05 avril 2008
deux nouveaux médicaments
Ibuprofène 400 mg :
deux nouveaux médicaments
Deux médicaments composés de 400 mg d'ibuprofène ont été récemment
commercialisés. Il s'agit de NUROFEN 400 mg comprimé enrobé et de
SPEDIFEN 400 mg comprimé pelliculé.
L'ibuprofène est un
médicament anti-inflammatoire adapté à l'adulte et à l'enfant pesant
plus de 30 kg (11-12 ans), dans le traitement de courte durée de la
fièvre et/ou des douleurs (maux de tête, douleurs dentaires, états
grippaux, courbatures, règles douloureuses).
Le conseil du pharmacien :
Chez l'adulte et l'enfant à partir de 30 kg, il est recommandé de
prendre 1 comprimé à 400 mg par prise. Si besoin, la prise d'un
comprimé peut être renouvelée au bout de 6 heures (les prises devant
être espacées d'au moins 6 heures). Dans tous les cas, il ne faut pas dépasser 3 comprimés par jour (1 200 mg par jour).
Il est préférable de prendre le comprimé au cours du repas.
La survenue d'effets indésirables peut être minimisée par l'utilisation
de la dose la plus faible possible (il existe des médicaments contenant
200 mg d'ibuprofène), et pendant la durée de traitement la plus courte
nécessaire au soulagement des symptômes.
Consultez la fiche médicament de NUROFEN 400 mg comprimé enrobé
Consultez la fiche médicament de SPEDIFEN 400 mg comprimé pelliculé
SPAGULAX, nouvelle présentation sans sucre
La gamme SPAGULAX s'élargit avec SPAGULAX SANS SUCRE poudre
effervescente pour suspension buvable. L'ispaghul, qui entre dans la
composition de ce médicament, est un laxatif de lest, c'est-à-dire
qu'il permet de faciliter le transit et l'émission des selles en
modifiant leur consistance. C'est pourquoi SPAGULAX est indiqué dans le
traitement symptomatique de la constipation.
Le conseil du pharmacien :
L'utilisation d'une forme sans sucre est intéressante chez le patient diabétique.
La posologie est de 1 sachet-dose à diluer dans un grand verre d'eau.
Ce médicament peut être pris avant ou après chacun des principaux repas.
Respecter quelques règles hygiénodiététiques est important en cas de
constipation. Le médicament n'est qu'un adjuvant à ces règles. Aussi,
il est recommandé d'avoir une alimentation riche en fibres végétales,
de boire beaucoup (2 litres d'eau par jour) et d'avoir une activité
physique suffisante.
Chez le nourrisson et l'enfant, il est préférable d'avoir un avis médical avant l'utilisation d'un laxatif.
Dans tous les cas, l'utilisation prolongée de laxatif est déconseillée.
Laboratoire Almirall
Consultez la fiche médicament de SPAGULAX
© Copyright Vidal, 2008.
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Répertoire des médicaments génériques
Décision du 31 avril 2008 pdf, 93ko
http://afssaps.sante.fr/pdf/5/an310308.pdf
Pour consulter toute la rubrique Médicaments génériques :
http://afssaps.sante.fr/htm/5/generiq/indgen.htm
24 janvier 2008
Le médicament dans tous ses états…
Le médicament dans tous ses états…
Un médicament, ça n’est pas seulement un ou plusieurs
principes actifs. C’est également un emballage, un nom, une forme, une
couleur voire un goût. Autant de paramètres qui dépassent le cadre
médical, biologique et clinique mais qui revêtent une importance majeure.
Plus ou moins inconsciemment, la présentation du médicament marque donc notre psychisme. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Le Dr Patrick Lemoine est psychiatre dans la région lyonnaise. Il a beaucoup travaillé sur la notion de « placebo », du nom de ces substances dénuées de toute efficacité mais pouvant agir sur la perception des patients. Il s’est logiquement intéressé à la présentation des médicaments. Et notamment à leur couleur, qui n’est jamais choisie au hasard.
Il nous confirme que « la couleur a traditionnellement fait l’objet d’un certain nombre d’études mais surtout d’une tradition qu’on trouve d’ailleurs dans d’autres cultures".
En médecine, la symbolique des couleurs serait ainsi quasi universelle. Les grandes tendances ? Le bleu serait utilisé pour le sommeil, le rose ou le vert contre l’angoisse, le jaune pâle pour les désinfectants urinaires, le jaune ou le rouge vif pour lutter contre la fatigue. Et enfin, le marron pour tout ce qui est lié à la digestion ! « L’objectif d’un laboratoire, c’est de créer un lien de conditionnement entre un effet supposé et une couleur déterminée. Il s’appuit sur une tradition que pour dormir c’est mieux d’avoir du bleu clair, et que pour être moins anxieux faut mieux avoir du rose »
Qu’en pensent les laboratoires pharmaceutiques ? Gautier Caron est responsable des affaires réglementaires de l’une de ces entreprises et semble « d’accord mais nous avons toujours à l’esprit que nous sommes un laboratoire pharmaceutique, que nous travaillons dans le domaine de la santé. Ne confondons jamais le médicament et des friandises ».
Vive la sobriété !
En matière de médicament, le maître-mot serait donc : sobriété. Il existe toutefois quelques contre-exemples. Le dernier en date ? Il concerne un médicament destiné aux troubles de l’érection. Sa couleur bleue, quasiment fluorescente n’avait jamais été exploitée jusqu’alors. Un vrai coup de poker.
Réussi de surcroît. A tel point que pour Patrick Lemoine, cette couleur est désormais associée à l’érection. Aussi bien dans l’esprit des patients que des médecins. Et aujourd’hui d’une manière générale, à l’exception de ces coups de marketing, la mode semble être au… blanc ! Blanc comme la pureté bien sûr.
Outre la couleur, la forme et la taille du médicament sont également l’objet d’études marketing très approfondies. Rond, carré, rectangulaire, en forme de bâtonnet… les possibilités sont multiples. Et la taille ? Grande ? Petite ? Par rapport à quoi d’ailleurs ?
Le comprimé d’aspirine semble représenter l’étalon de la normalité. La taille standard en fait. Et d’une manière générale, le petit sera associé à la puissance. Dans l’imaginaire, un médicament de petite taille est censé renfermer de faibles quantités de principes actifs très puissants. Pour ceux de grande taille, c’est le contraire. Davantage de substances mais une puissance moindre…
Et comme c’est le cas pour les couleurs, les laboratoires « n’osent » pas les formes atypiques. Même si la fameuse petite pilule bleue contre les troubles de l’érection a osé le losange, reconnaissons que les médicaments en forme d’osselets pour traiter les maladies articulaires ou de cœur contre les pathologies cardiaques, ce n’est pas pour demain.
Gélule, comprimé, sirop, collyre, crème…
La galénique est la science de la mise en forme du médicament. Elle tire son nom de Galien, médecin grec du 2ème siècle après Jésus Christ. Outre la présentation donc, la forme galénique du médicament est également importante.
Elle correspond à la forme sous laquelle il est administré : gélule, comprimé, sirop, collyre, crème, injection intra-musculaire, sous-cutanée ou intra-veineuse, spray, suppositoire… Car si chaque médicament contient une ou plusieurs substances actives, il renferme aussi des excipients. C’est-à-dire d’après le dictionnaire médical, « une substance qui conditionne la consistance, la forme, et le volume des préparations ».
Chaque forme pharmaceutique présente des spécificités et un usage particulier. D’une manière générale, nous pouvons dire que les formes galéniques doivent remplir un premier objectif, majeur : être bien sûr adaptées à la maladie traitée. Les explications de Gautier Caron.
« De nombreux paramètres entrent en
jeu. Le premier dépend de l’action du médicament. Veut-on avoir une
action locale ou un passage dans la circulation sanguine ? Si l’on veut
une action locale, on utilisera des collyres, le stérilet pour la
contraception, des pommades, des crèmes. Si l’on veut un passage dans
la circulation sanguine on s’orientera vers des formes orales, ou
injectables. La deuxième réflexion c’est la vitesse d’action.
Pour une
action très rapide, on utilisera une forme par voie injectable,
intraveineuse, intramusculaire ou sublinguale »
En plus d’être adaptée à la maladie traitée, le choix des formes galéniques répond également à des critères moins objectifs, moins scientifiques. Ils doivent en effet tenir compte du patient et de son confort. Voilà donc pourquoi un même médicament peut être vendu sous plusieurs formes galéniques. « Vous avez un mal de gorge » poursuit Gautier Caron, « il vous sera beaucoup plus facile de prendre une plaquette avec des comprimés, plutôt que de prendre sa bouteille de sirop et sa cuillère à soupe. Vous êtes dans votre voiture, vous avez soudainement une migraine, si vous avez une bouteille d’eau, vous allez avaler un comprimé, vous n’allez pas commencer à faire un comprimé effervescent. Tout çà sont des choses qui sont prises en compte dans le développement galénique et font partie de l’approche marketing ».
Le patch et l’implant ont de l’avenir
Et demain ? Comme nous le précise Bernard Plazonnet, ancien directeur du centre de recherche des laboratoire MSD-Chibret, « les plus grandes avancées devraient concerner deux formes galéniques déjà connues : le patch et surtout l’implant. »
Elles permettent toutes deux une libération prolongée du ou des principes actifs qu’elles renferment. Déjà utilisé dans quelques domaines -la contraception notamment- l’implant pourrait à l’avenir voir son utilisation élargie à certaines affections chroniques. Comme le diabète.
Demain, la régulation de la glycémie s’effectuera-t-elle à l’aide d’un implant, plus souple et surtout moins onéreux que les pompes sur lesquelles bien des chercheurs ont travaillé ? Patience, la réponse devrait intervenir dans quelques années. Mais l’espoir est permis.
Ordonnance expirée
Ordonnance expirée : le pharmacien pourra dépanner… sous conditions
Les pharmaciens pourront bientôt délivrer « les médicaments nécessaires à la poursuite d’un traitement chronique en cas d’ordonnance expirée ». Signé par Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, le décret autorisant cette délivrance devrait paraître au Journal Officiel « dans les prochains jours ».
Dans un communiqué de presse, le ministère indique que « les patients pourront se procurer leurs médicaments auprès de leur pharmacien et bénéficier d’une prise en charge ». Une mesure « consentie à titre exceptionnel », qui leur permettra d’éviter une interruption de traitement.
Le ministère insiste sur le fait que l’ordonnance présentée par le patient et dont la validité est expirée « doit concerner un traitement d’au moins trois mois, limitant ainsi son application aux traitements chroniques ». Les médicaments prescrits pour une durée inférieure à trois mois et les stupéfiants sont exclus de cette mesure.
De son côté, le pharmacien devra délivrer le traitement dans « le conditionnement comportant le plus petit nombre d’unités de prise ». Il devra aussi inscrire la mention délivrance par procédure exceptionnelle d’une boîte supplémentaire et apposer le timbre de son officine et la date de délivrance. « La même ordonnance ne pourra donner lieu à d’autres dispensations », ajoute ainsi le ministère. Un dernier point : le pharmacien devra « informer le médecin prescripteur de cette dispensation exceptionnelle ».
Source : Ministère de la Santé, 21 janvier 2008
22 janvier 2008
Franchises médicales
Les patients encore à contribution
L'Assemblée
nationale a approuvé l'instauration de franchises sur les médicaments,
les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Le dispositif ne
met à contribution que les patients, alors qu'un effort sur la
formation des médecins serait plus efficace pour freiner la
consommation de médicaments.
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C'est fait. Les députés viennent de donner leur feu vert, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008, aux franchises médicales. À partir du 1er janvier prochain, et sous réserve du vote du Sénat, tous les assurés sociaux, y compris les accidentés du travail, les invalides de guerre et ceux qui sont atteints d'affections de longue durée, paieront de leur poche 50 centimes sur chaque boîte de médicament, 50 centimes sur les actes paramédicaux et 2 euros sur les transports sanitaires. L'assurance maladie ne remboursera pas ces sommes. Seuls les femmes enceintes, les enfants et les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) y échapperont. Le montant total des franchises sur un an ne pourra toutefois pas, pour une seule personne, excéder 50 euros.
Malgré ce plafond, il s'agit d'une nouvelle dépense importante en perspective, surtout pour les plus malades. Elle s'ajoute au forfait de 1 euro sur chaque acte médical imposé par la réforme de l'assurance maladie en 2004, au forfait de 18 euros sur les examens lourds, qui date de 2005, et à la hausse du forfait hospitalier, fixé à 15 euros par jour depuis le début de l'année. La note sera d'autant plus salée que la loi dissuade les complémentaires santé de couvrir les franchises, sauf à perdre les avantages fiscaux dont elles bénéficient aujourd'hui.
Le ministre
de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin, défend son dispositif en
assurant qu'il va ramener 850 millions d'euros dans les caisses de
l'assurance maladie dès 2008. Elle insiste aussi sur l'urgence d'agir
sur un des postes les plus coûteux pour l'assurance maladie, celui de
la consommation de médicaments. Le tout en « responsabilisant » les
patients. C'est là que le raisonnement est discutable : ce ne sont pas
les malades, mais bien les médecins qui maîtrisent la prescription des
médicaments et des transports sanitaires. Seule une action sur leur
formation, lacunaire en la matière, serait à même de réduire
efficacement les dépenses et le gaspillage. Ce qu'a clairement montré
la dernière étude de l'UFC-Que Choisir : en passant au crible seulement
trois classes de médicaments, représentant 14 % des prescriptions, il
apparaît que la gabegie s'élève, sur 5 ans, à 650 millions d'euros.
Anne-Sophie Stamane
Les médicaments bientôt en libre-service
Les médicaments bientôt en libre-service
Jusqu'alors, le code de déontologie des pharmaciens
empêchait la vente en libre accès des médicaments, même hors
prescription. Dans trois mois, cette règle ne tiendra plus. Certains
produits seront disponibles en linéaires.
Aujourd'hui,
seule la parapharmacie - préservatifs, produits d'hygiène, pansements,
cosmétiques, crèmes solaires ou substituts de repas - est en
libre-service dans les pharmacies. La totalité des médicaments,
délivrés ou non sur ordonnance, est forcément remisée derrière le
comptoir. Et ce conformément au code de déontologie des pharmaciens,
qui spécifie que le professionnel doit veiller à ce que les clients
n'aient pas la possibilité de se servir eux-mêmes. Mais dans trois
mois, les médicaments qui ne nécessitent pas de prescription du médecin
pourront être vendus en libre accès. Ainsi en a décidé la ministre de
la Santé, Roselyne Bachelot, en accord avec les représentants des
pharmaciens d'officine.
Dans un premier temps, 200 produits auront le feu vert des autorités sanitaires pour être disposés dans les linéaires. Il s'agit d'antalgiques (paracétamol, aspirine ou ibuprofène), d'antitussifs, de médicaments ORL, dermatologiques ou ophtalmologiques, ou encore de spécialités indiquées en gastro-entérologie. Les patchs et gommes à la nicotine censés faciliter le sevrage tabagique seront également concernés. À terme, affirme Roselyne Bachelot, 3 000 médicaments devraient être « éligibles ». La ministre a également souligné que, même si le médicament est en vente libre, le pharmacien devra continuer à jouer son rôle de conseil auprès des patients (c'est indispensable pour des produits qui peuvent faire l'objet de contre-indications). L'information des clients sur certains médicaments sera aussi renforcée (une bonne nouvelle tant certains emballages manquent de précision). Enfin, cette mesure n'aura rien d'une obligation. Chaque officine pourra choisir de proposer ou non des médicaments en libre accès.
La ministre de la Santé attend de ce changement plus de choix pour les patients. Il est vrai que le libre-service permettra de mieux comparer les prix, souvent mal mis en évidence derrière le comptoir. En résultera-t-il une baisse des prix ? C'est aussi ce que souhaite le gouvernement, mais cela dépend également du bon vouloir des laboratoires pharmaceutiques.
Anne-Sophie Stamane
11 janvier 2008
Tarification à l'activité et médicaments hors du Groupe Homogène de Séjour
Tarification à l'activité (T2A) et médicaments
hors du Groupe Homogène de Séjour (GHS)
mise à jour : 10 janvier 2008
Afin d'engager et d'accompagner les établissements de santé dans un processus d'amélioration de la qualité des soins, le décret n°2005-1023 du 24 août 2005
relatif au contrat de bon usage des médicaments et des produits et
prestations, mentionné à l'article L.162-22-7 du code de la sécurité
sociale précise que pour qu'un établissement de santé bénéficie du
remboursement intégral des spécialités pharmaceutiques, des produits et
des prestations financés hors-GHS, leur utilisation doit être conforme :
L'Afssaps, la HAS et l'INCa ont rédigé une méthodologie générale commune
d'élaboration des protocoles thérapeutiques des produits de cette
liste. Ces référentiels sont en cours d'élaboration et seront
ultérieurement mis en ligne sur les sites internet des trois
institutions.
lire aussi
La mise en place et le rôle des référentiels nationaux pdf, 164 ko
Réferentiels nationaux
À ce jour, des " protocoles thérapeutiques " ont été élaborés par des
professionnels de santé. En raison de la nécessité d'établir des
référentiels nationaux applicables à l'ensemble du corps médical, nous
avons entrepris de recenser et de mutualiser l'ensemble des
référentiels existants (courrier adressé aux Agences Régionales d'Hospitalisation). Au fur et à mesure de leur diffusion, les référentiels nationaux se substituent aux référentiels locaux, afin d'assurer une homogénéité d'accès aux soins sur l'ensemble du territoire.
Concernant le volet médicament l'Afssaps met à la disposition des
professionnels de santé le Résumé des Caractéristiques du Produit
(RCP), le rapport public d'évaluation (Rappe) ou l' EPAR*, ainsi que
l'avis de transparence** des spécialités concernées.
Dans le cadre de la T2A, les référentiels de bon usage des médicaments de la liste hors-GHS incluent :
* l'AMM ;
* les situations temporairement acceptables, donnant lieu à des Protocoles Thérapeutiques Temporaires (PTT) ;
* les situations non acceptables, pour lesquelles le rapport
bénéfice-risque est jugé défavorable en l'état actuel des données
scientifiques.
Par ailleurs, sont également identifiées les situations,
hors-référentiel, pour lesquelles le rapport bénéfice-risque ne peut
être évalué en raison de l'insuffisance des données scientifiques
actuelles. Ces situations ne sont ni "acceptables" ni "non acceptables".
Il est rappelé que par exception, lorsque le prescripteur ne se
conforme pas aux référentiels de bon usage, il doit porter au dossier
médical l'argumentation qui l'a conduit à prescrire, en faisant
référence aux travaux des sociétés savantes ou aux publications des
revues internationales à comité de lecture. La prescription des
médicaments de cette liste dans le cadre des maladies rares peut se
discuter au cas par cas, après avis du centre de référence/compétence
labellisé (pour ces situations, le décret du 24 août 2005 s'applique)
* EPAR (European Public Assessment Report) disponible sur le site Internet de l'EMEA (European Medicines Agency).
** seul les avis rendus après 2001 sont disponibles sur Internet (site de la HAS).
Accueil T2A
Anticancéreux
Médicaments associés aux anticancéreux
Anti TNF alfa
EPO
Déficit enzymatique
Hypertension artérielle pulmonaire
Facteurs de la coagulation
Immunoglobulines
Antifongiques
Autres
20 novembre 2007
L'automédication sans risque
L'automédication sans risque
Faut-il favoriser l'automédication, une pratique de plus en plus fréquente, utile pour traiter les pathologies bénignes, mais qui comporte des dangers ?
Résumé du sujet
1. L'automédication : pour qui, pour quoi ? (20mn)
L'automédication
peut être utile et efficace sur certaines pathologies. Mais il faut en
connaître les règles. Explications et conseils sur son intérêt par le Pr Patrice Queneau, professeur dethérapeutique et membre de l'Académie de Médecine et Gilles Bonnefond, pharmacien et secrétaire général de l'Union des Syndicats des Pharmaciens d'Officine.
2. Les risques de l'automédication (20mn)
L'armoire
à pharmacie peut être meurtrière. Interactions avec d'autres
traitements, mauvais dosages, retards de diagnostic... l'automédication
peut être dangereuse surtout pour les enfants, les femmes enceintes,
les personnes âgées et pour tous ceux qui suivent un traitement...
Passage en revue de ses dangers avec le Pr Patrice Queneau, professeur de thérapeutique et membre de l'Académie de Médecine et Gilles Bonnefond, pharmacien et secrétaire général de l'Union des Syndicats des Pharmaciens d'Officine.
3. Les conditions d'une automédication sans dangers (22mn)
Une
durée courte de traitement, les conseils du pharmacien, des médicaments
appropriés à l'automédication... sont essentiels à une automédication
sans risque. Les détails en compagnie de Gilles Bonnefond, pharmacien et secrétaire général de l'Union des Syndicats des Pharmaciens d'Officine et du Pr Patrice Queneau, professeur de thérapeutique et membre de l'Académie de Médecine.
Source
médicaments indispensables en rupture de stock
Liste des médicaments indispensables en
rupture de stock ou en arrêt de
commercialisation
AGENCE FRANCAISE DE SECURITE
SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE
Sécurité sanitaire & vigilances
Ruptures de stock et arrêts de commercialisation des médicaments
mise à jour : 20 novembre 2007
formulaire de déclaration de rupture de stock à l'attention des laboratoires pdf, 20ko
format rtf 120ko
Cette rubrique recense les médicaments faisant l’objet de difficultés
d’approvisionnement, en France connues par l’agence française de
sécurité sanitaire des produits de santé.
Elle ne concerne que les médicaments à usage humain sans
alternative thérapeutique disponible pour certains patients ou dont les
difficultés d'approvisionnement à l'officine et/ou à l'hôpital, peuvent
entraîner un risque de santé publique.
Compte tenu de leur spécificité, les vaccins et les médicaments dérivés
du sang ne sont pas mentionnés à ce jour dans cette rubrique.
Ces informations sont destinées aux professionnels de santé et aux patients.
C’est le laboratoire responsable de sa commercialisation en France qui est l’interlocuteur privilégié des personnes souhaitant des informations complémentaires
- Liste des médicaments indispensables en rupture de
stock ou en arrêt de
commercialisation
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http://afssaps.sante.fr/htm/10/rstock/stock.htm?reload_coolmenus
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