MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée...

17 juin 2008

Une action de plus...

Une action de plus...
pour_le_cancer

Afin d'optimiser la collecte, la Fondation pour la Recherche Médicale propose aux participantes de La Parisienne et à tous les Internautes désirant soutenir la recherche sur le cancer du sein, de créer très facilement leur page personnelle de collecte via la plateforme http://www.aiderdonner.com/laparisienne. Une fois leur page créée, il leur suffit d'inviter leurs contacts à faire un don en toute sécurité. Les donateurs recevront automatiquement un reçu fiscal par mail leur permettant de déduire 66% de leur don de l'impôt sur les revenus
Voir un exemple sur http://www.aiderdonner.com/carolinecelestin

Auteur : Caroline Celesti
Email : caroline.celestin@frm.org
 

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12 juin 2008

18 millions d'euros en faveur de la recherche clinique

18 millions d'euros en faveur de la recherche clinique

Chargé de piloter le volet cancer de deux importants programmes de recherche, l'Institut national du Cancer a récemment sélectionné 55 projets présentés essentiellement par des hôpitaux et des centres de lutte contre le cancer. Ils bénéficieront cette année d'un financement global proche de 18 millions d'euros.

Depuis plusieurs années, le ministère de la santé coordonne et finance deux importants programmes de recherche permettant aux équipes hospitalières de déposer des dossiers en vue d'obtenir un financement. Le premier - baptisé Programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) - a pour objectif de dynamiser la recherche clinique hospitalière, de contribuer à l'amélioration de la qualité des soins par l'évaluation de nouvelles méthodes diagnostiques et thérapeutiques et, enfin, de valider les nouvelles connaissances médicales et les innovations thérapeutiques en vue de leur diffusion et de leur application dans le système de santé. Le PRHC comporte à la fois un volet national et régional. Dans le cadre de ce programme, les projets de recherche ayant pour thème le cancer son pilotés l'Institut national du cancer (INCa). L'Institut coordonne également le volet cancer du second programme de recherche intitulé STIC (Soutien aux techniques innovantes et coûteuses), qui concerne exclusivement les innovations validées par une étape préalable de recherche clinique et pouvant présenter un impact important sur le système de soins. A l'issue d'une sélection rigoureuse effectuée parmi les 200 candidatures présentés pour les deux programmes, l'INCa a retenu 55 projets de recherche (50 au titre du PRHC 2008 et 5 au titre du STIC 2008), qui se partageront une enveloppe globale voisine de 18 millions d'euros (15,68 millions d'euros pour le PRHC et 2,25 millions d'euros pour le STIC).
Les projets retenus cette année dans le cadre du PRHC concernent des essais thérapeutiques ou de recherche clinique, des études portant sur les thérapeutiques instrumentales et les techniques de radiologie. Des projets de recherche clinique intégrant des aspects liés aux sciences humaines et sociales ont également été retenus. Par ailleurs, les pathologies les plus fréquentes telles que les cancers du sein, de l'appareil digestif, des bronches, des voies aéro-digestives et les leucémies sont largement représentées, mais les pathologies moins fréquentes, comme les tumeurs du système nerveux, figurent également parmi les projets sélectionnés. En pratique, les thématiques de recherche portent aussi bien sur de nouvelles voies de traitement des cancers, que sur l'amélioration du diagnostic ou du dépistage. Enfin, les différentes approches de traitement de la maladie sont bien représentées dans les recherches retenues (stratégies médicamenteuses, radiothérapie, chirurgie, imagerie) et des projets portant sur des voies plus expérimentales comme l'immunothérapie et la thérapie cellulaire sont également financés.
Enfin, parmi les cinq projets de recherche sélectionnés dans le cadre du STIC, trois concernent la détection d'anomalies géniques dans les cellules tumorales et leur impact dans la prise en charge de certains cancers. Les deux autres portent sur la reconstruction cellulaire suivant les allogreffes de cellules souches et sur les stratégies chirurgicales dans le traitement du cancer du col utérin.

Plus de renseignements :
www.e-cancer.fr
www.hopital.fr

09/06/2008 Hopital.fr

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06 juin 2008

Pourquoi il faut dépister tous les cancers de la prostate

Pourquoi il faut dépister tous les cancers de la prostate

Le cancer de la prostate est devenu le plus fréquent de tous les cancers : 60.000 cas ont été détectés, dans notre pays, en 2006. Et les conclusions de la séance de l'Académie de médecine, consacrée mardi à cette maladie, sont sans ambiguïté : oui, il faut systématiquement rechercher ce cancer chez tous les hommes à partir de l'âge de 50 ans, car le diagnostic précoce diminue la mortalité. Pourtant, l'intérêt de ce dépistage généralisé fait toujours l'objet d'un très vif débat.

Le Dr Pascale Grosclaude, du registre du cancer à Toulouse, a résumé la situation actuelle : "Le problème du dépistage se pose en termes d'articulation, entre un test (le dosage du taux de PSA) ayant des performances médiocres eu égard à l'objectif qu'on lui fixe, à savoir dépister des tumeurs prostatiques agressives, et une prise en charge qui doit être nuancée en fonction de l'agressivité de la tumeur pour ne pas induire dans la population des effets négatifs insupportables." Car l'argument des opposants au dépistage systématique est que l'on découvre parfois de petites tumeurs qui n'auraient jamais mis en péril la vie de l'homme, alors que les traitements proposés peuvent laisser des séquelles importantes.

"Les traitements du cancer localisé de la prostate sont la prostatectomie radicale, la radiothérapie externe, la curiethérapie et les ultrasons focalisés", a rappelé le Pr Guy Vallancien (Institut Montsouris, à Paris). "Les résultats oncologiques varient de 85 à 30 % de survie sans récidive biologique à 10 ans. Les risques sexuels à type d'impuissance varient de 20 à 60 % et les risques urinaires de 10 à 30 %." C'est pourquoi les médecins doivent absolument informer leurs patients et discuter avec eux de la meilleure technique à employer, en fonction de leur maladie et aussi de leurs attentes.

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01 juin 2008

contre le cancer du sein

Nouveaux cocktails de traitements prometteurs contre le cancer du sein

De nouveaux cocktails de traitements
se sont révélés encourageants contre
le cancer du sein en...

Par Jean-Louis SANTINI AFP - il y a 1 heure 51 minutes

CHICAGO (AFP) - De nouveaux cocktails de traitements se sont révélés encourageants contre le cancer du sein en réduisant sa récurrence, selon deux études cliniques présentées ce week-end à la conférence annuelle de l'American College of Clinical Oncology (ASCO).

Le plus prometteur est le Zometa normalement utilisé pour traiter l'ostéoporose, une perte de la masse osseuse, et qui a réduit de 35% le risque de réapparition de la tumeur chez des femmes pré-ménopausées atteintes d'un cancer précoce du sein.

C'est le premier essai clinique à grande échelle confirmant les propriétés anti-cancéreuses du Zometa.

"Nous avons montré qu'on pouvait empêcher la cancer de réapparaître et c'est une grande nouvelle...", a déclaré samedi le Dr Michael Gnant, professeur de chirurgie à l'Université de Vienne (Autriche), responsable de l'étude en partie financée par le laboratoire suisse Novartis, qui commercialise le Zometa.

Les 1.800 participantes à cet essai clinique de trois ans, plus deux ans de suivi, avaient toute eu l'ablation de leur tumeur peu avancée et étaient traitées avec de la goséréline qui bloque la production d'hormones combiné à du Tamoxifen ou de l'Anastrozole (arimidex). Ces deux médicaments réduisent les oestrogènes, hormone sexuelle secrétée par les ovaires.

Ces deux anti-oestrogènes sont prescrits à toutes femmes, ménopausées ou non, subissant l'ablation d'une tumeur cancéreuse du sein activée par cette hormone.

Pour la Dr Julie Gralow, une des responsables de l'ASCO, cet essai clinique "pourrait changer la pratique médicale" après les résultats d'une autre étude similaire en cours attendus fin 2008.

Cet essai clinique utilise des doses plus élevées de Zometa et a enrôlé des femmes pré-ménopausées et ménopausées suivant une variété de traitements anti-cancéreux.

Le Zometa est très sûr et peut être prescrit à un nombre étendu et varié de patientes, selon la Dr Gralow.

Une autre combinaison de traitements objet d'une étude dévoilée samedi au congrès de l'ASCO pourrait aussi offrir une nouvelle arme cette fois contre le cancer avancé du sein.

Il s'agit de l'Avastine. Cette molécule est la première découverte ciblant une fonction spécifique du cancer, à savoir la formation de vaisseaux sanguins nécessaires pour nourrir la tumeur.

Combiné au Taxotere, qui empêche la division cellulaire, l'Avastine a ralenti la progression de cancers très avancés du sein, selon l'étude présentée ce week-end.

C'est le premier essai clinique de phase 3 --dernière étape avant la demande de mise sur le marché-- évaluant la combinaison de l'Avastine au Taxotère. Il a a porté sur 736 femmes pendant un an et montre que 44,4% des participantes traitées avec du Taxotère combiné avec un placebo ont vu leur tumeur se réduire, comparativement à 63,1% pour celles ayant reçu en plus du Taxotère de l'Avastine.

"Cet essai clinique indique que l'approche antiangiogénique pour traiter le cancer du sein est efficace avec le Taxol ou le Taxotère (un médicament similaire)", a souligné le Dr David Miles professeur de cancérologie au Mount Vernon Cancer Centre en Grande Bretagne, principal auteur de l'étude.

La FDA, l'agence américaine des médicaments a autorisé en février la commercialisation de l'Avastine combiné au paclitaxel pour traiter les femmes venant d'être diagnostiquées d'un cancer avancé du sein .

L'Avastatine est commercialisée par le laboratoire suisse Roche et la firme américaine Genentech.

Le cancer du sein est le premier cancer affectant les femmes avec 184.450 nouveaux cas estimés en 2008 aux Etats-Unis dont 40.930 décès.

Dans le monde, ce cancer est la cinquième cause de mortalité de cette maladie tuant 502.000 femmes par an, selon des chiffres de 2005 de l'Organisation mondiale de la santé.

 

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31 mai 2008

Cancer du sein : évitez les carences en vitamine D

Cancer du sein : évitez les carences en vitamine D
Les femmes qui manquent de vitamine D ont plus de risque de métastases

Les femmes atteintes d’un cancer du sein qui sont carencées en vitamine D auraient plus de risque que la maladie leur soit fatale selon une nouvelle étude canadienne.

La vitamine D serait une clé de la guérison pour les patientes atteintes de cancer du sein. C’est ce que révèle une nouvelle étude canadienne publiée par l'American Society of Clinical Oncology. Selon les résultats, les femmes ayant une carence en vitamine D au moment du diagnostic d'un cancer du sein ont bien plus de risque de mourir de cette maladie que celles ayant suffisamment de vitamine D.

Les chercheurs de l’université de Toronto ont suivi 512 femmes âgées de 50 ans en moyenne et qui venaient d’apprendre qu’elles souffraient d’un cancer du sein. Au terme de plus de 11 ans de suivi, les chercheurs ont vérifié s’il y avait un lien entre le taux de vitamine D et l’évolution de la maladie. Verdict : les patientes manquant de vitamine D avaient un risque que la tumeur produise des métastases augmenté de 94% et un risque de décéder de leur cancer augmenté de 73% par rapport aux femmes dont le taux de vitamine D était jugé normal 

Les chercheurs se sont également aperçus que 37,5% des femmes atteintes d'un cancer du sein avaient des teneurs sanguines en vitamine D considérées comme "déficientes" tandis que pour 38,5% le niveau de cette vitamine était "insuffisant" comparativement à ce qui est considéré comme normal.

« Nous trouvons préoccupant le fait qu'une carence en vitamine D soit aussi fréquente parmi les femmes diagnostiquées d'un cancer du sein et que cela pèse aussi négativement sur l'évolution et l'issue de la maladie< /i> », explique Pamela Goodwin, professeur de médecine à l'Université de Toronton.

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Dépister le cancer du poumon avec un test sanguin

Dépister le cancer du poumon avec un test sanguin
Cancer du poumon : vers un dépistage génétique

Comment peut-on détecter le cancer du poumon ? Jusqu’à présent l’arsenal de dépistage faisait appel au scanner, mais bientôt ces examens pourraient être remplacés par une simple prise de sang. Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont en effet développé un test sanguin qui pourrait permettre de détecter le cancer du poumon aux premiers stades de son développement avec une exactitude sans précédent, selon une étude présentée à la conférence de l'American Thoracic Society qui se tient à Toronto (Canada).

Comment ça marche ? « Ce test se base sur les signatures génétiques du cancer dans les cellules des globules blancs du patient plutôt que sur des marqueurs chimiques de la tumeur dans son sang », répond le Dr Anil Vachani, principale auteure de ces travaux.

Pour vérifier la fiabilité de ce test, ces chercheurs ont recruté 44 patients atteints d'un cancer du poumon aux tout premiers stades qu’ils ont soumis à ce test sanguin. Résultat : Ce test permet de détecter le cancer dans 87 % des cas. « En comparaison, un examen avec un scanner a permis de seulement détecter des nodules dans 20 à 60% des sujets », souligne le Dr Anil Vachani.

Aline Périault

Dr Anil Vachani, conférence de l'American Thoracic Society, Mai 2008, Toronto
(21/05/2008, L.J.S.)

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30 mai 2008

la course contre le cancer du sein !

La Parisienne : c'est reparti pour la course contre le cancer du sein !

ruban_rose

Pour la 3e année consécutive, la Fondation pour la Recherche Médicale est partenaire de la course La Parisienne, qui aura lieu le dimanche 7 septembre 2008 au pied de la Tour Eiffel.

parisienne2008
La Parisienne n’est pas seulement une course de 6 km exclusivement réservée aux femmes, c’est un état d’esprit où le plaisir, le bien être et la lutte contre le cancer du sein ont vaincu la compétition. C’est dans cet esprit là que l’ensemble des partenaires de La Parisienne seront présents sur le village situé sur le Champs de Mars les 5, 6 et 7 septembre pour accueillir les coureuses. La Fondation pour la Recherche Médicale sera bien sûr présente pendant les 3 jours

donc n’hésitez pas à venir nous rencontrer !

En 2007, le partenariat avec La Parisienne a permis de collecter
26 892 euros pour financer un projet de recherche sur le cancer du sein.

Comme l’an passé, vous pouvez participer à la lutte contre le cancer du sein de 3 façons :

En courant
Pour chaque inscription La Parisienne reversera 1€ à la Fondation pour la Recherche Médicale.
> Je m'inscris 

En devenant bénévole FRM
La Parisienne comme tous les évènements sportifs ne pourrait exister sans la participation précieuse des bénévoles. Etre «Bénévole FRM» sur La Parisienne c’est donner un peu de son temps et de sa bonne humeur au service de l’organisation de La Parisienne et au profit d’une belle cause. Pour chaque « Bénévole FRM » enregistré, La Parisienne s’engage à verser 20€ par journée à la Fondation pour la Recherche Médicale.
> Je télécharge la fiche d’inscription [pdf]

En achetant le ruban officiel
au prix minimum d’1 euro sur l’un des stands du village pour afficher votre engagement dans la lutte contre le cancer du sein, dans le cadre de l’opération
«1 euro, 1 ruban».

ruban

Votre Contact

Caroline Celestin
Assistante communication et événements

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24 mai 2008

Dépister le cancer du poumon avec un test sanguin

Dépister le cancer du poumon avec un test sanguin

Cancer du poumon : vers un dépistage génétique

Comment peut-on détecter le cancer du poumon ? Jusqu’à présent l’arsenal de dépistage faisait appel au scanner, mais bientôt ces examens pourraient être remplacés par une simple prise de sang. Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont en effet développé un test sanguin qui pourrait permettre de détecter le cancer du poumon aux premiers stades de son développement avec une exactitude sans précédent, selon une étude présentée à la conférence de l'American Thoracic Society qui se tient à Toronto (Canada).

Comment ça marche ? « Ce test se base sur les signatures génétiques du cancer dans les cellules des globules blancs du patient plutôt que sur des marqueurs chimiques de la tumeur dans son sang », répond le Dr Anil Vachani, principale auteure de ces travaux.

Pour vérifier la fiabilité de ce test, ces chercheurs ont recruté 44 patients atteints d'un cancer du poumon aux tout premiers stades qu’ils ont soumis à ce test sanguin. Résultat : Ce test permet de détecter le cancer dans 87 % des cas. « En comparaison, un examen avec un scanner a permis de seulement détecter des nodules dans 20 à 60% des sujets », souligne le Dr Anil Vachani.

Aline Périault

Dr Anil Vachani, conférence de l'American Thoracic Society, Mai 2008, Toronto
(21/05/2008, L.J.S.)

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03 mai 2008

Surveillez votre tour de taille

Risque de cancer pour les
femmes au tour de taille
supérieur à 90 cm

Vous surveillez votre poids pour rester en bonne santé ? Mesurez plutôt votre tour de taille. Des chercheurs américains viennent en effet de montrer que les femmes qui ont un tour de taille élevé ont plus de risque de cancer et de maladies cardiovasculaires et ce indépendamment de leur poids ou de leur indice de masse corporelle.

Pour parvenir à cette conclusion les chercheurs de l'école de médecine d'Harvard ont suivi plus de 44000 femmes pendant 16 ans. Ils se sont alors aperçus que les femmes dont le tour de taille était supérieur à 90 centimètre voyaient leur mortalité augmenter.

Leur risque de maladie cardiovasculaire est deux fois plus élevé que les femmes qui affichent un tour de taille inférieur à 70 centimètres et elles ont 63 % de risque en plus d'être atteintes d'un cancer.

« Certes, c'est important de surveiller son poids et son IMC, reconnaissent les auteurs, mais c'est tout aussi important de surveiller son tour de taille et d'éviter l'obésité abdominale. Ce qui compte ce n'est pas tant la quantité de graisses que sa localisation. » L'obésité abdominale est en effet associée à une augmentation du cholestérol, de la résistance à l'insuline et des maladies cardiovasculaires

Abdominal Obesity and the Risk of All-Cause, Cardiovascular, and Cancer Mortality: Sixteen Years of Follow-Up in US Women Cuilin Zhang, Kathryn M. Rexrode, Rob M. van Dam, Tricia Y. Li, and Frank B. Hu Circulation. 2008;117:1658-1667; published online before print March 24 2008, doi:10.1161/CIRCULATIONAHA.107.739714
(28/04/2008, L.J.S.)


Senté

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02 mai 2008

Surveillez votre tour de taille

Risque de cancer pour
les femmes au tour de
taille supérieur à 90 cm

Vous surveillez votre poids pour rester en bonne santé ? Mesurez plutôt votre tour de taille. Des chercheurs américains viennent en effet de montrer que les femmes qui ont un tour de taille élevé ont plus de risque de cancer et de maladies cardiovasculaires et ce indépendamment de leur poids ou de leur indice de masse corporelle.

Pour parvenir à cette conclusion les chercheurs de l'école de médecine d'Harvard ont suivi plus de 44000 femmes pendant 16 ans. Ils se sont alors aperçus que les femmes dont le tour de taille était supérieur à 90 centimètre voyaient leur mortalité augmenter.

Leur risque de maladie cardiovasculaire est deux fois plus élevé que les femmes qui affichent un tour de taille inférieur à 70 centimètres et elles ont 63 % de risque en plus d'être atteintes d'un cancer.

« Certes, c'est important de surveiller son poids et son IMC, reconnaissent les auteurs, mais c'est tout aussi important de surveiller son tour de taille et d'éviter l'obésité abdominale. Ce qui compte ce n'est pas tant la quantité de graisses
que sa localisation. » L'obésité abdominale est en effet associée à une augmentation du cholestérol, de la résistance à l'insuline et des maladies cardiovasculaires.


Abdominal Obesity and the Risk of All-Cause, Cardiovascular, and Cancer Mortality: Sixteen Years of Follow-Up in US Women Cuilin Zhang, Kathryn M. Rexrode, Rob M. van Dam, Tricia Y. Li, and Frank B. Hu Circulation. 2008;117:1658-1667; published online before print March 24 2008, doi:10.1161/CIRCULATIONAHA.107.739714
(28/04/2008, L.J.S.)

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