23 novembre 2009
Le trépied de la douleur
Le trépied de la douleur La prise en charge de la douleur a été revalorisée comme l’une des priorités des soins médicaux, notamment en France sous l’impulsion de Bernard Kouchner et fait maintenant l’objet d’une réflexion approfondie et de protocoles. Cet article s’adresse aussi bien aux médecins qu’au grand public. |
Parmi ces nouveaux outils d’évaluation de la douleur et de l’efficacité de son traitement, on se doit de citer :
C’est pourquoi nous nous proposons pour mieux lutter contre ce fléau de revoir les bases fondamentales de la médecine traditionnelle sur le sujet, en décrivant le trépied de la douleur. ------------------- Une louve fibropensive & fibropoésies |
12 novembre 2009
Gratuit CD Séance d'hypnose
Gratuit CD Séance d'hypnose
Stress-Anxiété-Douleurs pour tous - Sites sur Fibromyalgie et Fatigue Chronique
Transférez svp !
Gracieuseté et préparé par Dr Guy Vanier, Dr en Psychologie, spécialisé en Douleur Chronique depuis plus de 30 années, au Québec dans la région de Laval-Montréal.
Dr Guy Vanier, se trouve être mon psychologue en douleur chronique depuis 2003.
J'espère que ce CD d'hypnose, vous viendra en aide, tout comme bien d'autres et moi-même?
Dont il a les qualifications nécessaires pour faire l'Hypnose! Alors soyez sans crainte!
Selon Dr Vanier, ce CD D'Hypnose est excellent pour tout le monde ou toutes maladies, même pour ceux ayant la SANTÉ, car nous vivons tous du STRESS!
Le CD a une durée de 30 minutes, en français, enregistré en format mp3.
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Vous pourrez vous graver un CD! Un DVD de Télévision fait aussi la lecture de mp3.
Dont il est préférable de faire la séance d'Hypnose, confortablement bien étendue!
Dont vous retrouverez ce CD d'HYPNOSE sur le site entièrement gratuit L'Association de la Fibromyalgie de l'Estrie, ainsi que 2 sites d'Hypnose et un livre d'Hypnose référé par Dr Vanier, pour ceux qui ont la Fibromyalgie, Fatigue Chronique.
http://www.fibromyalgie.ca
Vous n'avez pas besoin d'être inscrit sur le site ci-haut mentionné qui existe depuis 1992;
Pour avoir accès au CD D'HYPNOSE: Aller sur HYPNOSE. Afin de pouvoir enregistrer directement sur votre ordinateur le CD d'HYPNOSE ou l'écouter directement en ligne.
Ainsi que tous les articles sur ce site, dont il y a énormément d'informations sur tout, dont vous retrouverez réellement les vraies réponses à toutes vos questions? sur les syndromes; de Fibromyalgie, Fatigue Chronique ou toutes maladies reliées.
Ce site est ouvert à tous, même pour les familles et amis(es), afin de mieux comprendre ces syndromes et ceux qui en sont atteint. Devant vous inscrire pour le site de soutien, pour des échanges d'émails entre ceux qui souffrent de ces syndromes.
Société Québécoise d'Hypnose, Référence par Dr Guy Vanier
Savoir tout sur l'Hypnose!
Site et livre d'hypnose pour ceux qui souffrent de la Fibromyalgie et Fatigue Chronique
http://www.sqh.info/index.

Meilleur livre pour la Fibromyalgie et Fatigue Chronique, d''après Dr Guy Vanier.
Bioy Antoine, Auteur, Un ouvrage d'introduction à l'hypnose
Broché: 152 pages
Editeur : InterEditions (16 mai 2007)
Un excellent ouvrage pour découvrir l'hypnose
Sites au Québec sur la Douleur Chronique
Fibromyalgie, Fatigue chronique et toutes maladies reliées, depuis 1992
L’Association de la Fibromyalgie de l’Estrie
Site monté par Mme Louise Rochette et demande d'inscription
Ce site est extrêmement complet! Prenez le temps d'aller visiter, car il y a tant d'informations complètes sur tout ce qui entourent ces syndromes, dont vous en aurez pour quelques semaines avant d'en faire le tour au complet, qui sera répondre à vos multiples questions? Dont vous y retrouverez réellement les vraies réponses!
http://www.fibromyalgie.ca
L'AQDC Depuis 2004
ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DE LA DOULEUR CHRONIQUE
Selon un Médecin spécialisé en Fibromyalgie et Fatigue Chronique au Québec, il faudrait que d'autres chercheurs qui procèdent au même recherches que la France! Il semblerait que les U.S.A. et un autre pays fond actuellement les mêmes recherches! Il y aura t-il vraiment de l'espoir pour nous tous éventuellement dans les prochaines années à que ce syndrome, qui augmente de plus en plus à chaque année, qui nous rend invalidante et handicapante! Je l'espère de tout mon coeur que ces douleurs chroniques, comme un cancer des os, nous soient enlevées au plus vite!
http://www.douleurchroniqu
Articles sur les recherches sur la Fibromyalgie:
La fibromyalgie devient enfin visible en France en 12-2008!
http://sciencesetavenirmen
Aide ces chercheurs stp !
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Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.
Jenny sur le Post
07 novembre 2009
Douleurs et simulations
Douleurs et simulations, les symptômes dentaires démontrent le contraire.

Quand un fibromyalgique entend une personne valide dire « vous n’êtes pas si fatiguée que cela » ou « vous n’êtes pas malade, vous simulez »; ou « vous n’avez qu’à vous forcer un peu, au lieu de rester à dormir tout le temps, et de vous croire épuisée » ou enfin un médecin affirmer « c’est dans la tête »….que se passe t-il alors ?
Pour une personne fibromyalgique, survient alors immédiatement le découragement, la fatigue, le stress, la douleur et l’envie de se replier sur soi même.
- Le découragement de ne pas être entendu et compris.
- La fatigue car la moindre contrariété peut provoquer une fatigue intense
- Le stress car toute situation oppressante provoque une montée rapide du stress et du mal être
- La douleur qui à chaque contrariété se rappelle de manière beaucoup plus forte, et cela très rapidement
- Le repli sur soi car la personne atteinte de fibromyalgie, souvent, n’a pas envie de lutter contre les autres, la société, le qu’en dira t-on, par peur de ne pas être à la hauteur, de n’avoir pas la force, la combattivité, qu’elle avait souvent avant cette maladie.
C’est atroce et décourageant cette incompréhension, que ce soit par les autres, souvent des personnes proches, car dans un premier temps, physiquement, peu de marques sont visibles; ou par les médecins, qui commencent souvent à diagnostiquer une dépression, avant de chercher autre chose; ce sera d’ailleurs souvent le patient qui évoquera la fibromyalgie, maladie fourre tout décriée par le corps médical, mais bien pratique pour finalement y caser un malade. De l’hystérie à la fibromyalgie, il n’y a qu’un pas.
Et pourtant.
Au fur et à mesure des traitements visant à soulager la fibromyalgie on va assister à :
- Des prises de poids phénoménales
- Des œdèmes
- Ou son contraire un amaigrissement pouvant frôler l’anorexie
- Des douleurs intenses, ou diffuses, mais toujours présentes, jour et nuit.
- Une fatigue particulièrement épuisante, un sommeil perturbé.
- Une peau très sèche
- Diverses allergies
- Des rougeurs
- Des bleus
- et divers autres symptômes moins visibles dont acouphènes, migraines, suées, tremblements, fourmillements …etc
C’est pourquoi il est très difficile pour une personne fibromyalgique d’être prise pour une affabulatrice, une fainéante, ou une menteuse.
Les douleurs sont bien la. Mais comment prouver le reste? Comment démontrer comme tente de le faire Magali par exemple que la fibromyalgie détruit le corps ? (elle qui se retrouve si souvent en fauteuil roulant du fait de ses pertes d’équilibre)?
Marina vient de faire l’amère expérience de la dégradation de son corps.
Bien sur nous n’essayons pas d’affirmer que ces quelques constatations doivent être admises sans vérification, ou que nos dires sont des paroles divines et absolues.
Bien au contraire, nous espérons que la communauté scientifique s’approprie ces questions, et étudie les diverses problématiques de la fibromyalgie.
Il nous faut des réponses, et maintenant que l’OMS a reconnu cette maladie, des réponses rapides. Afin de commencer à étudier comment soigner, ou, à tout le moins, soulager les personnes atteintes.
En effet, les problèmes de Marina avec ses dents continuent. Encore aujourd’hui, une nouvelle dent a du lui être arrachée.
D’ou des douleurs quasiment insurmontables en ce moment. Ce sera la quatrième ou la cinquième en trois semaines….
Marina a subi il y a deux ans un scorbut, ne fixe pas les vitamines, et reste très carencée. Ce qui se retrouve, à divers niveaux chez beaucoup de personnes atteintes de fibromyalgie.
Aujourd’hui, non seulement ses dents ne tiennent plus, déchaussées, ses gencives, après avoir saignés, sont très rétractées, à un niveau important.
Mais lors du précédent arrachage, l’anesthésiant n’a servi à rien. Et les dents ont été dévitalisées à vif…
Aujourd’hui, l’anesthésiant a fait son office difficilement; la dent a été arrachée car totalement friable. Et de petits morceaux d’os ont été arrachés de plus de la gencive. Quant à la racine, il semblerait qu’elle était complètement molle et difficile à attraper…
Résultat des courses : un devis de 2760 euros….pour des couronnes et des appareils….Une souffrance énorme.
Et après on dira qu’on simule ? Ou qu’on se plaint pour rien ?
Et si ces personnes prenaient simplement le corps d’un fibromyalgique juste une journée ?
Pour des idées de prix de travaux dentaires le site

Article venant du site associatif de mon ami
Mabru Et Orka Ou la maladie inconnue.
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Une louve fibropensive & fibropoésies
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Jenny sur le Post
http://www.lepost.fr/perso/jennypoetesse/prive/
27 octobre 2009
INNOVATION / CHU DE GRENOBLE
INNOVATION / CHU DE GRENOBLE
Zen avec la stimulation magnétique

Paul témoigne volontiers, une fois la séance terminée. Cet habitant de Villard-Bonnot a souffert pendant 40 ans de violentes douleurs de la face, à cause d'algies vasculaires, pour lesquelles aucun traitement ne s'est montré efficace.
« Depuis l'âge de 25 ans, je ressentais ces douleurs, explique Paul. On m'a fait porter des lunettes, soigné les dents, j'ai pris beaucoup de médicaments, essayé l'acupuncture, recouru aux magnétiseurs, en vain ! Toutes les deux heures, je prenais une crise qui durait près d'une heure. J'en sortais très fatigué. Jusqu'à ce qu'un médecin me parle du centre de la douleur. À la 4e séance, j'allais déjà mieux et depuis j'ai arrêté les médicaments. »
Les circuits de la douleur
Au CHU, le responsable du centre de la douleur, le Dr Jean-Pierre Alibeu, explique que depuis peu, l'établissement s'est doté de machines mettant en œuvre une technique innovante, la stimulation magnétique transcrânienne. « La douleur intervient selon des circuits au sein du cerveau qui concernent différentes zones, dont la zone motrice. On s'est rendu compte que celle-ci est impliquée dans le mécanisme de la douleur, et qu'en la stimulant, on envoie des informations partout. Pour traiter les patients, on cible les zones et on applique un champ magnétique à la surface du scalp, de façon indolore et non invasive. Seule contre-indication, l'épilepsie. Sinon, cet appareil est utilisé avec succès dans les neuropathies chroniques, celles liées à un membre fantôme qui a été amputé, voire la dépression.
À raison d'une quinzaine de séances d'une demi-heure chacune étalées sur un mois environ, on obtient de bons résultats.
« Nous avons traité plus d'une vingtaine de patients cette année et nous avons une liste d'attente. On cible les patients pour lesquels toutes les autres solutions ont échoué. On va aussi démarrer une étude sur la fibromyalgie », souligne de son côté, le Dr Hassan Hadaj qui assure les séances de TMS.
30 % de douleurs chroniques
« Notre objectif, remarque Nathalie Aulnette, directrice de la fondation Apicil qui a financé l'acquisition de l'appareil d'une valeur de 65 000 €, est de soulager ceux qui souffrent. On estime que 30 % de personnes ont des douleurs chroniques et la fondation soutient la recherche dans ce domaine. Nous travaillons ainsi à améliorer le vécu des patients. Aujourd'hui, on a les moyens de ne pas souffrir, des technologies telles que celle-ci y contribuent. »
« Cette démarche vise à soigner, elle suggère également une diminution de la consommation de médicaments, des arrêts de travail et donc cette prise en charge est intéressante aussi du point de vue des économies de santé », ajoute le Dr Alibeu, précisant qu'encore très peu d'établissements hospitaliers disposent à ce jour de trois appareils de stimulation magnétique transcrânienne.
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Une louve fibropensive & fibropoésies
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22 octobre 2009
la douleur
Les hôpitaux qui traitent le mieux la douleur
C'est une première: personne n'avait jamais comparé les hôpitaux français sur la question de leur prise en charge de la douleur. Il est vrai qu'historiquement, dans notre pays, la souffrance du patient n'était pas un sujet: elle était considérée comme secondaire, voire accessoire, par les médecins et leurs collaborateurs. "On soignait d'abord, on traitait la douleur ensuite", reconnaissent les professionnels. Aujourd'hui, si les priorités ne peuvent pas toujours être inversées, ces deux actions sont, néanmoins, menées de front dans la plupart des établissements médicaux.
La France n'a pas toujours fait partie des bons élèves en matière de traitement de la douleur et elle pourrait bien, si l'on n'y prend garde, redevenir un cancre, faute de crédits et de personnel formé. D'ici à six à huit ans, un tiers des professionnels qui travaillent dans les structures de traitement de la douleur partiront à la retraite, et ils ne seront pas tous remplacés, faute de volonté politique suffisamment forte. Par ailleurs, l'activité des comités de lutte antidouleur (Clud) ou des équipes mobiles dans les hôpitaux repose le plus souvent sur le volontariat des médecins. Ils consacrent une partie de leur temps libre à la formation des soignants et au traitement des patients hospitalisés.
Beaucoup de progrès ont certes été enregistrés ces dernières décennies, notamment dans le domaine des soins palliatifs, où nous avions pris du retard sur certains de nos voisins. Depuis 1998, la douleur est définie comme une priorité de santé publique. Elle a fait l'objet de trois plans gouvernementaux successifs visant à améliorer la formation et la sensibilisation au traitement de la douleur (enseignement douleur au cours des études de médecine, création des Clud...). Mais il n'est pas certain qu'il y en ait un quatrième. De plus, bien que les Clud soient obligatoires, bon nombre de petits hôpitaux n'en possèdent pas encore. Cela ne signifie pas que le patient qui entre dans ces établissements sera condamné à souffrir mais, faute d'objectifs, de structures, de formations ou de procédures spécifiques, il devra s'en remettre à la chance de tomber sur une infirmière compréhensive... Ce qui, heureusement, est souvent le cas.
Il était, bien entendu, techniquement impossible d'interroger tous les patients, hôpital par hôpital, sur leur satisfaction au sortir des consultations (s'il s'agit de douleur chronique), ou de leur hospitalisation (s'il s'agit de douleurs pré- ou postopératoires, ou induites par les soins). L'Express a donc préféré évaluer les hôpitaux et les cliniques en fonction des moyens qu'ils se donnent pour traiter la douleur. La Société française d'étude et de traitement de la douleur, société savante qui regroupe les professionnels, nous a aidés à élaborer un questionnaire permettant d'établir ces comparaisons. Nous avons notamment pris en compte les plans de formation du personnel soignant : il est essentiel en effet que les infirmiers et infirmières soient régulièrement formés aux techniques les plus récentes d'apaisement de la souffrance, de l'hypnose à la magnétothérapie.
Bien sûr, le premier critère de jugement, lorsque nous entrons dans un hôpital, reste sa capacité de nous guérir. Mais trop de patients ignorent qu'ils n'ont pas seulement le droit d'être bien soignés, mais ont aussi celui d'être bien traités pour leur douleur. C'est pourquoi notre dossier vise à sensibiliser le grand public au moins autant qu'à juger les établissements médicaux sur les moyens qu'ils se donnent pour les soulager.
Les dossiers spéciaux sur la douleur
http://www.bonjour-docteur.com/
A voir en DVD: Le Bruit des vagues. Hypnose et douleur: pourquoi et
comment ça marche?, réalisé par Michèle et Bernard Dal Molin, avec la
fondation CNP Assurances, disponible sur le site Internet www.advita.com/boutique, 30 euros.
Source
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Une louve fibropensive & fibropoésies
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DOULEUR DE L’ENFANT
DOULEUR DE L’ENFANT
Les nouvelles recommandations de l’Afssaps

Paracétamol, solutions sucrées, crème anesthésiante, analgésie, morphine mais aussi préparation de l’enfant et de sa famille, des
repères simples pour améliorer la prise en charge de la douleur chez
l’enfant à destination des professionnels mais aussi des parents. Les
nouvelles recommandations de
bonne pratique de prise en charge médicamenteuse de la douleur aiguë et
chronique de l’enfant en milieu hospitalier, et pour des situations
particulières en ville viennent d’être publiées par l’Afssaps.
L’association Sparadrap a demandé leur synthèse au Dr Daniel Annequin (1), qui présidait le groupe pluridisciplinaire qui a élaboré ces recommandations : 3 questions, 3 réponses. Ces
recommandations de bonne pratique s’appuient sur une analyse rigoureuse
et exhaustive de la littérature depuis 2000 : plus de 700 références
ont été initialement sélectionnées, 327 ont été utilisées pour le
document final. Des professionnels de terrain ont travaillé à la mise
au point et à la relecture de ces recommandations. La rigueur
méthodologique et l’ampleur de ce travail en font une référence
opposable qui devrait pouvoir aider les professionnels, voire les
familles, à infléchir positivement les pratiques antalgiques
pédiatriques. Voici quelques messages essentiels. La douleur provoquée
(soins, actes, chirurgie, explorations…) est fréquente chez l’enfant et
doit donner lieu à une prise en charge efficace. Faute de couverture
antalgique efficace, l’enfant est immobilisé de force, ce qui peut
créer chez certains, un traumatisme psychique et générer des
comportements phobiques, avec pour conséquence, retards et difficultés
pour accéder aux soins. 1 – Quoi de neuf ? Piqûres : Jusqu’à l’âge de 4 mois,
l’utilisation systématique des solutions sucrées (1 à 2 ml de glucosé
30 %) associée à la succion est recommandée pour diminuer la douleur
des piqûres. L’application d’une crème anesthésiante pendant au moins 60 minutes est recommandée pour les effractions cutanées (prélèvement sanguin, ponction lombaire…). Actes et soins douloureux : Le Mélange oxygène/protoxyde d’azote (MEOPA)
est le produit de référence pour les actes et les soins douloureux chez
l’enfant car il possède une rapidité et réversibilité d’action sans
pareil avec un excellent profil « bénéfice/risque » ; ses effets
antalgiques et anxiolytiques se renforcent mutuellement. Toutefois, son
efficacité ne permet pas de couvrir tous les actes et soins douloureux.
Lorsque le MEOPA est inefficace, la kétamine IV
à faible dose apparaît le seul médicament utilisable par un médecin non
anesthésiste mais possédant des compétences spécifiques. Pour la douleur postopératoire, l’analgésie locorégionale (blocs périphériques, infiltration cicatricielle…) doit être privilégiée. Pour les médicaments, le paracétamol mal absorbé par voie rectale doit être évité au profit
de la voie orale. Le passage à un antalgique de niveau supérieur dans
l'ordre 1, 2 ,3 (selon les paliers de l'OMS) n'est pas systématique :
certaines douleurs chroniques non cancéreuses ne justifient pas l'accès
au niveau 3 alors qu'une douleur aiguë nécessite dans certains cas
(traumatologie) le choix d'emblée du niveau 3. La migraine est très fréquente chez l’enfant
(5 à 10 % des enfants présentent d’authentiques crises migraineuses).
Le traitement de la crise doit être donné précocement. L’ibuprofène 10
mg/kg est recommandé car son efficacité est supérieure à celle du
paracétamol. En cas de vomissements, le diclofénac rectal ou le
sumatriptan nasal (à partir de 12 ans) doivent être utilisés. On ne
doit pas donner d’opioïdes (faibles et forts) en traitement de crise.
En traitement de fond, aucun médicament ne peut être recommandé, en
revanche l’apprentissage des méthodes psycho- corporelles (relaxation,
autohypnose…) peut être recommandé. Pour l'amygdalectomie,
la morphine doit être utilisée en salle de réveil. Au domicile
paracétamol et opioïdes faibles doivent être donnés systématiquement
pendant plusieurs jours. 2 –Les autres moyens sont-ils valorisés ? L'importance
des moyens non médicamenteux qui peuvent contribuer à soulager
l'enfant, ne sont pas à négliger, car l'anxiété majore sa douleur :
c'est-à-dire l’information, la préparation de l'enfant et de sa
famille, le détournement de l'attention, la distraction... La
qualité relationnelle entre patients et soignants contribue au succès
des stratégies antalgiques et le rôle que les parents ont à jouer est
important. Enfin, une réflexion sur l'organisation des soins est
fondamentale pour obtenir un contrôle optimal de la douleur : réduire
la fréquence de certains examens systématiques ou de certaines
pratiques (diminution des bilans sanguins ou des adhésifs par exemple),
utiliser des moyens alternatifs non invasifs, anticiper la mise en
place de protocoles. Les
traitements non pharmacologiques sont très souvent complémentaires et
peuvent parfois être plus efficaces que les stratégies médicamenteuses…
3 – Comment faire pour que ces recommandations soient appliquées ? C’est
le rôle de l’Association Sparadrap, véritable relais de diffusion pour
toucher les professionnels qui ont souvent du mal à trier la masse des
informations qu’ils reçoivent quotidiennement. Il faut les inciter à
lire ces 13 pages de synthèse qui leur fournissent des repères simples
pour améliorer leur pratique. Ce texte peut aussi être utile aux parents et en particulier la première page, qui présente les messages essentiels. Ces
nouvelles recommandations représentent une pièce maitresse du puzzle
qui permet petit à petit d’ancrer dans le bon sens les avancées de la
prise en charge de la douleur des enfants au même titre que
l’information des familles, la formation initiale, la formation
continue et l’évaluation des pratiques professionnelles. Sources : Sparadrap http://www.sparadrap.org et Afssaps Recommandations de l'AFSSAPS (.pdf - 164 Ko) (1)
Anesthésiste en pédiatrie, psychiatre, responsable de l’Unité douleur
de l’Hôpital d’enfants Armand-Trousseau, Paris, président de
l’association PEDIADOL (www.pediadol.org), membre fondateur de l’association SPARADRAP
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10 octobre 2009
Zen avec la stimulation magnétique
INNOVATION / CHU DE GRENOBLE
Zen avec la stimulation magnétique
CHU de La Tronche Centre de la douleur
Presentation d'un nouvel
appareil permettant de
soigner des patients souffrant de douleurs
chroniques.
Paul témoigne volontiers, une fois la séance terminée. Cet habitant de Villard-Bonnot a souffert pendant 40 ans de violentes douleurs de la face, à cause d'algies vasculaires, pour lesquelles aucun traitement ne s'est montré efficace.
« Depuis l'âge de 25 ans, je ressentais ces douleurs, explique Paul. On m'a fait porter des lunettes, soigné les dents, j'ai pris beaucoup de médicaments, essayé l'acupuncture, recouru aux magnétiseurs, en vain ! Toutes les deux heures, je prenais une crise qui durait près d'une heure. J'en sortais très fatigué. Jusqu'à ce qu'un médecin me parle du centre de la douleur. À la 4e séance, j'allais déjà mieux et depuis j'ai arrêté les médicaments. »
Les circuits de la douleur
Au CHU, le responsable du centre de la douleur, le Dr Jean-Pierre Alibeu, explique que depuis peu, l'établissement s'est doté de machines mettant en œuvre une technique innovante, la stimulation magnétique transcrânienne. « La douleur intervient selon des circuits au sein du cerveau qui concernent différentes zones, dont la zone motrice. On s'est rendu compte que celle-ci est impliquée dans le mécanisme de la douleur, et qu'en la stimulant, on envoie des informations partout. Pour traiter les patients, on cible les zones et on applique un champ magnétique à la surface du scalp, de façon indolore et non invasive. Seule contre-indication, l'épilepsie. Sinon, cet appareil est utilisé avec succès dans les neuropathies chroniques, celles liées à un membre fantôme qui a été amputé, voire la dépression.
À raison d'une quinzaine de séances d'une demi-heure chacune étalées sur un mois environ, on obtient de bons résultats.
« Nous avons traité plus d'une vingtaine de patients cette année et nous avons une liste d'attente. On cible les patients pour lesquels toutes les autres solutions ont échoué. On va aussi démarrer une étude sur la fibromyalgie », souligne de son côté, le Dr Hassan Hadaj qui assure les séances de TMS.
30 % de douleurs
chroniques
« Notre objectif, remarque Nathalie Aulnette, directrice de la fondation Apicil qui a financé l'acquisition de l'appareil d'une valeur de 65 000 €, est de soulager ceux qui souffrent. On estime que 30 % de personnes ont des douleurs chroniques et la fondation soutient la recherche dans ce domaine. Nous travaillons ainsi à améliorer le vécu des patients. Aujourd'hui, on a les moyens de ne pas souffrir, des technologies telles que celle-ci y contribuent. »
« Cette démarche vise à soigner, elle suggère également une diminution de la consommation de médicaments, des arrêts de travail et donc cette prise en charge est intéressante aussi du point de vue des économies de santé », ajoute le Dr Alibeu, précisant qu'encore très peu d'établissements hospitaliers disposent à ce jour de trois appareils de stimulation magnétique transcrânienne.
07 octobre 2009
Saint-Etienne fait bloc contre la douleur
Saint-Etienne fait bloc contre la douleur
Depuis 18 mois, la Fondation Apicil finance un programme novateur dans la prise en charge des douleurs chroniques. Aujourd'hui l'expérience se poursuit et donne lieu à un premier bilan très positif.
Il
y a un an et demi, la Fondation Apicil remettait un chèque de 100 000
euros au Centre de la douleur du CHU de Saint-Etenne. Cette somme,
renouvelée chaque année pendant trois ans, a permis de financer un
programme très novateur de lutte contre la douleur.
Sous l'impulsion du docteur Malou Navez, responsable du Centre
stéphanois de la douleur, des groupes de patients ont été constitués en
fonction notamment de leurs pathologies : fibromyalgie, cervicalgie,
douleurs du rachis,... et plus récemment polyarthrite rhumatoïde.
Une initiative unique et novatrice
Huit
groupes de dix patients, pendant trois à six mois, fonctionnent en
continu depuis la mise en place de la démarche en juillet 2007.
L'équipe du Centre de la douleur, en lien avec l'association Comète qui
aide à la réinsertion socio-professionnelle, s'est mobilisée autour de
cette nouvelle forme de prise en charge de la douleur.
Tous les patients du Centre de la douleur ne participent pas à
l'expérience. Seuls les patients qui le souhaitent peuvent intégrer un
groupe. En outre, ils doivent souffrir de douleurs chroniques rebelles,
souvent résistantes aux antalgiques, et ayant un fort retentissement
psychologique, voire social, sur leur vie. En effet, le patient
douloureux est bien souvent enfermé dans sa douleur qui envahit non
seulement son corps mais occupe également son psychisme.
L'effet groupe
L'objectif
de ces groupes et des différentes approches développées* est de
dépasser cet isolement et d'aider le patient à trouver en lui les
ressources, autres que médicamenteuses, pour mieux contrôler la
douleur. L'effet groupe est très dynamisant car ce qui marche pour l'un
est un encouragement pour les autres.
L'équipe pluridisciplinaire (psychologue, kinésithérapeute,
ergonome, psychologue, psychiatre, neurologue, sophrologue, assistante
sociale, infirmières,...) qui encadre les groupes apporte au patient
des méthodes qui sont applicables dans son quotidien et l'aident à
devenir autonome. Les résultats sont très encourageants et les patients
satisfaits. L'équipe a par exemple constaté une rupture de l'isolement
avec une reprise du lien social dans la plupart des groupes. De même
beaucoup de patients ont retrouvé une activité physique et certains ont
repris une activité professionnelle.
Vers une autre prise en charge de la douleur
Une
patiente de 42 ans, souffrant de violentes douleurs à la suite de
plusieurs entorses, explique ainsi que sa douleur disparait après
chaque séance de relaxation. Cette méthode lui permet de se sentir
mieux tout en maîtrisant la douleur et donc la prise de médicaments.
Grâce à la relation de confiance développée avec l'équipe, elle affirme
pouvoir aujourd'hui faire des projets.
« L'enjeu est important, confie le
professeur Bernard Laurent, chef du service de Neurologie et médecin
responsable du pôle NOL (Neurologie Loco Moteur), car il s'agit d'un
changement culturel visant à prouver l'intérêt d'une autre prise en
charge non médicale !».
La Fondation Apicil espère également que l'expérience du Centre
stéphanois de la douleur pourra être dupliquée dans d'autres
établissements de santé et pourquoi pas intégrer d'autres pathologies.
*Méthodes développées dans les
groupes : relaxation, sophrologie, psychomotricité, photo-langage,
groupes de paroles, auto-rééducation, auto-massages.
---------------------------
La Fondation Apicil
La Fondation Apicil a pour objet la lutte contre la douleur
physique et psychique à tous les âges de la vie. Elle s'engage aux
côtés des acteurs de terrain qui œuvrent au quotidien pour soulager la
douleur. Elle encourage et accompagne des projets d'intérêt général,
innovants et pérennes sur le thème de la douleur. Elle soutien des
actions de prévention, de formation, d'information de recherche...
Fondation Apicil
21, place Bellecour
69002 Lyon
http://www.fondation-apicil.org
Source
04 octobre 2009
Quand la douleur modifie le cerveau
Quand la douleur modifie le cerveau
Selon les dernières découvertes en
neurologie, les nourrissons qui ont passé le début de leur vie en
service de soins intensifs néonataux présentent à l’adolescence une
altération de la perception douloureuse. Ces résultats impliquent une
modification des protocoles de prise en charge des jeunes enfants qui,
malgré certains progrès importants ces dernières années, restent encore
insatisfaisants en matière de prévention de la douleur.
Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’université de Géorgie et publiée dans le journal Frontiers in Behavioral Neuroscience jette
un éclairage sur la manière dont les mécanismes de la douleur sont
modifiés après une blessure infantile dans une région du cerveau
impliquée dans la perception de la douleur.
Dans cette zone, la substance grise péri-aqueducale, les neurones
secrètent des substances antidouleur endogènes. Les scientifiques ont
découvert que des rats qui ont été blessés à la naissance avaient des
niveaux d'opioïdes endogènes deux fois plus élevés que la normale. Ils
sont donc moins sensibles à la douleur.
Mais cette réduction de la sensibilité à la douleur n’est pas forcément un avantage. En effet, la douleur constitue un signal d’alerte important pour l’organisme qui peut par ce biais alerter d’un problème organique potentiel. Les personnes atteintes d’insensibilité congénitale à la douleur (une maladie rare dans laquelle le patient ne ressent absolument aucune douleur) ont d’ailleurs une espérance de vie réduite.
D’autre part alors qu’il y a une augmentation des endorphines chez les rats adultes, il y a aussi une très forte diminution de la disponibilité des récepteurs opioïdes. Ces récepteurs sont nécessaires pour que les analgésiques comme la morphine, soient efficaces. Cela signifie qu'il faut plus de médicaments antidouleur afin de procurer un soulagement car il y a moins de récepteurs disponibles dans le cerveau.
Des études chez l'homme font état du même phénomène. Ainsi, le nombre
de procédures invasives pratiquées sur un nourrisson en soins intensifs
est négativement corrélé avec la façon dont l'enfant est sensible à la
morphine plus tard dans la vie. Plus il a connu d’examens ou de soins
douloureux et moins il sera réceptif à la morphine.
D’autres aspects entrent également en jeu dans la prise en charge de la
douleur du jeune enfant. Les chercheurs de l’université de Géorgie
tentent maintenant d’évaluer l’impact de la douleur sur le stress ou
l’apprentissage à long terme.
14 septembre 2009
La douleur aiguë et chronique chez l’enfant
Prise en charge médicamenteuse de la douleur aiguë et chronique chez l’enfant

La lutte contre la douleur est l'un des enjeux majeurs du système de santé, en particulier en pédiatrie.
Ces nouvelles recommandations ont pour but de contribuer à l’harmonisation des pratiques pédiatriques. En effet, de nombreux progrès ont été réalisés dans le domaine de la prise en charge de la douleur.
Les situations suivantes sont abordées et concernent essentiellement la prise en charge de la douleur en milieu hospitalier et quelques situations particulières en ville :
- Douleur postopératoire (anesthésie loco-régionale, antalgiques utilisés en postopératoire),
- Soins douloureux (solutions sucrées orales,anesthésiques locaux topiques, MEOPA, kétamine),
- Douleur neuropathique
- Situations cliniques particulières en ville (migraine, dysménorrhée, angine, otite, vaccination) et à l'hôpital (brûlures, fractures aux urgenceset en pré-hospitalier, douleur abdominale aiguë de la fosse iliaque droite aux urgences et en pré-hospitalier, mucites, soins douloureux, pose de sonde nasogastique, amygdalectomie, crise aiguë drépanocytaire)
Elles seront complétées par des recommandations sur la prise en charge de la douleur par les médecins généralistes
- Prise en charge médicamenteuse de la douleur aiguë et chronique chez l’enfant (16/07/2009)
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