16 octobre 2009
DON D'ORGANES - CE 17 OCTOBRE 2009
Don d’organes
Ne vous taisez pas !
Le 17 octobre prochain se tiendra la 5ème Journée mondiale du don d’organes et de la greffe : les associations iront à la rencontre du public, rappelant à quel point il est important d’exprimer son choix sur le don d’organes. Pourquoi en parler à ses proches ? « Eh bien parce que si on ne leur dit rien… ils ne peuvent pas savoir », explique la nouvelle campagne de l’Agence de la biomédecine.
Beaucoup pensent encore qu’une carte de donneur suffit. Mais celle-ci n’est pas toujours retrouvée, et un décès soudain exige des décisions rapides : « dire notre choix sur le don d’organes à nos proches et demander le leur, c’est l’assurance de respecter la volonté de l’autre », insiste l’Agence.
Fin 2008, le gouvernement a fait du don d’organes la Grande Cause Nationale 2009. Plusieurs mois et deux campagnes plus tard - la première s’est déroulée en mars 2009 - les mentalités évoluent… trop lentement. Depuis la Loi Caillavet de 1976, qui a posé un premier cadre juridique en France, l’accord tacite du défunt est présumé. Ainsi, toute personne qui refuse expressément le don d’organe est invitée à s’inscrire au registre des refus instauré en 1997. Mais trop souvent, certains proches refusent le don par crainte de bafouer la volonté du défunt.
En 2008, 13 687 personnes ont eu besoin
d’une greffe. Seuls 4 620 malades ont été greffés, grâce à des
prélèvements effectués sur 1 563 donneurs. Officiellement, 222
candidats à une greffe sont décédés l’an dernier, faute de donneur. Les
greffes les plus fréquentes sont celles du rein (64%) et du foie (22%).
Alors parlez-en à vos proches !
A noter enfin, à l’occasion de cette
journée nationale, plusieurs associations Fédération Française des
Associations des Greffés du Cœur et des Poumons (FFAGCP), SOS
Hépatites, FRANCE ADOT, Fédération Nationale d’Aide aux Insuffisants
Rénaux (FNAIR) et Transhépate publient une brochure d’information.
Le don d’organes, un relais pour la vie, vous pouvez la télécharger en cliquant ici.
Source : Agence de la biomédecine, octobre 2009
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Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.
03 septembre 2009
Greffes d'organes
Greffes d'organes
Il faut combattre la pénurie

Selon l'Agence de la biomédecine, 13.687 patients étaient en attente de
transplantation d'organe en 2008 et 222 sont décédés faute d'être
greffés à temps. Par an, les prélèvements, eux, se maintiennent autour
de 1.500 donneurs et l'activité est d'environ 4.600 greffes. Ces
chiffres ont été rappelés hier, à l'occasion du congrès bi-annuel de la
Société européenne de transplantation d'organes, dont la 14e édition
rassemble actuellement 4.000 experts, pour la première fois à Paris.
Les professeurs Bernard Charpentier (hôpital Bicêtre) et Yvon Lebranchu
(CHU de Tours), qui coprésident cette manifestation, en ont profité
pour présenter dix mesures qui, selon eux, permettraient d'augmenter de
10 % le nombre de transplantations.
Pour ces deux experts, "les avancées
thérapeutiques rendent encore plus douloureuse la pénurie d'organes :
un plan visant à réduire cette pénurie est nécessaire." Ils proposent
notamment de mettre en place dans chaque hôpital, quelle que soit sa
taille, un coordinateur chargé de recenser les décès par mort
encéphalique, afin d'avoir une vision plus précise des donneurs
potentiels, mais aussi de mieux comprendre les disparités régionales.
Cette mesure a, selon Bernard Charpentier, rencontré un "grand succès"
en Espagne. De plus, avec sa "politique volontariste", notre voisin ne
serait qu'à 17,5 % de refus familial après le décès, contre 30 % en
France. Or, baisser le taux de refus de 30 à 20 % permettrait de
trouver environ 500 greffons. Pour y arriver, Jean-Pierre Scotti, le
président de la Fondation Greffe de Vie, insiste sur le fait que la loi
portant sur le consentement présumé est méconnue et que le problème
n'est pas suffisamment abordé, ni en famille ni à l'école. Il y a donc
urgence à communiquer plus fortement.
Les spécialistes plaident aussi pour un
élargissement du champ des donneurs. Sachant que "des progrès ont été
effectués aux différentes étapes de la 'chaîne' de la transplantation",
a souligné l'un d'eux, "il faut développer rapidement le prélèvement
sur donneur décédé par arrêt cardiaque pour se donner toutes les
chances d'augmenter le nombre de greffons." Concernant le don du
vivant, les experts estiment que le cadre français reste limité aux cas
apparentés de manière encore trop stricte et qu'il devrait être élargi.
D'autres mesures visent à optimiser l'efficacité des équipes et à
favoriser les avancées technologiques.
http://www.agence-biomedecine.fr/
22 juin 2009
Don d’organes
Don d’organes
Abordez le sujet avec vos proches

Inciter chaque Français à prendre une décision sur le don de ses organes et à partager son choix avec ses proches : c’est l’objectif de la quatorzième Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, qui se déroule ce 22 juin.
Depuis vendredi, les bénévoles de l’Association France Adot se mobilisent partout en France, pour engager le dialogue avec le public : « Avez-vous bien compris ce qu’est le don d’organes ? Avez-vous pris position ? Avez-vous fait connaître cette position à vos proches ? Connaissez-vous la position de vos proches »…
Comme le souligne de son côté, l’Agence de la Biomédecine, « la connaissance du choix de chacun au sein de chaque famille favorise la diminution des refus de prélèvement ». Actuellement, près d’un prélèvement possible sur trois est refusé… « Il
s’agit souvent d’un refus par précaution : la famille s’abstient
d’autoriser le prélèvement car elle ne connait pas la décision du défunt ».
Profitez de cette journée pour en parler.
Pour tout savoir sur le sujet :

Fondation Greffe de Vie
66-68, rue du Théâtre
75015 Paris
Tél : 01 45 78 50 80
Fax : 01 48 07 21 56
Don de vie, dites-le, faites-le !
Source : Association France Adot - Agence de la Biomédecine, juin 2009

