25 mai 2008
Cystites, quelques solutions pour s'en débarrasser !
Cystites, quelques solutions pour s'en débarrasser !
Au cours de leur vie, les femmes sont nombreuses à être confrontées aux
cystites et peu en réchappent puisqu’une femme sur deux en serait
victime. Les cystites bien que bénignes n’en sont pas moins gênantes et
douloureuses. Reconnaissables entre tous, les symptômes sont toujours
identiques, sensations de brûlure localisées dans le bas-ventre, envies
fréquentes d’uriner avec l’impression désagréable de ne pas vider
complètement sa vessie, ces signes qui caractérisent cette infection
urinaire peuvent parfois être accompagnés de fièvre et doivent vous
amener à consulter rapidement. Pour éviter les cystites à répétition,
quelques conseils…
La cystite ou infection urinaire est le lot de nombreuses femmes. La
cause n’est pas due à une mauvaise hygiène mais les cystites sont
simplement favorisées par l’anatomie de la femme. Lorsqu’une cystite
est installée, la prise d’un antibiotique s’impose pour éviter des
complications. Dès les premiers signes, il ne faut pas laisser traîner
et consulter votre médecin le plus rapidement possible. L’antibiotique
se prend de préférence le soir et il faut boire 2 litres d’eau au cours
de la journée suivante, ceci afin d’éliminer les bactéries.
Généralement, avec un traitement pris dans les temps, les cystites ne
durent jamais plusieurs jours et tout rentre dans l’ordre au bout de 48
heures. Au-delà, si malgré tout, les signes persistent, votre médecin
peut vous prescrire des examens supplémentaires. Une femme peut faire
jusqu’à 3 cystites par an, au-delà, le traitement antibiotique dure
plus longtemps. Il faut savoir que les cystites, si elles touchent un
grand nombre de femmes, peuvent survenir en cas de constipation, lors
des règles, lors d’une grossesse ou de la ménopause.
Pour vous prémunir des infections urinaires, quelques règles sont à respecter, comme :
* Eviter de se retenir d’uriner trop longtemps, en effet il faut savoir
que la présence des bactéries présentes dans la vessie s’élimine en
allant uriner régulièrement. Au plus vous vous retenez, au plus les
colibacilles prolifèrent.
* Du fait de la promixité de la vulve
avec l’anus, il est impératif de s’essuyer d’avant en arrière, ceci
pour des questions évidentes d’hygiène
* La toilette intime doit se faire avec un savon non agressif afin de respecter l’équilibre de la flore vaginale.
* Pensez à uriner après chaque rapport sexuel
* Enfin, n’oubliez pas de boire un litre et demi d’eau par jour
Pour éviter les récidives et d’avoir recours aux antibiotiques
systématiquement, une étude récente a permis de constater que consommer
des cranberries sous forme de jus ou de gélules permet de réduire
considérablement le nombre d’infections urinaires. En effet, les
cranberries, petites baies de la famille des airelles, contiennent des
flavonoïdes qui empêchent les bactéries responsables des cystites de se
fixer sur les parois de la vessie.
19 mai 2008
Garder la ligne à tous les âges de la vie
Garder la ligne à tous les âges de la vie

A chaque âge de la vie, notre organisme réagit différemment à ce que l'on mange. Il est donc important d'adopter les bons réflexes le plus tôt possible. Le docteur Pascale Modaï, nutritionniste à Paris, vous donne quelques conseils et astuces pour garder la ligne à tout âge.
Avant tout, pour le docteur Modaï, il n'est pas vain de rappeler les fondamentaux : « il n'y a pas un aliment qui fait plus grossir qu'un autre, comme une calorie est une calorie quel que soit le produit. Ce qui est important, c'est d'adapter son alimentation à son mode de vie et à ses besoins. Manger de tout raisonnablement, limiter les matières grasses, préférez la cuisson à la vapeur, bouger, tout en continuant, dans la mesure du possible à se faire plaisir. »
Pascale Modaï nous rappelle ici quelques règles d'hygiène alimentaires à respecter aux différents âges clés de la vie pour garder la ligne.
* Entre 20 à 30 ans
Les jeunes ont souvent une alimentation
désorganisée. Ils font généralement l'impasse sur le petit-déjeuner et
ne font pas beaucoup de sport. En quittant la maison, ils perdent leurs
repères alimentaires. Sans oublier que bien souvent, ils n'ont pas
beaucoup d'argent pour s'offrir des bons produits.
Pour le docteur
Modaï « dans un premier temps, il serait souhaitable qu'ils prennent le
temps de prendre un petit-déjeuner équilibré et de se poser pour
prendre de vrais repas. Mais pour tous ceux qui restent adeptes de la
restauration rapide, je leur suggère de préférer un sandwich avec du
poulet ou du jambon, sans mayonnaise, à un panini ou une quiche trop
grasse, et de finir, si possible, par un yaourt ou un fruit. Quant aux
sushis dont les jeunes sont très friands, il faut faire attention à ne
pas consommer trop de riz, très présent dans ces produits. De toute
façon, à cet âge-là, un excès est vite rattrapé.»
* Entre 30 et 40 ans
C'est
en fait l'âge où l'on commence à prendre de bonnes habitudes
alimentaires. On s'installe en couple, on fait des enfants. Le rythme
de vie devient plus régulier, ce qui est en soi un bon exemple pour les
enfants. On cuisine de vrais repas. « C'est une tranche d'âge, souligne
la nutritionniste, où l'on perd encore facilement en cas d'excès. Mais
c'est peut-être le moment de s'habituer à manger en plus petites
quantités, pour se faire plaisir avec un petit dessert. Et pour les
inconditionnelles de chocolat, mieux vaut prendre deux carrés à la fin
du repas, plutôt qu'un yaourt si vous en avez plus envie. Essayez là
encore de garder la notion de plaisir dans votre alimentation et bien sûr, une activité physique est indispensable.
Autre
bon réflexe conseillé par le docteur Modaï, pour bien préparer la
quarantaine : faites attention à l'huile d'olive. Certes, on vante
toujours, avec raison, ses vertus pour le cœur, mais on a tendance à
oublier qu'elle reste très calorique. Dosez-la toujours à la petite
cuillère, comptez une par personne pour une salade. Pensez aussi à
acheter des petits suisses ou du fromage blanc à 0%.
* A l'approche de la cinquantaine
Après
45 ans, le principal enjeu est de ne pas prendre de poids. C'est un âge
critique, la morphologie change et les petits kilos ont tendance à
s'accrocher. Un bon équilibre alimentaire est encore plus vivement
conseillé à partir de cet âge-là.
« Il est impératif d'entretenir
votre masse musculaire, observe le docteur Modaï, d'autant plus que le
muscle consomme davantage de calories. Marchez au moins 30 minutes par
jour, pensez à monter les escaliers à pieds. L'endurance est
importante. A cette période de la vie, je conseille également
d'augmenter l'apport en protéines, de privilégier un steak haché à 5 %
de matières grasses plutôt qu'une entrecôte, du blanc de poulet grillé,
du jambon blanc ou bien encore du thon blanc au naturel.
Ce sont des petits détails, mais qui sont de vrais plus dans l'alimentation au quotidien quand on veut perdre quelques kilos ou tout simplement garder la ligne. »
Pensez
également aux fromages allégés, aux yaourts nature, sans ajouter du
sucre bien sûr, au lait demi-écrémé, aux petits suisses et fromage
blanc à 0 % que vous pouvez agrémenter d'une cuillère à café de compote.
Buvez le plus possible, et de préférence de l'eau riche en calcium pour consolider votre capital osseux. »
Le plus du docteur Pascale Modaï pour perdre vos deux ou trois kilos de l'hiver à tous les âges :
« Pendant
deux à trois jours, laissez les féculents et les fruits de côté.
Consommez du blanc de poulet grillé ou un poisson vapeur avec des
légumes verts, du fromage blanc sans sucre en dessert et buvez
abondamment. »
29 avril 2008
Equilibre à l’alimentaire
Equilibre à l’alimentaire : les messages de prévention passent chez les jeunes et les femmes
« Evitez le grignotage entre les repas », « Ne mangez ni trop salé,
ni trop gras», « Consommez au moins cinq fruits et légumes par jour »…
Selon une étude menée en octobre 2007 par L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes)
87 % des 15 ans et plus accueillent favorablement l’insertion de ces
messages sanitaires dans les publicités alimentaires. Questionnés sur
l’impact de ces communications de prévention sur leur comportement
alimentaire et d’achat, 21% des 15 ans et plus déclarent avoir changé
leurs habitudes alimentaires et 17% leurs habitudes d’achat de produits
alimentaires ou de boissons. Tous déclarent au minimum consommer
davantage de fruits et légumes. L’incitation au changement de
comportement est plus importante chez les adultes (plus de 15 ans)
petits consommateurs de fruits et légumes et chez ceux qui grignotent.
Les 400 enfants interrogés dans le cadre de cette enquête sont 47%,
dans la tranche des 8-14 ans, à dire que les publicités qu’ils
regardent leur donnent envie de manger ou de boire. 62% d’entre eux
demandent par ailleurs à leurs parents d’acheter les produits dont ils
ont vu la promotion à la télévision, ce que reconnaissent 62% des
parents. 91% des enfants interrogés déclarent obtenir ce qu’ils ont
demandé.
Des perceptions différentes selon la corpulence des personnes interrogées
De façon générale, on constate que la perception des messages
sanitaires est plus négative chez les personnes obèses1 et /ou se
considérant trop grosses, que dans la population générale. En effet 24%
des personnes obèses trouvent ces messages culpabilisants, contre
seulement 13% des personnes ayant un poids « normal »2.
De même 28% des personnes se considérant beaucoup trop grosses trouvent
ces messages culpabilisants 14% estimant que ces messages sont sources
d’angoisse pour elles. Celles qui se considèrent « à peu près du bon
poids » ne sont par contre que 10% à les trouver culpabilisants et 6% à
y voir une source d’angoisse.
En bref
L’étude sur l’impact des messages sanitaires apposés sur les publicités alimentaires réalisées, à la demande de la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, par l’INPES auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes montre une bonne reconnaissance des messages et un impact favorable sur les comportements alimentaires. En effet 87 % des Français accueillent favorablement les messages sanitaires insérés dans les publicités alimentaires, 71 % d’entre eux les ont mémorisés et ce quelques mois seulement après leur mise en place en février 2007. 79 % pensent que c’est un bon moyen de sensibiliser les personnes à l’importance d’une alimentation équilibrée. Si les femmes reconnaissent à 48% que ces messages les incitent à réfléchir sur ce qu’elles mangent, les hommes, eux, ne sont que 37%.
les bouffées de chaleur
Ménopause: les graines de lin
réduiraient les bouffées
de chaleur de moitié
PsychoMédia
- Publié le 31 août 2007
Les graines de lin pourraient réduire de moitié les bouffées de chaleur de la ménopause selon une récente recherche.
Sandya Pruthi et ses collègues ont réalisé cette étude auprès de 29
femmes ménopausées souffrant de bouffées de chaleur importantes
(notamment de sueurs nocturnes) et ne prenant aucun traitement contre
ces symptômes.
Les participantes prenaient 40 grammes de graines
de lin moulues quotidiennement. Après 6 semaines, elles rapportaient
une amélioration de leur santé physique et mentale: une diminution
d'environ 50% de leurs bouffées de chaleur, une meilleure humeur ainsi
qu'une diminution des douleurs musculaires et articulaires.
Ces résultats sont préliminaires mais prometteurs selon la
chercheure qui compte réaliser une recherche de plus grande envergure
avec un groupe de comparaison recevant un placebo (produit inactif).
Les graines de lin sont riches en oméga 3, en phytoestrogène, antioxydants et en fibres.
Elles doivent être moulues pour être absorbées par l'organisme. Elles peuvent aussi être consommées sous forme d'huile.
Elles s'intègrent facilement dans l'alimentation. Elles peuvent être
ajoutées aux céréales, au yogourt, aux salades, aux patisseries, aux
viandes, etc.. Pour ce qui est de l'huile, il est préférable de
l'utiliser froide plutôt que pour la friture. Elle peut se mélanger à
une vinaigrette par exemple.
Une à deux cuillerées à table de graines ou une cuillerée à thé d'huile répondent à notre besoin quotidien d'oméga-3.
Source: Journal of the Society for Integrative Oncology (Mayo Clinic)
Voyez également:
Graines de lin: antioxydants, oméga-3, phytoestrogènes et fibres
Quels sont les symptômes de préménopause et de ménopause?
DOSSIER : Alimentation et santé mentale
DOSSIER : Ménopause
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez notre FORUM
Ménopause.
Perdre du poids
Perdre du poids: quinze conseils d'experts
Mise à jour: 16 mars 2008
Comment s'y prendre pour perdre sainement du poids?
Sachant que le poids perdu au moyen de régimes ou par des moyens trop
drastiques est repris, comment éviter ce piège? Les solutions reposent,
considèrent les spécialistes, sur la modification permanente des
habitudes alimentaires et sur l'augmentation de l'activité physique.
Quels changements d'habitudes peuvent être réalistes
dans un mode de vie très occupé et
donner les résultats recherchés?
Voici réunies, les recommandations jugées les plus
efficaces par certains experts.
1- Boire beaucoup d'eau et d'autres breuvages sans
calories
Les gens confondent parfois la soif et la faim. Ce qui peut amener à prendre des
calories inutiles alors qu'un bon verre d'eau glacée correspondrait au besoin.
Si vous n'aimez pas l'eau, Cynthia Sass de l'American Dietetic Association suggère d'y
ajouter glace et citron ou encore de se préparer des thés aux saveurs de fruits, par
exemple, qui ont beaucoup de saveur et aucune calorie.
2- Se centrer sur ce qui peut être ajouté à son
alimentation plutôt que sur ce qui doit être éliminé
Commencer par se concentrer sur les 5 à 9 portions de fruits et légumes qu'il est
recommandé de prendre quotidiennement vaut la peine, car cela fournit les fibres
nécessaires et amène à se sentir plus
rassasié en raison du volume de ces aliments", dit la chef Laura Pansiero. Et cela
c'est sans compter leurs bénéfices pour la santé qui sont largement démontrés.
Pour réussir à augmenter le nombre de portions, elle suggère de préparer des mets à
base de légumes comme repas plutôt que de simplement les servir comme accompagement.
Elle suggère de profiter des légumes de saison pour faire des plats mijotés, rissotos,
pilafs, soupes, etc.
3- Se demander si l'on a vraiment faim
Quand vous avez le goût de manger, observez les signes physiques de la faim, suggère
Michelle May, auteure de "Am I Hungry?"
Avoir l'habitude de prendre des portions raisonnables aide à mieux identifier les
sensations de faim et de satiété.
4- Choisir soigneusement les collations du soir
Manger de façon automatique se produit souvent en soirée, lorsque les tâches sont
terminées et que l'on s'assoit pour relaxer.
"S'assoir devant la télévision avec un sac de chips ou de biscuits est un exemple
de situation où l'on mange non pas par faim mais par habitude, dit Malena Perdomo de l'American Dietetic Association.
Elle recommande de fermer la cuisine après une certaine heure ou de se
permettre une collation faible en calories comme un paquet de biscuit à
100 calories ou une demie tasse de crème glacée faible en gras.
Une fois habitué à se sentir satisfait avec la collation faible en calorie, essayez
de la remplacer par un thé sans calorie, suggère-t-elle.
5- Profiter de ses mets préférés
Mettre de côté ses mets préférés risque de conduire à un gain
de poids en favorisant des épisodes de suralimentation, dit Sass.
Il est préférable de profiter de ces mets mais avec modération : acheter des plus petites
portions (un biscuit frais de la pâtisserie plutôt qu'un sac, ou une poignée de
bonbons d'une machine plutôt que tout un sac).
Suite
Perte de poids: Fixer ses buts et se superviser
Outil d'autosupervision pour la perte de poids
DOSSIER : Médicaments pour la perte de poids
DOSSIER : Perdre du poids
Forums Perdre du poids
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