15 novembre 2009
Journée mondiale du diabète
Journée mondiale du diabète... C'est aujourd'hui !

Le 14 novembre, dans le monde entier, c'est la fête au diabète, ou plutôt à la lutte contre ce vrai fléau qui touche 285 millions de personnes dans le monde. Cette maladie du siècle touche, on le sait, les pays riches à la population bien nourrie mais aussi, on le sait moins, tous les pays du monde.
C'est en 1991 qu'est née l'idée d'une journée mondiale du diabète, instaurée par la Fédération Internationale du Diabète (FID). Pourquoi cette date ? Parce que c'est celle de la naissance de Frederick Banting, un chimiste canadien qui, en 1922, a découvert, avec son étudiant Charles Best, l'insuline. Cette petite molécule fabriquée dans le pancréas est une hormone participant, avec son collègue le glucagon, à la régulation de la teneur du sang en sucre, autrement dit la glycémie.
Quand la quantité de sucre devient trop forte, une décharge d'insuline transportée dans le sang informe les cellules de l'organisme qu'il est temps de stocker le glucose dans leurs propres réserves. La glycémie se met alors à chuter. Le glucagon donne l'ordre inverse et l'équilibre de ces deux hormones maintient le taux de sucre sanguin au sein d'une fourchette assurant un bon métabolisme.
Si la nature a prévu ce double contrôle, c'est que le maintien d'une glycémie à peu près constante est vital pour l'organisme. Qu'elle vienne à chuter (hypoglycémie) et les cellules ne trouveront plus assez de glucose, c'est-à-dire d'énergie. Et c'est le malaise, voire la syncope qui peut se terminer par une issue fatale. Qu'elle grimpe trop haut (hyperglycémie) et le sang s'épaissit, augmentant le risque de maladies cardiovasculaires (d'infarctus par exemple), d'accidents vasculaires cérébraux, d'insuffisance rénale et même de cécité.
Quand cette régulation fonctionne mal, c'est le diabète. Les causes du diabète sont bien connues et donnent lieu à une numérotation. Ainsi, les diabètes de types 1 et 2 sont les plus fréquents. Maladie auto-immune, le diabète de type 1 est dû à la destruction des cellules du pancréas qui, dans les îlots de Langerhans, fabriquent l'insuline. Il touche surtout l'enfant.
Une des principales causes de cécité
Le diabète de type 2, lui, représente 90% des cas et touche les adultes. C'est le diabète de l'âge mûr... et de la bonne chair. Quand les formes s'arrondissent et que le poids augmente, de plus en plus de cellules deviennent insensibles à l'insuline. Sourdes aux appels de cette hormone, elles ne stockent plus le glucose comme elles le devraient et la glycémie augmente. Les raisons de cet effet ne sont pas connus avec précision. Des résultats récents font penser que l'excès de graisse dans les cellules provoquerait une inflammation, laquelle rendrait ces cellules insensibles à l'insuline.
C'est aujourd'hui une des pathologies les plus fréquentes, qui touchent 285 millions de personnes dans le monde selon la FID. Si rien n'est fait, le chiffre atteindra 435 millions, affirme la fédération. En France, il toucherait une famille sur trois
Ces fluctuations incontrôlées de la glycémie entraînent un cortège de pathologies. Le diabète est par exemple l'une des principales causes de cécité dans le monde, mais aussi d'accidents cardiaques et même d'amputations. On estime le bilan humain à 4 millions de morts par an.
A l'échelle mondiale, le diabète et ses conséquences engloutissent 11,6% des dépenses de santé, soit 253 milliards d'euros. Mais cet effort est très inégalement réparti. A hauteur de 80%, cette manne est distribuée dans les pays riches alors que 70% des diabétiques habitent dans les pays pauvres.
Pourtant, cette maladie est pour beaucoup causée par le régime alimentaire, trop riche, et le mode de vie, trop sédentaire. S'il en fallait une preuve, il suffirait de se pencher sur le cas de Nauru. Cette minuscule île du Pacifique sud (27 kilomètres carrés) a un jour découvert un trésor : un gisement de phosphate. Exploité sans retenue à partir des années 1960, il a permis à cette population d'une dizaine de milliers de personnes de former un état indépendant et d'atteindre un des plus hauts niveaux de vie du monde. Mais tout s'est écroulé avec l'épuisement des gisements, à partir des années 1990. Le habitudes alimentaires nouvellement acquises ont laissé des traces : 90% de la population adulte est obèse et les deux tiers sont diabétiques.
Le destin de Nauru pourrait-il devenir emblématique de celui de la planète ? Dans le domaine alimentaire, en tout cas, c'est probable. La Chine voit les cas de diabète augmenter selon une courbe qui se superpose à celle de la croissance économique.
Comme nous le rappelle cette Journée mondiale du diabète, pour lutter contre le diabète, commençons par manger moins gras et bouger un peu plus...
Liens externes
----------------------
Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.
30 octobre 2009
Journée mondiale de la fibromyalgie
Journée mondiale de la fibromyalgie
On en parle au JT sur RTL-TVi
ce 12 mai 2009 à l'occasion de la journée mondiale de la fibromyalgie
Journée mondiale de la fibromyalgie
par Nict00
29 octobre 2009
Accident vasculaire cérébral - Journée mondiale
Accident vasculaire cérébral
C'était la journée mondiale
le 29 octobre 2009

Accident Vasculaire Cérébral : de quoi s'agit-il ?
L'accident vasculaire cérébral est un trouble qui touche les vaisseaux sanguins qui amènent le sang au cerveau.
Il survient lorsque le flux sanguin rencontre un obstacle (caillot sanguin ou vaisseau sanguin rompu) qui bloque son passage vers les différentes parties du cerveau, ce qui prive ces dernières de leur apport vital en oxygène, causant leur dysfonctionnement puis leur mort en quelques minutes.
Les effets dévastateurs d'un accident vasculaire cérébral sont souvent permanents car les cellules cérébrales mortes ne sont pas remplacées.
Il existe deux types d'AVC :
• les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) : artère bouchée par un caillot de sang, ce qui bloque la circulation sanguine
• les AVC hémorragiques
(20% des AVC) : rupture d'une artère, déclenchant une hémorragie
intracérébrale ou rupture d'un anévrisme (malformation vasculaire
congénitale), entraînant une hémorragie méningée.
Il arrive que l'accident ne dure que quelques dizaines de seconde ou quelques minutes : on parle alors d'accident ischémique transitoire, lequel peut annoncer la survenue d'un accident définitif.
L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte en France. Les AVC sont souvent responsables de séquelles lourdes, l'accident pouvant toucher des grandes fonctions neurologiques, telles que la motricité (hémiplégie), la sensibilité (anesthésie, douleurs), le langage (apahasie), la vision, ce qui entraîne de nombreuses difficultés de réinsertion.
La prise en charge en urgence de l'AVC par une équipe spécialisée permet de réduire ses conséquences. Malgré cela, l'AVC reste une maladie grave, les deux tiers des personnes atteintes conservent des séquelles et certaines deviennent dépendantes dans leur vie quotidienne.
Symptômes
Les symptômes d'un AVC diffèrent considérablement selon la région du cerveau affectée.
Ils ne se manifestent ensemble qu'extrêmement rarement
Les symptômes physiques
•
Troubles de la conscience (somnolence ou coma) pendant l'attaque (60%
des AVC ont lieu en période d'éveil). La perte de la conscience
accompagne généralement un AVC hémorragique,
• Perte de la
sensibilité de la face, ou d'un ou de plusieurs membres. Chez environ
un tiers des patients, une anesthésie (perte de la sensation,
engourdissement) et, dans des cas rares, une perte complète de sensations d'un côté du corps ou d'un membre,
•
Difficultés à avaler. La déglution implique un grand nombre de nerfs et
de muscles. Environ un tiers des patients ont des difficultés à
déglutir dans les premiers jours,
• Paralysie ou faiblesse
musculaire : 75% des personnes présentent un bras et une jambe
affectées du même côté du corps (hémiplégie). Éventuellement, des
mouvements plus légers, plus fins, comme l'écriture, peuvent être
perturbés si la paralysie du membre n'est pas totale,
• Incontinence : 90% de récupération dans les premières semaines,
•
Tension dans les muscles et les membres affectés (spacisticité) au
cours des semaines qui suivent l'attaque. Les muscles peuvent se
contracter brutalement de façon involontaire. Ceci peut sembler
spectaculaire, mais est un signe de possibilité de bonne récupération,
• Mouvements brusques involontaires d'un membre paralysé après utilisation d'un membre non affecté (mouvements réflexes),
• Altérations de la vision : diminution de la vision d'un œil, vision double, baisse de l'acuité visuelle,
• Perte de l'équilibre ou de la coordination, vertiges,
• Maux de tête inhabituels, accompagnés de nausées et de vomissements.
Les symptômes mentaux
• Confusion : s'améliore au cours des premiers jours,
• Perte de mémoire visuelle ou verbale,
• Difficultés d'apprendre et de raisonner,
• Perte de concentration et de capacité à s'organiser,
• Problèmes psychologiques. Au début anxiété et frustration, souvent suivies de dépression et rage.
Les problèmes de langage
•
Différents problèmes si le centre de contrôle du langage est affecté.
Chez la plupart des gens, ce centre est situé dans l'hémisphère gauche,
•
Aphasie motrice : les patients comprennent parfaitement le langage,
mais ne peuvent pas, ou mal, s'exprimer eux-mêmes par la parole ou
l'écriture,
• Aphasie de compréhension : les patients peuvent parler
et écrire, mais on a des difficultés à comprendre ce qui est dit ou
écrit.
Prévenir l'Accident Vasculaire Cérébral
L'hypertension artérielle est le principal facteur de risque d'AVC.
Il existe d'autres facteurs qui font courir le risque de faire un accident vasculaire cérébral : certaines maladies du coeur, le diabète, le tabagisme, un taux élevé de cholestérol dans le sang, l'alcoolisme. On peut agir efficacement sur ces facteurs et en particulier sur une tension artérielle trop élevée.
Chez
une personne en bonne santé, la pression artérielle doit être
inférieure à 140/90 mm de mercure (on dit aussi 14/9). Au-delà, c'est
de l'hypertension. Une maladie silencieuse qui ne
rend pas malade sur le champ mais plus tard. En France, plus de 7
millions de personnes souffrent d'hypertension artérielle.
L'AVC en chiffres
• 150 000 AVC chaque année, 1 toutes les 4 minutes
• 80 % à cause d'une ischémie, 20 % à cause d'une hémorragie
• 7 millions d'hypertendus en France,
• L'AVC, une urgence : agir dans les 3 heures. 7 heures après, dommages souvent irréversibles
Après un AVC :
• 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit
• les 3/4 des survivants en gardent des séquelles définitives
• 1/3 devient dépendant
• 1/4 ne reprendra jamais d'activité professionnelle
• 1/4 des patients qui ont fait un AVC sont dépressifs
L'AVC ne frappe pas que les personnes âgées.
Chaque année 10 000 à 15 000 personnes de moins de 45 ans en pleine activité voient leur vie bouleversée par un AVC.
Le nombre de personnes atteintes en France est estimé à 500 000 tandis que celui des nouveaux cas annuels est évalué à 150 000.
une victime sur cinq décède dans le mois qui suit et une sur trois devient dépendante dans la vie de tous les jours.
Source/Auteur : Fédération Nationale France AVC

Pathologie méconnue, l’AVC est pourtant l’une des principales causes de mortalité en France, la première cause de handicap acquis de l’adulte, la deuxième cause de démence. Elle est toutefois largement accessible à la prévention. Lorsqu’un AVC survient, une prise en charge très précoce peut éviter les complications et en limiter les séquelles, favorisant ainsi le retour à domicile, comme l’indique le rapport sur la prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en France, remis en octobre 2009 à la Ministre de la santé et des sports.
-------------------
Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.
15 octobre 2009
Journée Mondiale du Don d'Organes
5ème Journée Mondiale du Don d'Organes

Les bénévoles de FRANCE ADOT se mobilisent à l'occasion de la 5ème Journée Mondiale du Don d'Organes, autour du 17 Octobre
La
première journée mondiale du Don d’Organes est née à GENEVE, le 14
octobre 2005, à l’initiative de l’Organisation Mondiale de la Santé.
En 2009, elle a lieu le samedi 17 octobre.
Tous les ans les bénévoles des 83 ADOT vont à la rencontre du public pour aborder avec eux la problématique du Don d'Organes : "Avez-vous
bien compris ce qu'est le Don d'Organes ? Avez-vous pris position ?
Avez-vous fait connaitre cette position à vos proches ? Connaissez-vous
la position de vos proches ? " Ils ne ménagent pas leur peine pour répondre à toutes les questions qui peuvent se poser ...
Vous pourrez les rencontrer sur le terrain, plus particulièrement dans les grandes surfaces les vendredi 16 et samedi 17 Octobre. Pour en savoir plus sur les permanences près de chez-vous, consultez la rubrique "Actualités" de votre département.
Vous vous interrogez sur le Don de Moelle Osseuse ? Les bénévoles ADOT sauront aussi vous renseigner.
2009 ayant été déclarée "Grande Cause Nationale du Don de Soi", les bénévoles de FRANCE ADOT seront d'autant plus présents cette année.
*1 minute pour en parler !
Le Don d'Organes ? Vous avez 1 minute pour en parler !
A l'occasion de la Journée Mondiale du Don d'Organes, visualisez le film d'animation mis en place par l'Agence de la Biomédecine. Il montre comment il ne faut guère plus d'une minute pour parler du Don d'Organes et cependant combien cette minute est importante
"Don d'Organes,
Donneur ou pas,
Je sais pour mes proches,
Ils savent pour moi"
* Aidez nous à faire avancer le don d'organes
Rejoindre l'ADOT de votre département
FRANCE ADOT est une association loi 1901 reconnue d'utilité publique depuis le 13 février 1978. Pour nous aider à promouvoir la
cause du don d'organes, vous pouvez rejoindre l'ADOT de votre département
et
Participer aux actions menées dans votre département
Demandez votre carte de donneur d'organes
*Don de Vie Grande Cause Nationale 2009
Le Don de Vie est la Grande Cause Nationale 2009. Alors pensez y et soutenez ces nobles causes : Don d'Organes, Don de Moelle Osseuse, Don de Sang et Don de Plaquettes.

Le don de tissus humains
Le don d'organes
Opération "Recevez et vous Donnerez"
Vous souhaitez soutenir la cause du Don d'Organes, de Tissus et de Moelle Osseuse ? Vous souhaitez aider FRANCE ADOT à poursuivre sa démarche dans ce sens ?
Alors FRANCE ADOT vous invite à adhérer au programme "Recevez et vous Donnerez" développé par Email Solidaire.
Un engagement totalement GRATUIT pour soutenir la cause du Don d'Organes, de Tissus et de Moelle Osseuse.
L'opération « Recevez et vous Donnerez » vous touche ?
- Si vous souhaitez plus d’informations sur le dispositif « Recevez et vous Donnerez » et découvrir les associations adhérentes, nous vous invitons à visiter le site Emailsolidaire.org
- Si vous souhaitez aider la cause du Don d'Organes alors n'hésitez pas à adhérer au programme Email Solidaire.
Nous vous remercions de votre soutien en faveur du développement et
de la promotion du don d’organes, de tissus, et de moelle osseuse, et
vous invitons à diffuser cette information à votre entourage.

FRANCE ADOT
373 rue de Périgueux -
16000 ANGOULEME
web :http://www.france-adot.org
email : franceadot@wanadoo.fr
tel : 05 45 39 84 50
fax : 05 45 39 74 87
----------------------
Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.
7ème Journée nationale des apnées du sommeil
7ème Journée nationale des apnées du sommeil
Ce samedi 17 Octobre 2009

Ronfler la nuit… s'endormir dans la journée…se sentir continuellement fatigué… être déprimé… irritable… ne sont pas seulement les signes d'une époque où tout va trop vite… Ces symptômes peuvent cacher une pathologie... Une Journée Nationale d’Information et de sensibilisation pour répondre aux questions
Pourquoi une journée nationale des apnées du sommeil ?
parce que :
- les Apnées du Sommeil concernent 5 à 7% de la population,
- les personnes concernées ignorent les symptômes pour la plupart d'entre eux,
-
accidents de la circulation, accidents du travail, maladies
cardio-vasculaires, dépressions, obésité… sont des conséquences des
Apnées du Sommeil,
- des traitements efficaces existent.
Les apnées du sommeil sont des absences de respiration intermittentes durant le sommeil.
5 à 7% des Français en sont victimes mais ne sont pas nécessairement
diagnostiquées, et seulement 400.000 bénéficient d'un traitement par
pression positive continue (traitement de référence).
Selon les pneumologues, près d’1 homme sur 4 et 1 femme sur 10 arrêtent de respirer au moins toutes les 12 minutes en moyenne au cours de leur sommeil, soit 5 fois par heure. Mais la plupart d’entre elles ne le savent pas… (15% seulement seraient actuellement dépistées).
Durant la journée, ces personnes souffrent d’une fatigue excessive entraînant des périodes de somnolence
– parfois brutales et inattendues, semblables à des pertes de
conscience. Les répercussions peuvent être importantes sur l’activité
professionnelle, la conduite automobile, la qualité de vie.
Quand on sait que près d’1/3 des accidents mortels sur autoroute sont dus à une somnolence, quelle est la proportion de ceux qui sont liés au Syndrome d’apnées du sommeil ?
A l'occasion de la 7ème journée nationale des apnées du sommeil, la FFAAIR publiera les résultats de la Campagne de sensibilisation menée en Juillet-Août en partenariat avec l'ASFA – Association des Sociétés Françaises d'Autoroutes : "Apnées du sommeil, risque de somnolence au volant... et vous ?"
Ronflements ? Fatigue dès le réveil ? Tendance à s’endormir dans la journée ? Somnolence en voiture ? Irritabilité, nervosité ? Il s’agit peut-être d'apnées du sommeil – Comment le savoir ?
La 7ème Journée Nationale des Apnées du Sommeil, organisée par la FFAAIR a pour objectif de faire connaître le Syndrome d’Apnées du Sommeil au Grand-Public et aux Professionnels de Santé pour un meilleur dépistage et une prise en charge adaptée.
Les apnées du sommeil ou Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS)
Qu'est-ce que le SAOS ?
Reconnu depuis quelques années seulement, le "Syndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil" (SAOS) consiste en une obstruction périodique des voies respiratoires supérieures au cours du sommeil avec de nombreux arrêts de la respiration qui s'accompagnent d'une baisse de la concentration d'oxygène dans le sang.
Les muscles qui contrôlent la langue et le voile du palais maintiennent les voies aériennes ouvertes pour permettre la respiration. Or chez les ronfleurs notamment, ces muscles ont tendance à trop se relâcher. Dans certains cas, les voies aériennes peuvent même se fermer complètement et empêcher la respiration, entraînant des apnées "obstructives" avec arrêt du passage de l'air. Au bout de quelques secondes, le cerveau réalise qu'il manque d'oxygène, et envoie un signal au corps pour qu'il se réveille.
Même si la personne ne s'en rend généralement pas compte, ce phénomène peut se reproduire de manière cyclique au cours de la nuit, parfois plusieurs centaines de fois, perturbant ainsi gravement le sommeil.
Des chercheurs ont mis en évidence le fait que l’apnée du sommeil pourrait avoir son origine dans un mauvais fonctionnement de certaines zones du cerveau.
Dépistage et diagnostic du SAOS
Parmi les éléments permettant de déceler un SAOS, les signes tels que : le ronflement, la fatigue au lever, une tendance à somnoler dans la journée, le fait d'être constamment irritable et nerveux peuvent traduire un sommeil de mauvaise qualité, et donc un possible SAOS. Cependant, le diagnostic vraiment fiable du SAOS repose sur un enregistrement du sommeil.
La polysomnographie est l´examen de référence pour le diagnostic du SAOS. Elle consiste à enregistrer la respiration la nuit, pour déceler les anomalies qui surviennent pendant le sommeil. Elle permet d´obtenir une information sur l´évolution des états de vigilance, sur la qualité du sommeil, ainsi que sur la qualité de la respiration. Cet enregistrement permet de déceler les événements respiratoires anormaux. Selon les cas, cet enregistrement est réalisé au cours d'une hospitalisation de nuit, ou à domicile.
Prévalence du SAOS
La prévalence du SAOS en France est de 5 à 7% de la population masculine active.
Une
étude (Young et coll.) a été démontré que 4% des hommes et 2% des
femmes présentent un certain degré de somnolence diurne et plus de 5
apnées et hypopnées par heure de sommeil. Or, pour plus de 90% d’entre
eux, le diagnostic de SAOS n’a jamais été évoqué.
Facteurs prédisposant au SAOS
Certains facteurs prédisposent au Syndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil :
• Le surpoids : l'obésité est très fréquente chez les malades atteints de SAOS
• La consommation d’alcool, les excès alimentaires
• l’utilisation de tranquillisants ou hypnotiques (benzodiapézines) qui dépriment la respiration.
Conséquences du SAOS
Parmi les conséquences potentielles du SAOS, la plus clairement démontrée concerne la vigilance diurne. Plus de 80% des patients sont invalidés dans leur vie quotidienne par une somnolence diurne excessive. Or la somnolence diurne sur-expose les malades qui en sont victimes aux accidents de la circulation, aux accidents domestiques et professionnels.
A court terme, les apnées du sommeil augmentent le rythme cardiaque et la tension artérielle, et peuvent favoriser une hypertension ou des accidents vasculaires cérébraux ultérieurs. Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil peut multiplier par 3 le risque de maladies cardiovasculaires.
On sait également que des apnées prolongées et répétées peuvent occasionner des lésions cérébrales et à long terme, un déficit cognitif.
Traitements du SAOS
Le traitement de référence est la ventilation par pression positive continue (PPC)
Ce
traitement très efficace consiste à lutter contre le collapsus pharyngé
par le port d'un masque nasal durant le sommeil. Il s'agit d'une
ventilation assistée : le masque est raccordé à un appareil qui souffle
de l'air pressurisé, ce qui permet d’appliquer en permanence (en
continu) une ventilation en pression positive. L’air est insufflé dans
le masque sous pression, et lutte ainsi contre l’obstruction des voies
aériennes qui se trouvent ainsi dégagées.
Grâce à ce
traitement, plus de 400 000 personnes - en France - ont vu leur vie
transformée. Dès les premières nuits, ils ne font plus d’apnées, la
vigilance revient et les troubles psychologiques diminuent ou
disparaissent.
Les autres traitements
- Les traitement chirurgicaux comme la chirurgie du voile, peuvent permettre de réduire les ronflements, mais n'ont pas d'efficacité sur les apnées du sommeil. A l'heure actuelle, il existe une chirurgie maxillo-faciale lourde donnant d'excellents résultats, mais s'adressant à des sujets jeunes.
- Les orthèses d'avancée mandibulaire
Parfois,
il suffit de porter durant le sommeil une gouttière dentaire appelée
"orthèse d'avancée mandibulaire". Cela permet de maintenir la mâchoire
inférieure et la langue en avant, et d'augmenter ainsi le diamètre des
voies aériennes supérieures.
Ce traitement s'adresse à certains malades présentant un faible nombre d'apnées durant la nuit (< 30 apnées par heure) ou ne supportant pas l'appareillage par PPC (difficultés d'adaptation au masque notamment). Le traitement par orthèse d'avancée mandibulaire peut alors apporter une solution, il est souvent instauré en alternance avec la PPC.
Quelle place pour les Orthèses d'Avancée Mandibulaire dans le traitement des Apnées du Sommeil ?
Pour débattre sur cette question, médecins, chirurgiens et odontologistes se sont réunis les 9 et 10 Octobre lors du 1er Symposium Européen APNÉES du SOMMEIL & ORTHÉSE d'AVANCÉE MANDIBULAIRE organisé sous l'égide de la Société Dento Faciale du Sommeil (SDFS) et de la European Academy of Dental Sleep Medicine (EADSM).
Les spécialistes ont pu donner un avis sur les solutions proposées qui ne sont pas toutes efficaces ni recommandées par la communauté scientifique.
A
ce jour, seules deux orthèses ont été reconnues par la Haute Autorité
de Santé pour leur efficacité dans le traitement des Apnées du Sommeil.
Le remboursement par l'Assurance Maladie a été accordé pour l'un d'eux, et doit l'être courant novembre pour l'autre.
Quelques chiffres clés
Les chiffres sont méconnus, les répercussions sur la vie quotidienne peu médiatisées, et pourtant, environ 320.000 personnes souffrent d’insuffisance respiratoire chronique conséquence de maladies respiratoires diverses : asthme, BPCO (Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive), emphysème, SAS (Syndrome d’Apnée du Sommeil), cypho-scolioses, fibroses, maladies neuromusculaires, lésions…
L’insuffisance respiratoire, même si elle semble être plutôt l’apanage de personnes d’âge mûr, n’en concerne pas moins une proportion d’adulte jeunes, voire même d’enfants ou d’adolescents.

Liens sur l'apnée et le sommeil
Le sommeil de l'enfant et de l'adulte
L'apnée du sommeil
Le syndrome d'apnée du sommeil
La société française de recherche et médecine du sommeil
Le réseau morphée
Centre médical du ronflement de Paris
----------------------
Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.
13 octobre 2009
Journée mondiale contre les hépatites
Journée mondiale contre les hépatites
Une maladie méconnue mais dangereuse
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les hépatites, organisée cette année mardi 19 mai 2009, Hépatites Info Service diffuse une émission réalisée par Seprem Productions.
D’une durée de 15 minutes, Hépatite B : ce qu’il faut savoir !, propose 5 sujets :
Mieux connaître les symptômes de l’hépatite B et les moyens de s’en protéger,
Tour d’horizon des principales idées reçues sur l’hépatite B,
Témoignage d’une femme infectée par l’hépatite B chronique depuis plus de 30 ans,
Présentation de l’association SOS Hépatites,
Reportage dans un centre de dépistage anonyme et gratuit pour comprendre comment s’effectue un test de dépistage.
Hépatite B : ce qu’il faut savoir ! Votre rendez-vous santé
envoyé par sidainfoservice
Hépatites Info Service, service téléphonique et Internet d’information sur les hépatites et de soutien aux personnes atteintes et leur entourage, participe le 19 mai aux 3èmes Assises de lutte contre les hépatites*, qui se tiendra au Palais du Luxembourg, à Paris.
Le docteur Arame Mbodje, coordinatrice d’Hépatite Info Service, interviendra sur l’un des thèmes de la journée : Quel rôle et quels moyens pour le médecin de ville ?
Infos complémentaires :
Hépatites : quand faut-il faire un test ?
Plan de lutte contre les hépatites 2009 – 2012
*3èmes Assises de lutte contre les hépatites, mardi 19 mai 2009 de 9 h à 13 h à Paris Palais du Luxembourg (Sénat) Contact : 01 46 99 10 80

La France veut réinstaurer des campagnes de vaccination
La
Journée mondiale de lutte contre l'hépatite se déroule aujourd'hui.
Cette maladie toucherait près de 500 000 personnes en France, dont la
moitié l'ignorerait.

--------------
Mon autre blog La symphonie des mots
12 octobre 2009
Journée mondiale contre la douleur
Journée mondiale contre la douleur

Cette année, la Journée Mondiale contre la douleur, organisée le lundi
19 octobre 2009, est consacrée aux Troubles Musculo-squelettiques. Elle
est relayée en France par une Journée Nationale de Prévention de la
Douleur, organisée à l'initiative de la SFETD (Société Française
d'Etude et de Traitement de la Douleur).
Les Troubles
Musculo-squelettiques rassemblent toutes les affections touchant les
os, les articulations, et/ou les muscles, en somme la charpente du
corps humain. Par exemple, les lombalgies, les tendinites, la
fibromyalgie..., sont des troubles musculo-squelettiques. Certaines de
ces pathologies sont reconnues comme maladie professionnelle, car en lien avec le travail.
A
cette occasion, à La Réunion nous aurons le plaisir d'accueillir le
Docteur Claire DELORME, Médecin de la douleur du Réseau basse
Normandie, membre du bureau de la SFETD. Elle fera part de son
expérience dans le traitement des patients douloureux chroniques
atteints de fibromyalgie, au cours de plusieurs manifestations :
Conférence destinée au grand public le lundi 19 octobre 2009 à 18H30 à la salle polyvalente de la mairie de Saint-Denis,
Soirées
d'information destinées aux Médecins généralistes et Spécialistes, et
participation à des réunions de concertation pluridisciplinaires autour
de dossiers patients les 20 et 21 octobre,
La fibromyalgie
concerne plus de 1 % de la population en France, avec une forte
prédominance féminine. Elle se caractérise par un ensemble de signes,
de symptômes (douleurs musculaires et/ou articulaires diffuses, depuis
plus de 3 mois) associés le plus souvent à une fatigue chronique et à
des troubles du sommeil.
Lorsqu'on examine ces malades, on trouve une série de points douloureux de localisation particulière. Les examens complémentaires ne montrent pas d'anomalies.
Le retentissement tant fonctionnel que psychologique peut être important au quotidien et devenir pour certains
patients handicapant, altérant leur qualité de vie. L'origine de la
fibromyalgie fait l'objet de plusieurs hypothèses mais n'est pas encore
déterminée actuellement.
Cependant certains traitements
médicamenteux ou non sont susceptibles d'améliorer les symptômes et en
particulier la douleur ressentie par ces patients, qui doivent
bénéficier d'une prise en charge globale, nécessitant souvent le recours aux structures de prise en charge de la douleur chronique.
Source
http://www.institut-upsa-douleur.org/fr-FR
Plan d’amélioration de la prise en charge
de la douleur 2006 - 2010 - PDF
-------------------
Mon autre blog La symphonie des mots
11 octobre 2009
La Grande Tétée 2009
La Grande Tétée 2009 ce Dimanche en France

Le coup d’envoi est déjà donné pour la quatrième édition nationale de la « Grande Têtée », une êtée collective qui permet aux femmes de s’informer sur l’allaitement maternel, sera organisée dans près de 70 villes françaises en ouverture de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel qui se déroulera du 12 au 18 octobre 2009 sur le thème est « l’allaitement, atout en situations de crise ». La GTT aura donc lieu le 11 octobre 2009. Le monde scientifique est unanime pour affirmer que l’allaitement maternel est et reste l’alimentation optimale pour le bébé, avec des avantages à court, moyen et long terme pour sa santé, comme d’ailleurs aussi pour la santé de sa mère. Ceci explique l’importance, en termes de santé publique, de protéger et de promouvoir l’allaitement.
Têtée collective
La quatrième rencontre la Grande Tétée aura lieu le Dimanche 11 octobre à 14H00 dans près de 70 villes en France métropolitaine, dans les DOM, TOM et POM. Comme chaque année, nous ouvrirons à J-1 la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel organisée par la COFAM qui se tient du 12 au 18 octobre 2009 dont le thème est « l’allaitement, atout en situations de crise ». Des centaines de parents et leur bébé allaité poseront pour une photographie souvenir lors d’une Grande Tétée en simultané. Les associations de soutien à l’allaitement maternel, les consultants en lactation, les professionnels de l’allaitement et de la petite enfance sont invités pour informer les parents et futurs parents des réalités de l’allaitement.
La Grande Tétée est un évènement national organisé dans 70 villes françaises le Dimanche 11 octobre 2009 à 14 heures. Les bénéfices de l’allaitement maternel pour la santé de l’enfant et celle de sa mère sont aujourd’hui scientifiquement reconnus. Malgré les recommandations officielles, les femmes qui désirent allaiter sont souvent isolées et peuvent ne pas être soutenues. De la grossesse jusqu’au sevrage, chaque femme se pose des questions concrètes sur l’allaitement maternel, rencontre des difficultés et trouve les solutions qui lui conviennent. Allaiter, c’est naturel et simple… quand on est bien informé!

A
l’origine la Grande Tétée est née en 2006 de la réunion de mères qui
allaitaient leur enfant sur un forum et qui ont eu l’idée de faire une
rencontre nationale en simultané dans tout le pays en écho du
rassemblement philippin du mois de mai de la même année.Pour la
deuxième rencontre, la Grande Tétée s’est aggrandie en un collectif de
parents et d’associations de soutien à l’allaitement maternel. Des
professionnels de santé et de petite enfance ont aussi rejoint le
collectif.Au regard de l'expérience acquise durant ces deux premières
éditions et afin de pouvoir offrir une meilleure organisation, une
meilleure sécurité tant pour les participants que pour les
organisateurs, il nous est apparu opportun et important de nous créer
en association à but non lucratif sous forme collégiale.
En même temps, la création de l’Association La Grande Tétée permet un
meilleur dialogue auprès des institutions publiques (mairies, conseils
généraux, préfectures…).Le choix de la forme collègiale de
l’Association La Grande Tétée est pour nous une évidence et s’inscrit
dans la continuité de la philosophie de la Grande Tétée. Ainsi, nous
sommes un collectif de parents, d’associations de soutien à
l’allaitement maternel, de professionnels de santé et/ou de petite
enfance concernés par l’allaitement maternel.
L’une de nos priorités réside dans la sensibilisation du grand public, des médias sur les bienfaits de l’allaitement maternel et ce par l’organisation annuelle d’une rencontre nationale.
L’allaitement maternel en France
L’allaitement maternel dans notre pays est
une pratique qui s’est perdue au cours du XXième siècle. Nous n’avons
plus l’habitude culturellement d’allaiter nos enfants, de voir des
femmes allaiter autour de nous. Même dans l’art, l’allaitement est de
moins en moins représenté.
Ainsi, nous sommes arrivés dans notre société à perdre cette pratique
et l’allaitement maternel pose aujourd’hui différentes questions et
abordent divers sujets tels que les politiques sociale et de santé, le
maternage,la parentalité, l’éducation, la sexualité.
Le manque d’information et/ou de soutien sont les premières causes du taux d’échec d’allaitement maternel durant les premiers mois ou du refus d’allaiter tout simplement. Pour les femmes qui ont un projet d’allaitement, ces obstacles peuvent avoir des conséquences importantes et les marquer durablement.
Le soutien aux mères se retrouve dans tout l’entourage proche ou lointain de ces femmes : le conjoint, la famille, les amis, les professionnels de santé. Le lien mère – enfant durant la période de l’allaitement maternel est certes primordial et intense, en même temps, le père a toute sa place et se construit par son soutien, sa protection, sa participation, sa relation propre avec son enfant.
Nous souhaitons contribuer à la sensibilisation, à l’information sur les bienfaits de l’allaitement maternel pour que toutes les femmes puissent faire le choix d’allaiter ou non, pour que chaque mère puisse continuer son projet d’allaitement en ayant accès à tous les renseignement nécessaires.
Semaine mondiale de l’allaitement maternel
La Semaine mondiale de l’allaitement maternel s’est déroulée pour la première fois en 1992 et est maintenant célébrée dans 120 pays par l’UNICEF et ses partenaires, y compris l’Alliance mondiale pour l’allaitement maternel et l’Organisation mondiale de la Santé. Son objectif est d’encourager l’allaitement exclusif au sein pendant les six premiers mois de la vie, car les retombées bénéfiques en sont énormes : il fournit des nutriments essentiels, protège de maladies mortelles comme la pneumonie et favorise la croissance et le développement. L’allaitement maternel après six mois, et jusqu’à deux ans ou plus, combiné à une alimentation complémentaire sûre et adéquate représente l’approche optimale pour l’alimentation de l’enfant.
A l’occasion de la Journée mondiale de l’allaitement maternel, l’UNICEF, l’Alliance mondiale en faveur de l’allaitement maternel et l’Organisation mondiale de la Santé recommandent que les mères qui allaitent soient davantage soutenues, que ce soit par les réseaux de professionnels ou le reste de la société. « L’allaitement maternel est un outil essentiel pour améliorer la survie de l’enfant, a dit Mme Ann M. Veneman, Directrice générale de l’UNICEF. L’allaitement exclusif au sein pendant les six premiers mois de la vie permettrait d’éviter jusqu’à 13 pour cent des décès des enfants de moins de cinq ans dans les pays en développement. »
En dépit des progrès réalisés au cours des 15 dernières années, 38 pour cent seulement des bébés de moins de six mois sont nourris exclusivement au sein dans le monde en développement.
Des études scientifiques récentes ont montré que les mères allaitent bien plus longtemps lorsqu’on les a instruites sur la question et qu’elles sont soutenues et que cette aide est particulièrement utile pour l’allaitement exclusif au sein. D’autres études ont montré que les conseils et l’appui psychosocial dans les établissements de santé ont permis d’augmenter le nombre de mères qui commencent à allaiter dans l’heure qui suit l’accouchement.
L’allaitement exclusif pendant les six premiers mois de la vie réduit la mortalité infantile liée à des maladies de l’enfance courantes et à la dénutrition.
Il peut réduire le nombre de décès causés par des infections respiratoires aiguës ou des maladies diarrhéiques – deux des principales causes de décès chez l’enfant – ou autres maladies infectieuses. Il contribue aussi à la santé de la mère et crée un lien affectif entre mère et enfant.
Une bonne nutrition peut sauver des vies pendant la petite enfance, garantir une croissance et un développement optimum et contribuer à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. L’UNICEF travaille avec ses partenaires et avec les pouvoirs publics dans de nombreux pays pour améliorer l’appui aux mères qui allaitent, qu’il soit fourni par des agents sanitaires, des conseillères, des groupes de mères, les employeurs, le personnel des organismes de secours en cas de crise humanitaire, les parlementaires, la famille ou les réseaux communautaires et sociaux.
Et ça peut sauver des vies
Il est important de rappeler qu’en augmentant le nombre de mères qui nourriraient exclusivement au sein leur enfant durant les six premiers mois, on pourrait sauver la vie d’au moins 1,3 million de nourrissons par an, selon l’Unicef qui appelle la communauté internationale à s’engager plus vigoureusement pour protéger, et promouvoir, l’allaitement maternel.
Chaque année plus de 10 millions d’enfants meurent, très souvent de causes évitables, comme la diarrhée, la pneumonie, la rougeole et le paludisme. Si tous les enfants étaient nourris exclusivement au lait maternel de leur naissance à six mois, 3 500 vies d’enfants seraient sauvées chaque jour d’après certaines estimations, a dit l’UNICEF.
« C’est simple, si un enfant meurt de causes qu’on aurait pu éviter, c’est parce que la mère et son enfant n’ont pas bénéficié du soutien de base dont ils ont besoin » a dit Carol Bellamy, Directrice générale de l’UNICEF. « L’allaitement maternel – le geste le plus naturel pour une mère et son bébé – n’a pas été soutenu pour ce qu’il est : la clé d’une bonne santé et d’un bon développement pour des millions d’enfants. »
Mme Bellamy a dit que toute mère qui choisit de nourrir son bébé exclusivement au sein pendant six mois a droit à des services et au soutien de son gouvernement, sa communauté et sa famille.
Le lait maternel contient tous les nutriments, anticorps, hormones, facteurs de défense immunitaire et agents antioxydants dont un bébé a besoin pour bien se développer pendant les six premiers mois de sa vie. De plus, le lait maternel protège les bébés des diarrhées tout comme d’infections respiratoires aiguës et stimule leur système de défense immunitaire.
Pendant les deux premiers de sa vie, un bébé qui n’est pas nourri exclusivement au sein a 25 fois plus de risques de mourir à la suite d’une diarrhée et quatre fois plus de mourir à la suite d’une pneumonie qu’un enfant allaité. Sa taille et son développement vont stagner et l’enfant présentera des risques d’obésité, de maladies cardiaques et problèmes gastro-intestinaux dans les années à venir.
Et pourtant, au niveau mondial, seulement 39% des bébés sont exclusivement nourris au sein pendant leurs six premiers mois. On pourrait commencer à progresser en menant davantage d’activités de plaidoyer, en améliorant la prise de conscience et en soutenant des programmes d’action en faveur de l’allaitement maternel et des énormes avantages qu’il présente. Cette année, plus de 120 pays vont prendre des mesures pour attirer l’attention sur ce sujet en célébrant la Semaine mondiale 2004 de l’allaitement maternel «Allaitement au sein exclusif : la règle d’or ».
L’Unicef soutient l’allaitement maternel en travaillant avec les gouvernements sur des mesures et des programmes d’action qui protégent et favorisent l’allaitement maternel, et milite pour une législation qui permettrait de s’opposer à la partialité des intérêts commerciaux et pour améliorer les services de santé et la mobilisation de la communauté.
Télécharger l'affiche ci-dessous
Pour en savoir plus, visitez le site :
Adhérer à l'association
--------------
Mon autre blog La symphonie des mots
La Journée mondiale de la santé mentale
La Journée mondiale de la santé mentale 10 octobre 2009
Ma fille Cindy, ma princesse, ma petite fée de 16 ans que j'adore est reconnue handicapée mentale à 80 %. Elle est heureuse et elle va en semaine, dans un des IME fondée par l'acteur Lino Ventura
La Journée mondiale de la santé mentale qui se déroule le 10 octobre de chaque année a pour objectif de sensibiliser l’opinion publique aux problèmes de santé mentale. Cette journée permet de parler plus ouvertement de la maladie mentale et vise à obtenir des investissements en faveur des services et de la prévention. Les statistiques de l’OMS indiquent que 154 millions de personnes dans le monde souffrent de dépression, une maladie mentale parmi beaucoup d’autres.
« Les troubles mentaux, neurologiques et comportementaux, qui
touchent les populations de tous les pays, provoquent de terribles
souffrances et ont des conséquences économiques et sociales
considérables. Les personnes atteintes de ces troubles, dont la
mortalité est plus élevée, sont souvent marginalisées et n’ont pas une
bonne qualité de vie », explique l’OMS à l’occasion de cette journée
mondiale.
Dans la moitié des cas, les troubles mentaux commencent avant l’âge de
14 ans. On estime qu’environ 20% des enfants et des adolescents dans le
monde présentent des troubles ou des problèmes mentaux, de nature
similaire quelle que soit leur culture. Pourtant, les régions qui ont
la plus forte population âgée de moins de 19 ans, sont aussi celles qui
ont le moins de ressources pour la santé mentale. Dans la plupart des
pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire, il y a un
pédopsychiatre pour un à quatre millions d’habitants.
154 millions de personnes dans le monde souffrent de dépression
La dépression se caractérise par une morosité durable et un désintérêt, associés à des symptômes psychologiques, comportementaux et physiques. Elle est considérée comme la principale cause d’incapacité au niveau mondial. En moyenne, 800 000 personnes se suicident chaque année, dont 86% dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. Plus de la moitié d’entre elles ont entre 15 et 44 ans. Les taux de suicide les plus élevés sont enregistrés chez les hommes des pays de l’Europe de l’Est. « Les troubles mentaux sont l’une des causes principales de suicide que l’on peut traiter », souligne l’OMS.
Cinq obstacles fondamentaux pour développer les services de santé mentale
Il y a d’énormes inégalités dans la répartition des personnels qualifiés dans le monde. Les pénuries de psychiatres, d’infirmiers spécialisés, de psychologues et de travailleurs sociaux font partie des principaux obstacles s’opposant aux traitements et aux soins de santé mentale dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. Dans les pays à faible revenu, on compte 0,05 psychiatre et 0,16 infirmier spécialisé pour cent mille habitants, alors qu’il y en a deux cents fois plus dans les pays à revenu élevé.
Selon l’OMS, Il faut surmonter cinq obstacles fondamentaux pour
développer les services de santé mentale
* L’absence de cette spécialité
dans les programmes de santé publique, ce qui a des conséquences sur
son financement
* L’organisation actuelle des services de santé mentale
* Le manque d’intégration avec les soins de santé primaires
* L’insuffisance de ressources humaines dans ce domaine
* L’absence d’encadrement de la santé mentale par la santé publique
Source : OMS



La santé mentale en soins primaires
Améliorer le traitement et promouvoir la santé mentale
http://www.uspsy.fr/IMG/pdf/WMHD_2009.pdf
La Fondation des maladies mentales
Les maladies mentales les plus fréquentes
03 octobre 2009
la journée nationale des Maladies inflammatoires chroniques de l’Intestin
MICI : briser le tabou
Journée nationale des Maladies inflammatoires chroniques de l’Intestin (MICI)
C’est samedi 3 octobre, la journée nationale des Maladies inflammatoires chroniques de l’Intestin (MICI). Organisée par l’Association François Aupetit (AFA), elle vise à sensibiliser et informer sur deux affections littéralement frappées de tabou : la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique.
Aux signes révélateurs d’une maladie de Crohn - diarrhées, douleurs abdominales, parfois même perte de poids, fatigue, fièvre, douleurs anales….- la rectocolite hémorragique associe la présence de sang et de glaires dans les selles.
L’AFA se consacre au soutien et à l’information des patients et de leurs familles. La recherche est l’un des objectifs premiers de cette association, qui depuis de nombreuses années suscite et finance des programmes de recherche fondamentale, clinique et thérapeutique. Pour plus de renseignements vous pouvez consulter le site de l’association sur www.afa.asso.fr.
![]()
Association François Aupetit
La Maison des MICI,
78 quai de Jemmapes
75010 Paris
Source : Association François Aupetit







