. C’est le cas du laboratoire Merck qui a dû retirer de la vente l’anti-inflammatoire non stéroïdien le VIOXX® alors que la FDA dont il avait suborné les experts, ne le lui demandait même pas. Mais plusieurs centaines de milliers de morts dus aux effets indésirables ont mobilisé les Américains qui ont fait suffisamment pression pour lui imposer ce retrait. Ce médicament considéré comme un « block buster », (plusieurs millions de dollars de bénéfice) doit absolument être remplacé le plus vite possible.

Miracle voilà un remplaçant, le GARDASIL® vaccin proposé pour prévenir le cancer du col de l’utérus chez la femme, innovation présentée comme majeure dans la prévention de cette maladie. Alors que c’est un vaccin contre les papillomavirus (HPV6-11-16-18 sur 60 que compte la famille). Comme peu de gens sont sensibles à l’argument d’une maladie transmise sexuellement, alors on met en avant le cancer du col ce qui est beaucoup plus fort (car officiellement 70 % de ces cancers auraient pour origine des infections dues à 2 des 60 papillomavirus) , en même temps on tente de faire vacciner les garçons, car lorsqu’une fille est contaminée lors d’un rapport sexuel c’est bien par un garçon qu’elle l’est et on doublerait les ventes, mais avec un argument moins fort on risquerait de sensibiliser moins de monde. Le laboratoire a choisi l’argument de protection du cancer du col, au risque de manquer les ventes pour le sexe masculin, mais on le voit mal préconiser également cette vaccination dite contre le cancer du col de l’utérus à des garçons. C’est comme cela qu’on s’aperçoit que les arguments de ventes sont des arguments spécieux.

  Voici mon analyse argumentée avec les chiffres publiés dans la plaquette du Quotidien de médecin diffusée après que ce vaccin a obtenu le prix « Galien ». Je donnerai à chaque fois la page où vous pouvez retrouver cet argument dans le fascicule du prix « Galien ».

Pour cerner le sujet nous allons nous intéresser à une année de naissance des filles, on aurait pu prendre une génération, mais les pourcentages étant les mêmes j’ai fait le choix d’une année de naissance.

  Par an, il naît un peu plus de 400 000 filles susceptibles d’être la cible de ce vaccin.

On apprend que dans 3 études réalisées à Reims, Amiens et Besançon le portage d’HPV à haut risque concerne 14 à 15 % de la population soit 60 000 femmes (page 2).

Parmi ces dernières 2 à 3 % sont porteuses des HPV 16 et 18 prédisposant au cancer du col et présents dans ce vaccin (page 2) soit 1 800 femmes.

       Dans 90 % des cas, ces virus s’éliminent naturellement dans l’année (page 2), il ne reste donc que 180 femmes concernées.

      Elles ne seront protégées que contre 70 % des virus à haut risque soit 144 femmes (page 2).

« Pour espérer faire reculer le cancer du col, il faut s’appuyer sur la synergie entre vaccin et dépistage » (page 2) qui est indispensable.

Il ne faut pas bien sûr oublier ces 144 femmes concernées et on pourrait imaginer un dépistage offert à l’âge de15/20 ans à toutes les femmes, comme c’est fait pour les mammographies à un âge plus avancé.

On pourrait courir le risque de vacciner 400 000 personnes pour en protéger 144 si ce vaccin n’avait pas d’effets indésirables, mais VAERS aux Etats-Unis vient de publier une information (visible sur son site) sur les effets indésirables dus à ce vaccin. VAERS qui a toujours précisé que seul 1 % des effets indésirables lui étaient communiqués. Quels sont ces chiffres : 5 décès (donc dans la réalité 500) et 3 000 effets indésirables (donc 300 000) qui sont, des paralysies, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches.

Par ailleurs les résultats des essais concernent la présence d’anticorps et non l’absence de cancer, il faudrait pour cela avoir un recul d’au moins 20 à 30 ans, or pour ce vaccin nous n’avons aujourd’hui que six ans de recul. Dans le Guardian mai 2007 on peut lire « nous sommes des cobayes avec ces campagne de vaccinations à grande échelle ».

Le prix de ce vaccin est en France de 150 € par injection et comme il en faut 3 c’est donc 450 € sans compter les 3 visites médicales, soit presque 520 € (pris en charge à 65 %). Quelles sont les femmes d’Afrique ou d’Asie qui pourront se payer un vaccin dont le prix représente plusieurs mois de revenus ?

N’est-il pas seulement de remplacer les pertes financières dues au retrait du VIOXX® ? On peut se poser la question.


Source : par Jean-Marie Mora (son site)

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15 décembre 2007

DANGER VACCINS

DANGER VACCINS Hépatite B
Deux laboratoires convoqués par la justice

samedi 15 décembre 2007
par Jean Dornac


« Hépatite B : deux laboratoires convoqués par la justice », c’est le titre d’un article du Parisien daté du mercredi 12 décembre 2007. Cet article est classé dans les « Faits divers », mais pour toutes les victimes du vaccin contre l’hépatite B, il ne s’agit pas vraiment d’un simple fait divers ; c’est franchement un « fait majeur » ! Quelque chose bougerait-il au royaume du dogme absolu de la vaccination ?…