17 avril 2008
La dépression chez l'adulte
La dépression chez l'adulte
Contrairement à la déprime passagère, la dépression est un état de
profonde détresse qui dure. Elle se caractérise par l'association
durable de plusieurs symptômes comme une modification importante de
l'humeur (tristesse permanente), une perte de motivation, une
souffrance parfois insupportable et un ralentissement des gestes de la
vie courante. Toutes les activités deviennent pesantes ; ce que l'on
aimait faire auparavant ne présente plus aucun intérêt. La personne
malade a un sentiment d'inutilité et d'impuissance, avec des idées
morbides, voire suicidaires.
La dépression perturbe le fonctionnement de l'organisme (sommeil,
alimentation, concentration, sexualité) et a des répercussions sur la
vie sociale, familiale et professionnelle. La dépression peut aussi
prendre des formes masquées ; les troubles psychiques existent, mais
sont très discrets. Ils sont en quelque sorte cachés par des symptômes
physiques plus évidents.
Maladie aux multiples facettes, la dépression est parfois difficile à
déceler. La personne qui en souffre refuse de voir ses symptômes, ou en
sous-estime l'importance. Elle ne veut pas se plaindre, se dit que « ça
va passer ». C'est la raison pour laquelle l'entourage peut jouer un
rôle primordial dans le diagnostic de la maladie.
Certains changements peuvent alerter : la personne n'a plus envie de
pratiquer des activités qui lui plaisaient auparavant, ne fait plus de
projets, est d'humeur instable, peut faire preuve d'une agressivité
inhabituelle ou présente des difficultés de concentration.
Elle dort moins ou au contraire beaucoup plus, mange très peu ou
grignote sans arrêt, est constamment fatiguée. Des idées sombres sont
énoncées : « Je suis dans une impasse, je n'y arriverai jamais, j'ai
tout raté dans ma vie, je porte la poisse, je rends les autres
malheureux ... » Si ce discours revient sans cesse, il faut absolument
inciter la personne à consulter.
Parfois, la dépression prend des formes dites « masquées ». Elle se
traduit par des manifestations physiques difficiles à associer, dans
l'esprit de la personne qui en souffre, avec l'image qu'elle se fait de
la dépression : troubles du sommeil, fatigue, agitation, maux de dos ou
de ventre, troubles digestifs, vertiges, maux de tête.
| Les symptômes de la dépression |
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| Modifications de l'humeur | Troubles de la pensée | Manifestations physiques |
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Peut-on soigner soi-même un coup de cafard passager ?
Quelle place pour les psychothérapies ?
Quelle place pour les médicaments antidépresseurs ?
Quels sont les différents types d'antidépresseurs ?
Existe-t-il des risques de rechute ?
Bien utiliser les médicaments antidépresseurs
La dépression chez l'enfant et l'adolescent
La dépression chez
l'enfant et l'adolescent
Des symptômes de dépression peuvent se manifester chez les enfants, et surtout chez les adolescents. Chez ces jeunes patients, un diagnostic de dépression justifie systématiquement une prise en charge psychothérapeutique. Dans certains cas particulièrement sévères, un recours aux médicaments antidépresseurs peut être justifié.
La dépression de l'enfant
La dépression n'épargne pas les enfants, même
petits. Néanmoins elle reste rare (environ
0,5 % des enfants, le plus souvent des garçons). Chez les enfants, la maladie peut se manifester par une irritabilité, de l'agressivité, une excitation débordante, ou encore une tendance à l'isolement ou une perte d'intérêt pour le jeu. Ces symptômes surviennent le plus souvent de manière soudaine et persistent durablement. La vie familiale et scolaire peut en être fortement perturbée.
La dépression de l'adolescent
L'adolescence est une période perturbée et
perturbante : acceptation des transformations de son corps, renoncement
au monde de l'enfance, découverte de la sexualité, rejet de l'image
parentale, etc. Ce passage à l'âge adulte, naturellement chaotique, se
fait parfois dans une douleur extrême et peut déboucher sur une
véritable dépression. On estime qu'environ 3 % des adolescents
connaissent une période de dépression, et que deux tiers d'entre eux
sont des filles.
La dépression de l'adolescent prend souvent une forme masquée et peut,
si on ne la repère pas à temps, se révéler brutalement par une
tentative de suicide. Sept cents adolescents se suicident chaque année
en France et le suicide est la seconde cause de mortalité chez les 15 à
24 ans. La maladie peut s'exprimer par des comportements provocants :
abus de drogues ou d'alcool, fugues, délinquance, désinvestissement
scolaire soudain, automutilation, troubles alimentaires (anorexie,
boulimie). Les filles se plaignent plutôt de troubles somatiques (maux
de ventre, insomnie, maux de dos) alors que les garçons ont tendance à
souffrir d'agressivité ou de comportements asociaux. L'entourage adulte
(parents, professeurs) ne pense pas forcément à une dépression, et peut
mettre ces manifestations sur le compte d'une crise d'adolescence
particulièrement intense.
D'autres troubles doivent amener à consulter un médecin comme une
réticence à parler, un absentéisme scolaire, des troubles du sommeil,
des pleurs incontrôlés ou des idées noires récurrentes.
Les jeunes qui ont connu un ou plusieurs épisodes dépressifs seront
plus exposés à ces troubles à l'âge adulte, surtout si la dépression
n'a pas été correctement traitée à l'adolescence.
Comment soigne-t-on la dépression chez les jeunes patients ?
Lorsqu'une dépression est diagnostiquée chez un
enfant ou un adolescent, le traitement consiste d'abord en la mise en
place de mesures de soutien psychothérapeutique (familial ou
individuel). Il peut également se révéler nécessaire de modifier
l'environnement de l'enfant (par exemple le changer d'école) s'il est
malheureux là où il est.
Depuis quelques années, une polémique existe au sujet de l'usage des
médicaments antidépresseurs chez les jeunes patients, et en particulier
les adolescents. En effet, les études ont montré que les médicaments
utilisés contre la dépression peuvent, chez ce type de patient,
augmenter le risque de comportement suicidaire ou hostile (colère,
agressivité, opposition systématique aux adultes, par exemple). Les
autorités de santé françaises ont émis des recommandations claires sur
l'usage de ces médicaments :
* Chez les enfants, le traitement doit être avant tout
psychothérapeutique et les médicaments sont réservés aux cas
exceptionnellement sévères où les symptômes nuisent au bon déroulement
de la psychothérapie.
* Chez les adolescents, le traitement psychothérapeutique
systématiquement mis en place peut s'accompagner d'un traitement à
l'aide de médicaments si la dépression est sévère et durable ou si la
psychothérapie ne suffit pas à soulager rapidement les symptômes.
En 2006, les autorités sanitaires européennes se sont prononcées pour l'usage de la fluoxétine (Fluoxétine Génériques, Prozac)
chez les enfants de plus de huit ans en association avec une
psychothérapie, lorsque les symptômes dépressifs persistent malgré le
suivi par un psychothérapeute. Cette recommandation a reçu l'aval des
autorités françaises en février 2008.
Dans tous les cas, le traitement antidépresseur doit être prescrit par
un pédopsychiatre et l'enfant ou l'adolescent doit être étroitement
surveillé par ses proches et un médecin pendant les premières semaines
de traitement. Cette surveillance a pour but de dépister précocement
certains effets indésirables des antidépresseurs qui pourraient avoir
des conséquences dramatiques : insomnie, anxiété, irritabilité,
agitation, nervosité ou idées suicidaires.
10 mars 2008
Obésité: deux découvertes vers de potentielles cibles pour des médicaments
Obésité: deux découvertes vers de
potentielles cibles
pour des médicaments
Deux recherches ayant identifié de potentielles cibles pour des
médicaments pour la perte de poids sont actuellement rapportées.
Une première recherche, parue dans le Journal of Pharmacology and Experimental
Therapeutics, a identifié deux protéines qui ont pour fonction de permettre à
l'estomac de s'élargir selon la quantité de nourriture prise
Les chercheurs, Brian King et Andrea
Townsend-Nicholson de l'Université College London, croient que ces
protéines pourraient constituer une cible pour de futurs médicaments
contre la prise de poids qui viseraient à limiter l'expansion de
l'estomac afin de réduire le volume des repas. Un tel médicament aurait
ainsi une fonction similaire aux chirurgies bariatriques qu'il pourrait
éventuellement remplacer. Les chirurgies bariatriques constituent
actuellement, rappellent les chercheurs, le moyen le plus efficace pour
perdre du poids de façon importante.
Une deuxième recherche, suédoise, rapportée dans la revue américaine PLoS ONE, a
identifié une protéine (appelée TRAP pour phosphate d'acide tartrique résistant)
responsable de la formation de nouvelles cellules graisseuses.
Sur des souris, l’administration de protéines TRAP induisait une augmentation du
nombre de cellules graisseuses.
Par ailleurs, une étude auprès de quatorze participantes
montrait que les personnes souffrant d'obésité présentent des niveaux
plus élevés de cette protéine, ce qui pourrait précipiter la prise de
poids.
Cette découverte ouvre la voie, considèrent le professeur Göran Andersson et son
équipe, à un nouveau traitement de l'obésité basé sur l'inhibition de l'effet de
la protéine.
PsychoMédia avec source: Science Daily
Voyez également:
Obésité et chirurgie bariatrique: conséquences sur la santé mentale
DOSSIER: Médicaments pour la perte de poids
Poids, les médicaments peuvent favoriser le maintien des comportements malsains
DOSSIER: Comment perdre du poids sainement
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS
Perdre du poids
PsychoMédia
- Publié le 07 mars 2008
La dépression et l'anxiété liées au surpoids et au tabagisme
La dépression et l'anxiété liées au surpoids et au tabagisme
Les personnes qui souffrent de dépression ou d'anxiété ont plus tendance à être
obèses ou à fumer selon une étude nationale américaine publiée dans le journal
General Hospital Psychiatry.
"La relation entre obésité et dépression est plausible pour plusieurs raisons",
commente Tara Strine, chercheure aux Centers for Disease Control and Prevention et
auteure principale de la recherche
“Certaines personnes qui ont un surpoids peuvent devenir déprimées à cause des
attitudes sociétales envers l'obésité. Par ailleurs, alors que la dépression peut
amener une perte d'appétit et de poids chez certaines personnes, d'autres mangent
plus et prennent du poids".
Cette recherche compilait les données d'une enquête téléphonique auprès
de plus de 200.000 adultes. L'enquête vérifiait si les répondants
étaient actuellement en dépression ou avaient déjà eu un diagnostic de
dépression ou d'anxiété ainsi que le tabagisme, le poids, l'activité
physique et la consommation d'alcool.
Environ 8.7% des répondants rapportaient être en dépression au moment de
l'enquête, 15.7% avaient déjà eu un diagnostic antérieur de dépression et 11.3%
avaient déjà eu un diagnostic d'anxiété.
Les répondants avec un diagnostic actuel ou passé de dépression avaient 60% plus
de probabilité d'être obèses et deux fois plus de probabilité de fumer que ceux n'ayant jamais
été en dépression.
Ceux avec un trouble anxieux avaient 30% plus de chance d'être obèses et deux fois
plus de fumer.
Les participants ayant déjà eu un diagnostic de dépression ou de trouble anxieux
étaient également plus susceptibles d'être physiquement inactifs et de rapporter
des épisodes d'hyperphagie boulimique ou de consommation excessive d'alcool.
Les maladies chroniques et la dépression coexistent souvent, les premières alimentant la
deuxième et inversement, commente l'auteure.
Voyez également:
Obésité et dépression: un cercle vicieux
Manger pour des raisons émotives rend difficile le contrôle du poids
L'hyperphagie, trouble alimentaire plus fréquent que l'anorexie et la boulimie
DOSSIER: Dépression
DOSSIER: Anxiété et troubles anxieux
DOSSIER: Comment perdre du poids sainement
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS
Dépression,
Anxiété,
Perdre du poids et
Toxicomanies.
PsychoMédia
- Publié le 07 mars 2008
02 mars 2008
Drogue de Cymbalta Antidepresant
Drogue de Cymbalta Antidepresant
L'autre nom : Yentreve, hcl de chlorhydrate de duloxetine
Quel est médicament/antidépresseur de Cymbalta ?
Cymbalta, un nom de marque d'Eli Lilly pour une drogue appelée le duloxetine, est dans une classe des drogues connues sous le nom d'inhibiteurs duels de prise. Cymbalta médicalement formulé comme chlorhydrate de Duloxetine est un nouvel antidepressent révolutionnaire. Ce qui est intéressant est que c'est SNRI (inhibiteur de prise de sérotonine et de noradrénaline) dans lequel précédemment seulement Effexor était la seule drogue approuvée par le FDA il cette classe. Actuellement très peu d'études d'efficacité sont disponibles pour le cymbalta.
Utilisations et avantages de Cymbalta :
Cymbalta offre le soulagement des symptômes émotifs et physiques qui sont associés à la dépression. Cymbalta est indiqué pour le traitement du désordre dépressif principal, aussi bien que pour la gestion de la douleur neuropathic périphérique diabétique (DPNP). Un nouvel antidépresseur a appelé des symptômes améliorés par duloxetine de fibromyalgia -- un trouble musculo-squelettique chronique et douloureux chez les femmes.
Quelle est l'information la plus importante que je devrais connaître Cymbalta ?
Vous pouvez avoir un plus grand risque de pensées ou de comportement suicidaires au début du traitement avec une drogue d'antidépresseur, en particulier si vous êtes en-dessous de 18 ans de. Discussion avec votre docteur au sujet de ce risque. Tandis que vous prenez Cymbalta vous devrez être dirigés pour empirer des symptômes de la dépression et/ou des pensées suicidaires pendant les premières semaines du traitement, ou de toutes fois que votre quantité est changée. Dans plus de toi observant pour des changements de vos propres symptômes, votre famille ou d'autres des caregivers devrait être alertes avec les changements de votre humeur ou symptômes. Votre docteur devra vous examiner avec les visites régulières pour assurer au moins les 12 premières semaines du traitement.
Éviter d'utiliser d'autres médecines qui reviennent à toi somnolent (comme la médecine froide, la drogue de la douleur, les relaxers du muscle, la médecine pour des saisies, toute autre drogue pour la dépression ou le souci). Ils peuvent ajouter à la somnolence provoquée par Cymbalta.
Contacter votre docteur promptement si vous avez non spécifié après des effets secondaires, en particulier si elles sont de nouveaux symptômes ou si elles s'aggravent : changements d'humeur, de souci, d'attaques de la panique, d'ennui dormant, d'irritabilité, d'agitation, d'agressivité, d'agitation sérieuse, de manie (hyperactivité et/ou physique mentales), de pensée de suicide ou étant blessée. Ne pas prendre Cymbalta aussi bien que le thioridazine (Mellaril), ou un inhibiteur d'oxydase de la monoamine (MAOI) comme l'isocarboxazid (Marplan), le phenelzine (Nardil), le rasagiline (Azilect), le selegiline (Eldepryl, Emsam), ou le tranylcypromine (Parnate). Vous devez attendre au moins pendant 14 jours après l'arrêt d'un MAOI avant toi peut prendre Cymbalta. Après que vous cessiez de prendre Cymbalta, vous devez attendre au moins pendant pendant 5 jours avant que vous commencez à prendre un MAOI.
Cymbalta peut causer les effets secondaires qui peuvent détériorer votre pensée ou réactions. Attention faite si vous menez ou faites tout qui exige de toi d'être réveillé et alerte.
Comment travaux de drogue de Cymbalta ?
Travaux de Cymbalta à aider à reconstituer l'équilibre de deux produits chimiques naturels dans le cerveau et le corps : sérotonine et nopépinéphrine. La recherche suggère que ces produits chimiques jouent un rôle dans la dépression et la douleur neuropathic périphérique diabétique (DPNP). L'inhibiteur duel de prise signifie -- il signifie simplement une drogue qui affecte le reuptake de deux neurotransmetteurs au lieu d'une.
Effets secondaires diminués pour cette classe de drogue (SNRI et SSRI) rapportée. Aucun gain de poids. Des effets d'antidépresseur devraient être atteints après une semaine. Les gens qui sont allergiques au chlorhydrate de duloxetine ou aux autres ingrédients dans Cymbalta ne devraient pas le prendre. Si vous prenez le thioridazine ou si vous prenez ou avez récemment pris un type d'antidépresseur appelé un inhibiteur d'oxydase de monoamine (MAOI), vous ne devriez pas prendre Cymbalta. Trouver les effets secondaires liés à Cymbalta.
Comment prendre Cymbalta :
Prendre cette médecine comme dirigée. Ne pas cesser de prendre cette médecine abruptement sans consulter votre docteur. Cymbalta vient dans une capsule et peut être pris une fois par jour. La dose quotidienne recommandée pour Cymbalta est le magnésium 60. Elle est évident comme si le syndrome de discontinuation pour Cymbalta (chlorhydrate de duloxetine) pourrait être aussi dur que cela d'Effexor (venlafaxine). Ainsi si vous devez cesser de prendre, faire attention et tellement lentement.
Quels sont les autres types de drogues qui agissent l'un sur l'autre avec le médicament de Cymbalta ?
Indépendamment des inhibiteurs de MAO, il y a une grande variété de drogues que vous pouvez ou ne pouvez pas pouvoir mélanger au médicament de Cymbalta. Ces drogues peuvent inclure :
- Un antibiotique de quinolone tel que le trovafloxacin (Trovan), le ciprofloxacin (Cipro), l'ofloxacin (Floxin) etc.
- Un antidépresseur tricycique tel que l'amitriptyline (Elavil), l'imipramine (Tofranil), le doxepin (Sinequan), le nortriptyline (Pamelor) etc.
- Un anti-arrhythmique tel que le flecainide (Tambocor) ou le propafenone (Rythmol) etc.
- Une phénothiazine telle que le chlorpromazine (Thorazine), le fluphenazine (Prolixin), le mesoridazine (Serentil), le perphenazine (Trilafon), la prochlorpérazine (Compazine) etc.
- Un inhibiteur sélectif de reuptake de sérotonine (SSRI) comme le fluoxetine (Prozac, Sarafem), le paroxetine (Paxil, Pexeva), le fluvoxamine (Luvox) etc.
- Venlafaxine qui le plus généralement est connu comme Effexor.
Cymbalta et grossesse
Cymbalta jusqu'à ce que généralement ne soit pas maintenant prescrit aux femmes enceintes. Cymbalta est une drogue de la classe C, qui signifie qu'elle peut et sera passée sur votre bébé et lui ou elle pourrait développer des conditions médicales en conséquence. Beaucoup de femmes deviennent enceintes en prenant Cymbalta et leurs médecins choisissent typiquement de les prendre outre de la drogue pendant le troisième trimestre, quand les complications médicales surgissent habituellement en raison de prendre cette drogue. Cymbalta est également connu pour être passé par les mères que les médecins de lait de sein par conséquent suggèrent de s'abstenir à prendre la drogue tout en allaitant au sein un enfant en bas âge.
Précautions à considérer en prenant Cymbalta
- Vous devriez discuter votre santé globale avec votre docteur de prescription en considérant Cymbalta, car elles devront mesurer les risques et les avantages liés à votre prendre cette drogue particulière.
- Comme aucune drogue, Cymbalta ne peut pas n'être exact pour chacun, ainsi votre docteur avec toi devra travailler ensemble pour décider si c'a raison pour toi.
- Si vous avez pris un type drogue de MAOI telle que Marplan, Nardil, ou Parnate en quelques semaines vous devriez attendre pendant quelque temps jusqu'à ce que vous commenciez à prendre Cymbalta. La majorité de personnes ne sont pas sur un type drogue de MAOI, ainsi il est probable que soit la précaution ne s'applique pas à toi, mais si elle vous fait et votre docteur prend cet avertissement sérieusement.
- Les complications très sérieuses surgissent souvent quand des types de MAOI et de SNRI de drogues sont mélangés, et les complications peuvent être mortelles.
- Vous devriez mentionner toutes les drogues que vous avez été en ligne pour les trois derniers à six mois avant de commencer Cymbalta. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que beaucoup de drogues restent dans le système pour des jours ou même des semaines après qu'elles soient discontinuées, ainsi il est très important de parler à votre docteur pour être sûr que vous ne souffrirez d'aucune combinaison peu judicieuse de drogue.
- Vous devriez dire à votre docteur si vous souffrez de n'importe quelles conditions médicales, même si elle ne semble pas se relier à votre dépression ou neuropathie de quelque façon.
- Vous devriez particulièrement mentionner le rein ou l'affection hépatique, diabète, glaucome étroit d'angle, hypertension, saisie, désordre bipolaire, des pensées suicidaires, ou si vous buvez l'alcool régulièrement. Ces conditions ne signifient pas nécessairement que vous ne pouvez pas prendre Cymbalta ; il peut juste signifier que votre docteur devra prescrire plus soigneusement et surveiller votre santé étroitement.
Que est-ce que je devrais éviter tout en prenant Cymbalta ?
Éviter de boire l'alcool tout en prenant Cymbalta. L'alcool peut augmenter le risque de dommages à votre foie. Éviter d'utiliser d'autres médecines qui reviennent à toi somnolent (comme la médecine froide, la drogue de la douleur, les relaxers du muscle, la médecine pour des saisies, toute autre drogue pour la dépression ou le souci). Ils peuvent ajouter à la somnolence provoquée par Cymbalta. Cymbalta peut causer les effets secondaires qui peuvent détériorer votre pensée ou réactions. Attention faite si vous menez ou faites tout qui exige de toi d'être réveillé et alerte.
Que si prenez-vous à surdosage d'antidépresseur de Cymbalta ?
Une attention médicale de recherche immédiatement. Pour non des urgences, entrer en contact avec votre centre de commande local ou régional de poison.
Ce que si vous prennent s'ennuyait de la dose de Cymbalta ?
Prendre votre prochaine dose dès que vous vous rappellerez. S'il est temps pour votre prochaine dose, sauter la dose manquée et aller de nouveau à votre programme régulier. Ne pas prendre une double dose pour compenser manqué.
Comment stocker le médicament de Cymbalta :
Garder ce médicament dans le récipient qu'il est entré, étroitement fermé, et hors de l'extension des enfants. La stocker à la température ambiante et loin de la chaleur excessive et de l'humidité (pas dans la salle de bains). Jeter n'importe quel médicament qui est périmé ou n'a plus eu besoin. Parler à votre pharmacien au sujet de la disposition appropriée de votre médicament.
Comment la drogue de Cymbalta est fournie :
Cymbalta® (chlorhydrate de duloxetine) Retarder-libèrent des capsules sont disponible dans 20, 30, et 60 forces de magnésium.
Pour plus d'information sur la médecine de Cymbalta :
Cymbalta parfois traitait des désordres d'inquiétude.
Cymbalta et gain de poids
Poids de perte de Cymbalta
Cymbalta et ocd
Cymbalta pour la dépression
Duloxetine de Cymbalta
Cymbalta et fibromyalgia
11 décembre 2007
Dépression : quels sont les signes à repérer chez l'adolescent ?
Dépression : quels sont les signes à repérer chez l'adolescent ?
La plupart des symptômes de la dépression de l'adulte peuvent se retrouver chez les adolescents. Il existe cependant certains signes qui sont plus spécifiques dans cette tranche d'âge.
* Reconnaître la dépression chez l'adolescent
La dépression n'est pas l'apanage des adultes. Selon sa sévérité, elle peut se manifester chez 1 à 10% des adolescents. Il faut savoir par ailleurs qu'il existe une composante
génétique, héréditaire donc. C'est-à-dire qu'un ado dont l'un des
parents souffre ou a souffert d'une dépression, a plus de risque d'en être atteint lui aussi, et ceci d'autant plus que la dépression s'est déclarée tôt chez le parent. Autre sombre réalité, plus de la
moitié des comportements suicidaires des adolescents ont pour origine
la dépression.
Si les principaux signes de la dépression de l'adulte se manifestent chez les adolescents, il existe également des symptômes spécifiques de la dépression chez l'adolescent.
La dépression
se caractérise classiquement par une tristesse permanente, une perte
d'intérêt ou de plaisir, une dévalorisation de soi, des troubles du
sommeil, un ralentissement psychomoteur, des troubles de l'appétit, une
fatigue et des difficultés de concentration.
* Chez l'adolescent on peut également repérer des signes plus particuliers :
- Moins bons résultats scolaires, diminution des performances.
-
Repli sur soi, comportement de retrait, absence, indifférence
apparente, désœuvrement, lassitude, sentiment d'être incompris, ou
inversement irritabilité, agitation.
- Actes de délinquance, violence verbale.
- Abus de substances diverses : alcool, drogues, médicaments (anxiolytiques, hypnotiques).
* Ces
deux derniers points correspondent très spécifiquement à des
comportements nuisibles pour leur santé qui peuvent aller jusqu'à des
conduites à risque, voire suicidaires.
* Crise d'adolescence ou dépression ?
Le problème est que ces signes sont souvent attribués à la crise de l'adolescence et considérés comme normal. L'entourage tend à les banaliser, voire à les ignorer.
Peu mature, l'adolescent a du mal à s'exprimer, à communiquer ses sentiments, qu'il pressent comme des signes de faiblesse.
* Or le risque de suicide est réel et tout retard de prise en charge est très dangereux.
Le
suicide est la 2e cause de mortalité chez les 15-25 ans, juste derrière
les accidents de la route. On enregistre chaque année 1.500 décès dans
cette tranche d'âge et 40.000 tentatives de suicide.
Mieux vaut ne négliger aucun signe et consulter au moindre doute. Les professionnels savent diagnostiquer rapidement une dépression chez les jeunes.
Attention, la dépression
de l'adolescent et de l'enfant doit faire suspecter l'existence d'un
phénomène de maltraitance physique, psychique ou sexuelle, dans le
milieu familial ou scolaire.
* Cette piste doit être systématiquement
explorée !
Pour en savoir plus
Site créé par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) et guide à télécharger : www.info-depression.fr
Guide
dépression de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la
santé (INPES) et du Ministère de la Santé, septembre 2007.
Glossaire
* Anxiolytiques
Couramment
appelés « tranquillisants », ces médicaments soulagent rapidement
l’angoisse. Mais ils ne soignent pas la dépression et ne doivent pas
être pris pendant plus de quelques semaines (au-delà, le risque de
dépendance est réel).
* Hypnotiques
Couramment appelés « somnifères », ces médicaments visent à faciliter le sommeil lorsque celui-ci est perturbé.
* Troubles anxieux
Maladie
psychique caractérisée par des peurs irrationnelles et gênantes
(phobies, obsessions, panique…). À distinguer de la dépression, même si
les deux maladies peuvent avoir des symptômes similaires.
Source : Isabelle Eustache
* Supports d’information
Le guide « La dépression, en savoir plus pour en sortir »
Le film de la campagne
Annonces Radios
20 novembre 2007
Comment vaincre la dépression
Comment vaincre la dépression
3 millions de Français de 15 à 75 ans sont aujourd'hui victimes de dépression. Mieux connaître la maladie, c'est avoir les armes pour l'affronter.
1. Qu'est ce qu'une dépression? (15mn) Télécharger
Du mal-être à la mélancolie, apprendre à déceler les symptômes... Notre invité le Docteur David Gourion, médecin psychiatre à l'hôpital Sainte Anne à Paris nous décrit la maladie
2. Oser en parler... (16mn) Télécharger
oser en parler...Mais à qui? A son généraliste? son psychiatre? Où consulter? Notre
invité le Docteur David Gourion, médecin psychiatre à l'hôpital Sainte
Anne à Paris nous conseille sur les meilleures décisions à prendre
selon les cas.
3. Les moyens de s'en sortir (16mn) Télécharger
De la psychotérapie aux médicaments antidépresseurs, synthèse de la panoplie médicale existante par notre invité, le Docteur David Gourion, médecin psychiatre à l'hôpital Sainte Anne à Paris
Source
08 novembre 2007
La dépression chez l’adulte
La dépression chez l’adulte
en savoir plus pour en sortir
Comment faire la différence entre une « déprime » et une dépression ? Quelles sont les solutions de prise en charge selon les degrés de sévérité de la maladie ? Quelles informations donner au patient et à son entourage ? Quels conseils pour sa vie quotidienne ?
Aujourd’hui en France, la dépression touche plus de 3 millions de personnes de 15 à 75 ans. Près de 8 millions ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. C’est pourquoi, dans le cadre du plan Psychiatrie et Santé mentale, le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et l’INPES lancent un dispositif d’information sur la dépression chez l’adulte.
Qu’est-ce que la dépression ?
La dépression est une maladie psychique qui se caractérise par une tristesse importante, une baisse de l’humeur à un degré nettement anormal, une diminution marquée de l’intérêt pour toute activité et une fatigue inhabituelle et excessive, des troubles du sommeil, des pensées morbides, etc. Ces troubles se distinguent des modifications normales de l’humeur par leur gravité, leur durée (plusieurs semaines au moins), leurs répercussions (souffrance psychique, altération du fonctionnement social…) et la souffrance morale ressentie, différente des expériences usuelles. Ils ne se rapportent pas forcément à une difficulté particulière de la vie mais peuvent néanmoins être associés à un stress excessif et permanent ou à certaines périodes de la vie ou de l’année.
Les conséquences de ces symptômes dépressifs sur le fonctionnement quotidien sont considérables. Toutes les relations du malade sont affectées, au sein du couple et de sa famille, avec ses amis et dans le milieu professionnel. Pour l’entourage, la dépression est très difficile à comprendre, souvent perturbante et génératrice d’anxiété pour ceux qui ne l’ont pas vécue de l’intérieur. Il est difficile de savoir comment réagir de façon appropriée pour aider le malade tout en se préservant soi-même, trouver sa juste place. La dépression peut toucher tout le monde, quel que soit son âge, son sexe, son niveau social. Elle ne relève ni d’une fatalité, ni d’une faiblesse de caractère. La volonté seule ne suffit pas pour en sortir, notamment parce que cette maladie provoque un sentiment de dévalorisation de soi et des pensées négatives.
La dépression : une maladie répandue mais méconnue
La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues. Cependant près de la moitié des personnes touchées présente des difficultés à se reconnaître comme dépressive. Seules 38,3 %1 des personnes souffrant de troubles dépressifs déclarent avoir consulté un professionnel de santé. Les hommes, les jeunes et les personnes âgées sont les personnes qui ont eu le moins recours aux soins (respectivement 33,7 %, 25,7 % et 26,4 %1).
De plus, quand on est dépressif et qu’on en a conscience, il n’est pas toujours facile de savoir à qui s’adresser ni vers quelle structure de soins se tourner. Les proches sont eux aussi souvent ignorants face aux solutions existantes. La moitié des personnes (53,6 %2 de la population générale et 46,9 % des personnes souffrant de dépression) déclare ne pas connaître la différence entre un psychologue et un psychiatre. Une minorité de personnes atteintes s’est tournée vers des structures de soins : 13,7 % sont allés dans un centre médico-psychologique (CMP), 5,7 % dans un hôpital et 5,5% aux urgences. 50 %3 des Français déclarent ne pas connaître d’autres lieux que l’hôpital psychiatrique pour soigner ces malades. Or savoir où et à quel professionnel s’adresser est essentiel. La prise en charge de la maladie est parfois complexe et fait appel à de multiples acteurs qui n’ont ni les mêmes compétences, ni les mêmes qualifications.
Le
médecin généraliste est souvent le premier interlocuteur pour les
problèmes de santé. Il est compétent pour les diagnostiquer et pour
proposer un traitement adapté ou orienter vers un professionnel en
santé mentale.
Il peut avoir recours à deux types de prise en charge de l'épisode
dépressif : la psychothérapie et les traitements médicamenteux qui
peuvent être utilisés seuls ou conjointement, en fonction de
l’intensité de la maladie.
Un dispositif d’information pour favoriser une meilleure connaissance et améliorer la prise en charge de la dépression chez l’adulte
Le dispositif d’information s’appuie sur l’implication de personnalités aux compétences multiples, à tous les niveaux de la santé mentale : patients (associations), praticiens, scientifiques, experts, chercheurs et représentants de sociétés savantes.
Ce dispositif grand public se compose de deux outils référents sur la dépression, ses symptômes et les différents traitements possibles :
* un guide complet sur la maladie, « La dépression, en savoir plus pour en sortir », qui a pour objectif d’améliorer le dialogue entre le patient et son médecin
(pdf, 3.2Mo).
Edité à 500 000 exemplaires, il sera diffusé à plus de 100 000
exemplaires via les professionnels de la santé et les réseaux de
prévention (médecins généralistes et spécialistes, centres d’actions
sociales, pharmaciens…).
Ce guide peut être consulté, téléchargé ou
commandé gratuitement sur le site Internet www.info-depression.fr.
Un numéro dédié à la commande, 0 821 22 23 244
(0,12 €/mn depuis un poste fixe) est mis en place du 8 octobre au 31 décembre 2007.
* un site Internet www.info-depression.fr,
Dédié aussi bien au grand public qu’aux professionnels de santé, il a
pour vocation de fournir les informations nécessaires pour reconnaître
et comprendre les symptômes de la maladie et accompagner les proches.
Des témoignages de patients et de proches illustrent cette démarche. Le
grand public peut télécharger le guide « La dépression, en savoir plus
pour en sortir » et lire les témoignages de personnes ayant connu des
troubles dépressifs. Les professionnels de santé, quant à eux, peuvent,
sur un espace qui leur est dédié, trouver des documents scientifiques :
études, rapports, publications…
Tous deux visent à aider le grand public à distinguer la « déprime » de la dépression, en améliorer la connaissance (degrés de gravité, diversité des modalités de prise en charge, variété des intervenants professionnels…) et inciter au dialogue avec les proches et les professionnels de santé.
Pour promouvoir ces deux outils, un dépliant et une campagne média ont été prévus.
* Le dépliant « La dépression, en savoir plus pour en sortir » (pdf, 857 Ko)
est diffusé auprès des professionnels de santé et des organismes
sociaux pour présenter les outils mis à la disposition du grand
public :
le guide et le site Internet www.info-depression.fr.
* Une grande campagne media nationale est lancée à la fin du mois d’octobre :
- un film d’animation TV
de 30 secondes alerte sur la gravité de la maladie à travers une
présentation des symptômes et des effets de la dépression. Il invite à
s’informer en commandant le guide par téléphone ou via internet. Ce
spot sera diffusé sur les principales chaînes nationales du 29 octobre au 11 novembre 2007.
Le graphisme emprunté au guide facilite l’identification aux
personnages mis en scène et permet d’exprimer des émotions qu’un jeu
d’acteur rendrait difficilement,
Autre Format 
Le film 2.2 Mo
- parallèlement, les principales radios diffuseront du 3 au 11 novembre 2007 quatre spots qui reprennent les témoignages de personnes concernées par la dépression : des personnes malades ou qui l’ont été et des personnes de leur entourage. Chaque spot de 40 secondes annoncera le numéro de téléphone mis à la disposition des auditeurs pour se procurer le guide ou l’adresse du site Internet.
- 1 « La dépression en France : prévalence, facteurs associés et consommation de soins » Morvan Y, Prieto A, Briffault X. Baromètre santé, 2005.
- 2 Rapport final sur l’enquête dépression en pop. générale Anadep 2006.
- 3 La perception des problèmes de santé mentale : les résultats d’une enquête sur neuf sites, Études et résultats, n° 116, Drees, Anguis M., Roelandt J.-L., Caria A., 2001
- 4 Les commandes par téléphone peuvent être effectuées jusqu’au 31 décembre 2007. Pour les personnes habituées à commander sur le site de l’INPES http://www.inpes.sante.fr, les commandes peuvent être faites au-delà de cette date.
- Source
Dépression : découverte d’une nouvelle voie d’action
Dépression : découverte d’une nouvelle voie d’action
Une équipe de chercheurs de l’Institut de génomique fonctionnelle vient
de mettre à jour une piste prometteuse pour le développement d’une
nouvelle famille d’antidépresseurs.
La
sérotonine est un messager chimique entre neurones qui contrôle les
états mentaux dits de l’humeur. Un manque de sérotonine est impliqué
dans certains troubles psychiatriques, dont la dépression. Pour traiter
cette maladie, la compréhension des voies de synthèse, de transport et
d’élimination de cette molécule est essentielle. Les antidépresseurs
actuels augmentent les taux de sérotonine au niveau des jonctions entre
les neurones. Mais un patient sur trois ne réagit pas à ces
traitements. Le laboratoire montpelliérain labellisé « équipe FRM »
vient de mettre en évidence une autre voie biologique capable d’agir
sur les taux de sérotonine : la voie de la NO-synthase.
Grâce à la protéomique, les chercheurs ont étudié les agents pouvant
réguler l’action des transporteurs de la sérotonine : parmi eux, la
voie du NO est apparue intéressante. Le NO, ou monoxyde d’azote, est
une petite molécule qui agit également sur l’humeur. Elle est
synthétisée par une enzyme appelée NO-synthase. Les chercheurs ont
montré que la NO-synthase entrave l’élimination naturelle de la
sérotonine au niveau des synapses et augmente donc sa concentration.
Des anomalies de cette voie de régulation pourraient bien être
impliquées dans la dépression. Si cela se confirmait, elle
constituerait une nouvelle cible pour de futurs médicaments.
Source : PNAS, mai 2007.
14 octobre 2007
Sites et numéros de téléphone pour les dépressifs
Sites et numéros de téléphone
d’écoute et de soutien
* SOS Amitié
S.O.S. Amitié offre, à tous ceux qui choisissent d’appeler, la possibilité de mettre des mots sur leur souffrance et, ainsi, de prendre le recul nécessaire pour retrouver le goût de vivre. Le site donne les numéros d’appel de chaque région et offre aussi un service d’écoute web (anonymat, confidentialité et non directivité).
* SOS Dépression
Cette
ligne offre une écoute psychologique ponctuelle et une éventuelle
orientation par des professionnels, anonyme et sans jugement, 7j/7 et
24h/24.
08 92 70 12 38 (prix à définir)
* SOS Suicide Phénix
Accueil et écoute des personnes confrontées au suicide, 7j/7 de 16h à 20h.
Numéro national : 0825 120 364 (15ct / min) :
Numéro régional Île-de-France : 01 40 44 46 45 (prix d’un appel local)
http://www.sos-suicide-phenix.org
* Suicide écoute
Accueil et écoute des personnes confrontées au suicide, 24h/24, 7j/7
01 45 39 40 00 (prix d’un appel local)
* Écoute-famille
01 42 63 03 03 (prix d’un appel local) : cette ligne d’écoute créée par l’Unafam est destiné aux familles ayant un proche en souffrance psychique. Des psychologues conseillent et orientent les familles.
Associations
* L’Association France Dépression
Association française contre la dépression et la maladie maniaco-dépressive (loi 1901), soutient les personnes dépressives et leur entourage : groupes de parole, permanence téléphonique, conférences, activités conviviales… Ses membres sont des personnes confrontées à la maladie : patients, parents, amis, ou professionnels de la santé (médecins, psychologues, assistantes sociales, infirmiers…).
Plusieurs associations régionales existent, renseignez-vous sur le site web :
http://www.france-depression.org
* L’Unafam (Union nationale des amis et familles de malades psychiques)
Les bénévoles des 97 sections départementales accueillent, soutiennent les familles et défendent leurs droits. L’Unafam organise des formations afin d’aider les proches confrontés à la maladie psychique. Des réunions, groupes de parole, conférences-débats, congrès ainsi qu’une revue et des brochures, participent également à cette mission de formation et d’information à laquelle des spécialistes, psychiatres, psychologues, juristes et assistantes sociales apportent leur concours.
Les coordonnées des sections départementales sont disponibles au
01 53 06 30 43 et sur le site web :
* La F.N.A.Psy
Fédération Nationale des Associations d’(ex) patients en psychiatrie qui regroupe actuellement une cinquantaine d’associations. Elle soutient les associations membres et les représente auprès des instances concernées. Elle facilite le développement et l’entraide des associations et aide à leur création. La F.N.A.Psy remplit également une mission d’information vers ses associations membres comme vers le grand public.
Vous trouverez notamment sur leur site les contacts d’une cinquantaine d’associations membres partout en France :
* Le Psy-Com 75
Syndicat interhospitalier qui regroupe les 4 établissements de santé mentale du département de Paris et l’association de santé mentale du 13° arrondissement, afin de mettre en œuvre une politique de communication externe en matière de santé mentale. Son objectif est de mieux faire connaître la réalité des maladies et le dispositif de soins offert par le service public.
Si vous êtes parisien, leur site Internet permet de trouver un lieu où consulter, le secteur dont vous dépendez, les associations locales, les rencontres et conférences…
Pour tout le monde, le site du Psy-Com 75 propose aussi de l’information générale, notamment sur les droits des patients, les traitements, l’organisation des soins…
Plus spécifiquement pour les enfants et les adolescents
* Fil Santé Jeunes
Informations,
questions-réponses individualisées, forums, chats dans
les domaines de
la santé physique, psychologique et sociale des jeunes.
0800 235 236 (appel anonyme et gratuit
depuis un poste fixe) :
écoute, information et orientation des jeunes
dans les domaines
de la santé physique, psychologique et sociale.
Ouvert 7j/7 de 8h à minuit.
* Phare Enfants-Parents
0 810 810 987
(prix d’un appel local depuis un poste fixe) :
écoute des parents et
des enfants en difficulté,
prévention du mal-être et de
l’autodestruction des jeunes,
du lundi au vendredi de 9h30 à 18h.
Site d’information et d’orientation contribuant à combattre le mal-être des jeunes :
