MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée...

11 avril 2007

Mal ? Le droit de ne plus souffrir

Mal ? Le droit de ne plus souffrir

Trop longtemps ignorée par la médecine, la douleur est enfin reconnue aujourd'hui. Reste que dans les faits, sa prise en charge ressemble trop souvent encore à une loterie. Et pourtant, souffrir est incompatible avec la vie. Soulager le patient, c'est possible.

Avoir mal ? Rien d'anormal à cela

La douleur est un signal d'alarme à notre organisme, essentiel à notre survie, comme dans l'angine de poitrine. Elle indique au cerveau qu'il se passe quelque chose d'anormal, qu'il existe une maladie sous-jacente. Le cerveau, face à cette information, peut agir en déclenchant une action. Entre les idéogrammes chinois qui louaient les vertus de l'opium ou encore l'utilisation des propriétés apaisantes de la mandragore par les Grecs, l'homme s'est toujours acharné à vaincre la douleur. Après l'obscurantisme du dolorisme chrétien, la douleur est devenue vertu, du "Tu enfanteras dans la douleur" ou encore "Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front", à l'arrivée du chloroforme vers 1850 et de l'aspirine dès 1897 qui ont apporté un peu de soulagement. Mais la médecine moderne a laissé longtemps en friche le domaine de la douleur.

La douleur, une sensation subjective

La douleur est, selon la définition donnée par l'Association internationale pour l'étude de la douleur (IASP), une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire présent ou potentiel. Mais voilà, elle est une expérience subjective complexe multidimensionnelle composée à la fois d'éléments sensoriels et d'éléments affectifs. D'où son ignorance jusqu'à récemment. Ce n'est qu'en 1996 que la législation a commencé à secouer les mentalités professionnelles. Mais le tournant se situe en 1998, avec le plan triennal de lutte contre la douleur, initié par Bernard Kouchner, secrétaire d'État à la Santé.

Remonter à l'origine de la douleur

"Avant de traiter la douleur, il faut comprendre ce qui la provoque, explique le Dr Gilles Boccara. On ne pourra jamais calmer la douleur si on délaisse la cause." D'aiguë, la douleur peut s'installer. "C'est alors l'entrée dans le labyrinthe de la douleur chronique, véritable deuxième maladie, surajoutée à la maladie causale", écrit le Pr Gérard Ostermann, professeur de thérapeutique, médecin interniste et psychothérapeute à Bordeaux. "Il faut chercher pourquoi une douleur aiguë est devenue chronique, à quel moment on a perdu le contrôle de cette douleur et pourquoi elle s'est pérennisée dans le temps et s'il n'y a pas toujours la même étiologie qui persiste ?", précise le Dr Boccara.

Informer, c'est déjà soulager

La douleur chronique est fréquente et l'on reconnaît aujourd'hui son rôle destructeur sur la vie psychique mais aussi familiale, professionnelle et sociale. 30 à 50 % des malades qui en souffrent ont des troubles anxio-dépressifs. Selon la fédération européenne de l'IASP, 6 % des Européens souffriraient de douleur chronique et 0,8 % de douleur invalidante, résistante aux traitements conventionnels. Quand un patient a mal, il veut être soulagé et vite. Ce soulagement commence déjà par la détention d'une information précise, compréhensible et validée. Une bonne information est une première étape vers l'apaisement. Dans le cas des douleurs post-opératoires, on a remarqué qu'un malade opéré qui a été informé de possibles suites douloureuses, se plaint moins et prend moins d'antalgiques qu'une personne non informée.

La douleur est inutile

Faut-il encore qu'il y ait de quoi le soulager. Pour Martine Jambon, secrétaire générale de l'association Hôpital 2000*, les structures de soins de suite sont un gros problème. "En effet, on quitte l'hôpital de plus en plus tôt, même après une opération cancéreuse et les patients qui ne peuvent rentrer chez eux vont dans des établissements pour un temps plus ou moins long (entre un à six mois) où le traitement de la douleur est, la plupart du temps, ignoré. Je suis bouleversée par l'écart entre certains établissements de riches où il y a tout et d'autres, complètement démunis. L'association traque les dons pour fournir des pompes à morphine. L'antidouleur coûte cher, les prix d'un matelas anti-escarre ? 5 000 € ! Des études sur la douleur et ses mécanismes ont démontré que non seulement la souffrance ne servait à rien mais aussi qu'elle entravait les facultés de guérison dans le cadre de la maladie.

*Hôpital 2000 : pour vaincre la douleur.

Renseignements :

hopital.2000@free.fr
Tél : 04 78 89 78 31

Je bouquine…

* La douleur à bras-le-corps, des professeurs Queneau, G. Ostermann, P. Grandmottet, Dessins de Piem, Editions Médicis.
Un concept original. Ecrit avec humour et richement illustré par Piem, le livre aborde très sérieusement toutes les facettes de la douleur ainsi que sa gestion médicale. Excellent.

* Combattre la douleur, du docteur Serge Rafal, Marabout.

Je surfe sur…

www.institut-upsa-douleur.org

Mal ? Le droit de ne plus souffrir

Cet article est extrait de Côté Santé N°18 d'avril 2007.

Pour accéder au sommaire détaillé, cliquez ici

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22 mars 2007

Association Douleur

* Société d'Etude et de Traitement de la Douleur.

Tél. : 04 92 03 79 46. Site internet : www.setd.org

* Liste des centres anti-douleur

* Site internet : www.sante.gouv.fr/douleur

* Association pour la diffusion des données sur le traitement de la douleur de l'enfant

Tél. : 01 49 28 02 03. www.pediadol.org

* Association Sparadrap

Pour aider les familles et les professionnels quand un enfant est malade,

www.sparadrap.org

* Collège international d'études de la statique

Tél. : 04 91 80 10 88, courriel : cies@posturologie.org

* Site internet : http://douleurbeaujon.multimania.com

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20 mars 2007

Sophro-respiration (Gestion du stress)

Sophro-respiration (Gestion du stress) : un CD pour faire de la sophrologie à domicile

Cd : Enregistrement sur disques compacts des textes de relaxation
Vol. 1 Sophro-respiration (Gestion du stress)



Respiration anti-stress (H. Ballant) 29:59
Respiration des quatre étages (H. Ballant/D. Carlier)
16:01
Plage musicale
(16:21) 


Terpnos logos par Henri Ballant
Musique de et par Jean-François Germain
Graphisme : Samuël Delporte.


Plus d'infos sur le site de la Ligue Belge des Sophro-Conseillers : http://www.sophroconseillers.org/

Commander le CD :

contacter Monsieur Henri Ballant :  balhen@hotmail.com
_________________

* AIDEZ-NOUS, C'EST POUR LA RECONNAISSANCE DE LA FIBROMYALGIE, merci. *

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13 mars 2007

Les traitements thermaux de la fibromyalgie

Station thermale et touristique

Adossée à l'impressionnant puy de Dôme, voici Royat Chamalières, Cité thermale élégante et ensoleillée.

Située à mi-chemin entre le puy de Dôme et Clermont-Ferrand, la Station thermale et touristique de Royat-Chamalières vous accueille dans un cadre élégant pour des vacances inoubliables.

Dotée d'un riche patrimoine architectural, la station vous séduira par son charme.

Point de départ idéal, vous disposerez d'un large choix de visites et de balades, que vous soyez plutôt ville ou plutôt campagne.

Connue pour ses vertus bienfaisantes, l'eau thermale de Royat vous apportera mieux-être et détente.

Bienvenue à Royat - Chamalières !

OFFICE DE TOURISME DE ROYAT-CHAMALIERES
1, Avenue Auguste Rouzaud
63130 ROYAT
Tél. : 04 73 29 74 70
Fax : 04 73 35 81 07
E-mail : info@ot-royat.com

L'Office de Tourisme vous accueille

Lundi au vendredi : 9h-12h / 14h-18h durant toute l'année

Samedi : 9h-12h / 14h-18h d'avril à octobre

Dimanche : 14h-18h en mai, juin et septembre ;

9h-12h / 14h-18h en juillet et août

Office de Tourisme

  • Les traitements thermaux de la fibromyalgie
        La cure thermale de Royat-Chamalières intervient à plusieurs niveaux chez le patient fibromyalgique : au niveau de la douleur, sur le plan de la fatigabilité et sur le plan psychologique. Pour en savoir plus : http://fibromyalgie.soin.info

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12 mars 2007

Le plan de lutte contre la douleur

Le Gouvernement veut renforcer la lutte contre la douleur engagée depuis une dizaine d’années en mettant en œuvre, pour les années 2006-2010, un plan de 26,74 millions d’euros qui repose sur quatre axes.

1. L’amélioration de la prise en charge des personnes les plus vulnérables (enfants et personnes âgées et en fin de vie).

  • Pour les enfants et les adolescents, le Gouvernement souhaite améliorer la prise en charge de la douleur provoquée par les soins, développer les formes pédiatriques d’antalgiques et mieux dépister et traiter les douleurs chroniques.

    Les conditionnements de certains antalgiques rendent leur usage difficile chez les enfants et sont source d’erreur. L’absence d’antalgique de niveau 2 et de certains médicaments de niveau 3 possédant une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les jeunes enfants ne permet pas toujours un traitement adapté.

  • Les patients âgés à domicile sont encore insuffisamment soulagés. 35% seulement de ceux qui souffrent de douleurs seraient très bien soulagés et 23% ne le seraient pas du tout. Dans 40% des cas, la douleur ne serait pas détectée par le médecin traitant.

  • Pour les personnes handicapées, âgées et en fin de vie, le plan permettra de diffuser des outils d’évaluation de la douleur et d’aide à la prescription, ainsi que de réaliser des formations de sensibilisation dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes et les services de soins à domicile. L’accent est mis sur la prise en charge de la douleur psychologique de ces personnes et sur leur accompagnement lors de l’annonce du diagnostic (cancer, maladie d’Alzheimer...).

  • La prise en compte (dépistage et traitement) de la douleur des maladies chroniques doit être développée. Ces maladies concernent le cancer avec 1800 nouveaux cas/an parmi lesquels 50 à 70 % vont souffrir, la migraine qui touche 10,6 % de la population.

2. La formation renforcée des professionnels de santé.

3. Une meilleure utilisation des traitements médicamenteux et des méthodes non pharmacologiques.

4. La structuration de la filière de soins de la douleur

En particulier celle de la prise en charge des douleurs chroniques dites rebelles, sources de handicap ou d’altérations majeures de la qualité de vie. Ces douleurs sont à l’origine d’une consommation importante de soins et d’arrêts de travail.

D’après le recensement de 2006, il existe plus de 200 structures, contre 178 en 2004 et 96 en 2001.

Cependant, il existe une forte disparité de prise en charge selon les établissements de santé d’une même région.

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Source

Plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010. Ministère de la santé et des Solidarités. 3 mars 2006. http://www.sante.gouv.fr

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15 février 2007

Les douleurs chez l'enfan

Les enfants Les douleurs chez l'enfant : encore des progrès à faire !

Bien que la prise en charge de la douleur de l'enfant se soit améliorée, beaucoup de chemin reste à faire, notamment en ville, où malheureusement celle-ci demeure globalement insuffisamment soulagée, surtout pour les douleurs d'intensité moyenne ou forte.

Le Dr Chantal Wood (Unité de la douleur, Hôpital Robert Debré - Paris) aborde différents aspects de cette importante préoccupation.

Existe-t-il des différences dans la prise en charge de la douleur chez l'enfant par rapport à l'adulte ?

Il existe des situations très différentes mais contrairement à certains a priori, la douleur de l'enfant peut être aussi complexe que la douleur de l'adulte. Il ne faut surtout pas la banaliser et s'attacher à la prendre en charge, avec ses spécificités, aussi bien que celle de l'adulte. Les douleurs abdominales, par exemple, que l'on voit si souvent, sont de vraies et authentiques douleurs. Ayant souvent pour origine des spasmes digestifs, il peut s'agir de douleurs de stress, chroniquement récidivantes. Dans ce cas, plutôt que de prescrire des antalgiques au long cours, il est préférable d'apprendre à ces enfants à lutter contre le stress, d'où l'intérêt dans ce cas des méthodes non médicamenteuses. Une prise en charge efficace implique parfois de dénouer une histoire familiale inavouée. C'est possible à partir de 6 à 7 ans, l'âge où l'on commence à avoir ses pensées à soi.

En effet, la douleur n'est pas qu'un signe physique. Interviennent des composantes affective, émotionnelle, cognitive - entendu dans le sens des processus mentaux qui entourent la sensation douloureuse - et comportementale, c'est à dire la manière dont on exprime la douleur, verbalement ou non.

Comment faut-il procéder en pratique ?

Le recours aux antalgiques doit toujours être précédé et associé à une évaluation systématique de la douleur, si possible en ayant recours à une échelle validée, adaptée à l'âge de l'enfant.

Jusqu'à 4 ans, on utilise des échelles comportementales, entre 4 et 6 ans on peut avoir recours à une auto-évaluation simplifiée et à partir de 6 ans l'enfant peut s'évaluer lui-même.

Voici quelques noms d'échelles actuellement utilisées : DAN : Douleur Aiguë Nouveau-né, EDIN : Echelle Douleur et Inconfort du Nouveau-né et du prématuré, EVA : Echelle Visuelle Analogique, Echelle des visages...

Quel produit employer ?

L'antalgique doit être d'emblée adapté à l'intensité de la douleur (choix de la molécule et posologie) et la situation doit être ré évaluée en tenant compte du délai d'action de l'antalgique et de la voie d'administration, cela afin d'apporter les éventuelles modifications nécessaires sans perdre de temps. C'est notamment vrai pour l'aspirine, le paracétamol et l'ibuprofène qui doivent être administrés en première intention à leur posologie maximale. Rappelons à ce propos que celle du paracétamol a été officiellement doublée en 1995, passant de 30 mg à 60 mg/kg/j. Les prises en alternance avec l'aspirine, habitude très « franco-française » et sans fondement scientifique, ayant été dans le même temps peu à peu abandonnées.

Il faut éviter de donner de l'aspirine chez le jeune enfant qui souffre d'une infection virale aiguë s'accompagnant d'une forte fièvre. Prudence également avec l'ibuprofène à la suite de quelques rares accidents récents, dans l'attente d'y voir plus clair.

Il faut aussi veiller à hydrater correctement et régulièrement l'enfant, auquel cas la vasoconstriction des extrémités s'opposerait à la diffusion de la chaleur interne vers l'extérieur. Boire aide donc à la baisse de la fièvre, faisons en sorte de ne pas l'oublier !

La prise en charge en ville vous semble-t-elle satisfaisante ?

Non, car je constate une sous-utilisation en ville des produits classés comme « moyennement forts » et « forts », correspondant aux paliers 2 et 3 de l'Organisation Mondiale de la Santé, qui ne sont quasiment pas employés, résultat d'une crainte à la prescription de ces produits alors que l'enfant n'est pas correctement soulagé de sa douleur. Pourtant des solutions existent.

Qu'existe-t-il pour le palier 2 ?

Les indications concernent notamment toutes les pathologies ORL, les douleurs en post opératoire, surtout dans le cadre du retour à domicile faisant suite à une amygdalectomie ou une fracture avec déplacement. En pratique, nous disposons de plusieurs médicaments aisément utilisables en ville.

Je fais notamment référence à la codéine et aux produits associant codéine et paracétamol.

Le sirop de codéine peut être employé dès l'âge de 1 an et certaines association codéine + paracétamol à partir de 3 ans.

Enfin, le dextroproxyphène est indiqué seulement à partir de 15 ans. En septembre dernier, un nouvel antalgique de palier 2 présenté en gouttes buvables a été commercialisé en ville.

Ce produit, utilisé en Allemagne depuis une vingtaine d'années, peut être administré à partir de 3 ans. Il faut espérer que l'arrivée de ce nouveau médicament relancera l'intérêt en ville pour le palier 2 qui demeure, comme je l'ai déjà souligné, nettement sous-employé. Cela étant, les essais sur ce médicament ayant mis en évidence la survenue de convulsions, il convient, par prudence, d'éviter de l'administrer chez les enfants ayant des antécédents d'épilepsie ou ayant eu des convulsions fébriles.

Et concernant le palier 3 ?

L'année dernière a été enfin commercialisée une suspension buvable de morphine remboursée par la Sécurité sociale. Son délai d'action est rapide de l'ordre d'une vingtaine de minutes.

C'est un progrès significatif car jusqu'ici les morphines buvables n'étant pas remboursées, la patient devait prendre de la morphine injectable qui a mauvais goût.

L'âge minimal d'emploi de la morphine par voie orale demeure 6 mois. Il existe également des gélules de morphine utilisables à partir de 6 mois , et des comprimés à partir de 6 ans.

Les patch d'un dérivé de la morphine existent seulement à des dosages adulte et ne sont utilisables que pour les grands enfants.

Quels sont les autres progrès que vous avez identifiés ?

Un autre progrès très important à mes yeux concerne le développement des techniques non médicamenteuses chez l'enfant. C'est ainsi que dans mon hôpital, nous utilisons beaucoup les « distractions », les bulles de savon (jusqu'à 8 - 10 ans), l'hypnose (à partir de 3 ans), la relaxation, sophrologie, détente, musicothérapie, les« certificats de courage »... Je crois qu'il est essentiel, devant toute douleur, de savoir quelle note est donnée à la douleur par le patient ou ses parents. L'échelle des visages est utilisable à partir de 3 - 4 ans, l'échelle visuelle analogique (EVA) est plus adaptée à partir de 5 - 6 ans. De déterminer le type de douleur, la part de l'angoisse, les circonstances d'apparition. Il faut évaluer et ne pas se contenter de son « impression » clinique. Toutes ces technique sont utilisables en ville. Or les généralistes et les pédiatres les utilisent actuellement très peu.

Enfin, l'expérience montre que l'approche que nous appelons multimodale, associant aux antalgiques, les anti-inflammatoires, les anxiolytiques, voire d'autres classes de médicaments, est souvent beaucoup plus satisfaisante que la prescription systématique d'antalgiques seuls, même puissants.

En savoir plus

- Paracétamol

  • Posologie maximale, voie orale : 60 mg/kg/jour
  • Les administration doivent être espacées de 6 heures

- Codéine 

  • Le sirop de codéine seule est utilisable à partir de 1 an jusqu'à 5 à 6 ans.
  • Il s'agit d'un sirop dosé à 1 mg par ml. La posologie recommandée est de 1 mg /kg, 4 fois par jour ; au maximum 6 fois par jour.

- Ibuprofène

  • Suspension buvable à 20 mg/ml : De 3 mois à 15 ans : 20 à 30 mg/kg/jour en 3 à 4 prises espacées  de 6 à 8 heures
  • Comprimés à 100 mg : De 6 ans à 15 ans : doses identiques

Didier Rodde

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14 février 2007

La douleur de l’enfant

La douleur de l’enfant : stratégies soignantes de prévention et de prise en charge

Pour télécharger le guide rendez-vous sur le site de Pediadol.org - Suivre ce lien

Groupe infirmier - ATDE Pédiadol

Association pour le traitement de la douleur de l’enfant
www.pediadol.org


Avant-propos
Comment prévenir au quotidien la douleur et l’inconfort provoqués par
les gestes invasifs et les situations cliniques ?
En vue d’améliorer leur prise en charge, l’Association pour le traitement de
la douleur de l’enfant-AtDE Pédiadol a souhaité proposer des recommandations
pour harmoniser les pratiques des équipes soignantes.
Ces recommandations reposent sur de la bibliographie actualisée et la
confrontation des expériences professionnelles des membres du groupe de
travail. Ce livret présente des mesures utilisables par tous les soignants.
Ses propositions ne sont pas exhaustives et nécessitent d’être actualisées
et améliorées régulièrement.
Par conséquent nous vous invitons à partager vos suggestions, vos astuces
et votre savoir-faire en nous contactant à pediadol@yahoo.fr.
L’intégralité des informations, des sources bibliographiques et des recommandations
est disponible sur www.pediadol.org


Source
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21 janvier 2007

Mieux vivre avec une douleur II

BROCHURES
"MIEUX VIVRE AVEC UNE DOULEUR"
EDITIONS Scientifiques L&C


EXERCICES DE RELAXATION

La relaxation est un moyen de lutter contre les différents
facteurs qui participent à la douleur :

  • La relaxation est une réaction physiologique qui consiste en une détente musculaire, une détente mentale un sentiment de calme et de confort.
  • La capacité à relaxer est variable selon les individus. Certains en sont dépourvus et ressentent une tension intérieure. L’important est de savoir que l’on peut apprendre à se   relaxer.
  • Savoir "relaxer" devient une arme personnelle contre les contractures musculaires, le stress, les insomnies, la douleur…
  • La relaxation permet de rompre le cercle vicieux :

    Stress - tension musculaire - douleur

  • Elle aide à gérer le stress.

La relaxation peut donc devenir un moyen pour mieux faire face à la douleur et aux situations de stress.

LA RELAXATION EST UN EXERCICE QUI S’APPREND

Conditions d’entraînement :

- Dans une pièce, au calme (veiller à ne pas être dérangé pendant votre relaxation).
Vous vous installez confortablement sur un lit, allongé sur le dos. Les bras étendus de chaque côté du corps, la paume des mains reposant à plat sur le lit.

- Si des pensées, des images viennent vous distraire laissez les passer et
continuez tranquillement la relaxation.
- Tous les exercices doivent être faits calmement, sans forcer, sans chercher à bien faire. Laisser aller. Ne vous inquiéter pas de savoir si c’est "réussi". laissez la relaxation se dérouler à son propre rythme.
- Les exercices centrés sur la respiration et la relaxation s’apprennent et seront maîtrisés progressivement.
- Ne vous découragez pas recommencez le lendemain et portez votre attention sur votre respiration.
- Si vous avez le sentiment de ne pas y parvenir, parlez-en à votre médecin.

4 exercices d’entraînement progressifs vous sont
proposés sous forme de fichiers sonores :

Vous pouvez soit écouter directement ces fichiers en cliquant dessus soit les télécharger sur votre disque dur en faisant un "clic droit", pour une écoute ultérieure ou pour les graver sur un cd-rom. Dans ce cas, lors du gravage, choisissez l’option "Graver un cd audio".

1. Respiration (Format MP3 - 11 Mo)
2.
Relaxation  (Format MP3 - 18 Mo)

3. Contrôle du stress (Format MP3 - 15 Mo)
4. Contrôle de la douleur (Format MP3 - 16 Mo)

Entraînez vous progressivement, étape par étape, en respectant le plan
ci-dessous. Quand un exercice est bien maîtrisé, passez à l’exercice suivant.

1. Faire une séance quotidienne de respiration avec l’exercice 1, ensuite sans.
2. Faire une séance quotidienne de relaxation avec l’exercice 2, ensuite sans.
3. Varier les conditions d’entraînement de la relaxation : d’abord allongé ; puis assis ; puis debout.
4. Introduire la relaxation dans la vie courante : "faire de courtes pauses" de relaxation quelques minutes par ci par là, dans des moments creux (salle d’attente, files d’attentes, transport…).
5. Contrôle du stress : Apres avoir choisi une situation de stress (facile à gérer se présentant   fréquemment) faire une séance avec le module contrôle du stress. Passez ensuite à des situations de stress de difficulté croissante.
6. Enfin, utilisez le module "contrôle de la douleur".

     Avec l'aimable autorisation des EDITIONS Scientifiques L&C.

TECHNIQUES DE RELAXATION ET D'HYPNO-ANALGESIE POUR VOTRE ENFANT

5. "Même pas mal", avec la collaboration du laboratoire SANOFI-AVENTIS

Votre enfant est douloureux ...Vous pouvez aider votre enfant à modifier la manière dont il vit sa douleur et retrouver du bien être.
Vous pouvez en collaboration avec le monde médical et
en complément d’un éventuel traitement médicamenteux devenir un acteur à part entière de la prise en charge de cette douleur grace à certaines techniques de relaxation et d’hypnoanalgésie simples et faciles à utiliser.

Ce CD comporte 11 plages :
Les plages de 1 à 9 sont des exemples.
Vous pouvez les écouter ensemble, mais il est préférable, en utilisant votre voix de les adapter ou de les transformer en fonction de l’univers et des goûts de vos enfants.
Les plages 10 et 11 sont des séances de relaxation et d’hypno-relaxation, destinées aux enfants plus grands, à partir de 7 ans.

1. Raconter une histoire (Format MP3 - 772 Mo)
2. Parler à l'enfant à travers son jouet favori (Format MP3 - 1,54 Mo)
3. Souffler des bulles de savon (Format MP3 - 2,18 Mo)
4. Souffler loin (Format MP3 - 1,82 Mo)

5. Regarder l'émission préférée (Format MP3 - 2,70 Mo) 
6. Faire comme si (Format MP3 - 2,54 Mo)
7. Regarder les nuages (Format MP3 - 2 Mo)
8. Entendre une musique (Format MP3 - 2,06 Mo)
9. La respiration (Format MP3 - 1,82 Mo)
10. Imaginer partir sur une couverture volante (Format MP3 - 7,05 Mo)
11. Les petits sacs d'énergie (Format MP3 - 15,09 Mo)

Il est important pour obtenir de bon résultat de créer de bonnes conditions : un environnement calme, allongé ou assis, dans une pièce agréable avec le moins de stimulations extérieures possibles.


Le CD et a été conçu par : le Dr Chantal Wood, Mme V. Leblanc et Mme N. Duparc-Alégria.
Avec l’aimable autorisation des éditions scientifiques L&C

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Mieux vivre avec une douleur

BROCHURES
"MIEUX VIVRE AVEC UNE DOULEUR"

Ces brochures sont remises lorsqu’une douleur persistante est difficile à comprendre. Or pour pouvoir réagir au mieux à ces souffrances, il est indispensable de bien comprendre le problème posé. Ces brochures peuvent vous y aider. Si à la lecture, vous avez d’autres questions, notez-les pour les poser à votre médecin.

1. Douleur Neurogène et Fibromyalgie, avec la collaboration du laboratoire SANOFI-AVENTIS

Le sujet qui souffre de fibromyalgie éprouve des douleurs diffuses. C’est à dire qu’il a pratiquement mal partout. La douleur touche aussi bien les parties hautes et basses du corps,   que les parties droite et gauche ou la région axiale.
A l’examen, la personne décrit de multiples points douloureux. A la pression de ces points, une douleur est ressentie.
Ce type de douleur évolue souvent pendant de nombreux mois voire plusieurs années.

  Douleur : neurogènes (Format Pdf - 1 Mo)

2. Mal de dos, avec la collaboration du laboratoire SANOFI-AVENTIS

Vous croyez peut être que votre dos est plus gravement atteint que ne le pensent les médecins.
Les comptes rendus radiologiques vous ont peut-être alarmé, ainsi que les termes médicaux.
Ou bien, vous avez l’impression que votre colonne va se casser.
Il faut savoir relativiser, car de nombreuses altérations sont également constatées chez des personnes qui ne souffrent pas.
Mais vous avez mal ; la douleur est bien là, bien réelle et vous souhaitez des explications.

  Douleur : mal de dos (Format Pdf - 1 Mo)

3. Prévenir les effets de l’âge, avec la collaboration du laboratoire SANOFI-AVENTIS

Etre âgé, ce n’est ni être malade ni souffrir. La perception de la douleur n’est pas modifiée avec l’âge. En revanche, on sait qu’en avançant en âge, le risque de souffrir de douleurs plus fréquentes et plus intenses augmente.
Ce n’est pas pour autant qu’il n’y a rien à faire. La douleur n’est pas une fatalité. Au contraire, il y a des attitudes à adopter et des conseils à mettre en pratique.
 

Douleur : personnes âgées (Format Pdf - 1 Mo)

4. Douleurs et Enfant, avec la collaboration du laboratoire SANOFI-AVENTIS

La douleur de l’enfant a longtemps été sous-évalué, ignorée de la médecine. Jusqu ‘a une date   récente on pensait que le nourrisson et le jeune enfant ne pouvaient souffrir comme l’adulte.
Ce livre s’adresse aux parents pour leur permettre d’évaluer au mieux une douleur chez l’enfant.
 

Douleur : douleurs et enfants (Format Pdf - 1 Mo)

5. Douleur et Arthrose, avec la collaboration du laboratoire SANOFI-AVENTIS

Vous avez de l’arthrose qui se manifeste par une douleur, une gêne, une raideur ou des déformations qui durent depuis plusieurs mois, parfois plusieurs années.
Cet agenda vous explique ce qu’il faut savoir, ce qu’il faut faire et comment mettre en pratique tous les jours les gestes adaptés et les exercices.
 

Douleur : douleur  et arthrose (Format Pdf - 1 Mo)


© 2004 Association Ville Hôpital Lutter Contre la Douleur

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20 janvier 2007

Structures de prise en charge

Structures de prise en charge de la douleur chronique rebelle

Il existe environ une centaine de centres « anti-douleur » en France, répartis dans les principaux Centres Hospitaliers Universitaires (CHU).
Leur vocation est d’évaluer et de traiter des patients souffrant de douleur chronique, mais aussi de faire de la recherche et de diffuser les nouvelles connaissances sur la douleur. Les centres anti-douleur sont par définitions pluridisciplinaires et comportent de nombreux spécialistes etprofessionnels : neurologues, neuro-chirurgiens, anesthésistes, rhumatologues, psychologues, psychiatres, infirmières, kinésithérapeutes,assistantes sociales... Les malades relevant des consultations anti-douleur souffrent de douleurs persistantes rebelles aux traitements habituels et sont adressés sur demande médicale.


En cliquant sur l'adresse URL vous tomberez sur la carte de France
et en cliquant sur chaque département,
vous aurez toutes les adresses des
centres anti douleurs !!!
Génial !


http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/prog_douleur/krt_struct.htm

bisous de Jenny
Une louve fibropensive & fibropoésies


Posté par JennyPOETESSE à 20:20 - CENTRES ANTI DOULEURS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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