MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée... CanalBlog © 2003 - 2009

16 novembre 2009

les meilleurs hôpitaux soignant le cancer

Ville par ville, les meilleurs hôpitaux soignant le cancer

cancer_canada_2006_st_1

Voici en exclusivité le premier palmarès en France des hôpitaux et des cliniques traitant le cancer. Il permet aux malades de choisir en toute connaissance de cause le service qui les soignera.

Seul un établissement sur deux pratiquant la chirurgie du cancer en France offre une qualité de soins suffisante. C’est l’un des enseignements, accablant, du palmarès réalisé par Santéclair (*), une société qui travaille pour des complémentaires santé. Révélée par « le Parisien » - « Aujourd’hui en France », cette étude, la première de ce type en France, met en lumière les disparités entre les établissements et selon le lieu de résidence dans le traitement de cette maladie déclarée pourtant grande cause nationale

Des inégalités flagrantes

Le palmarès porte sur quatre types de cancer (prostate, sein, système digestif et l’ensemble tête et cou) représentant 51 % des 350 000 cas découverts chaque année. Pour chacun d’entre eux, les établissements sont classés en « pôles d’excellence » (trois étoiles), « très bons » (deux étoiles) et « bons » (une étoile). Ceux qui n’y figurent pas du tout sont « à éviter ».

Le résultat du palmarès fait froid dans le dos. Sur 855 établissements prenant en charge le cancer du sein, seuls 54 (6 %) obtiennent trois étoiles. Et ils sont moins de 10 % des 896 hôpitaux et cliniques soignant le cancer de l’appareil digestif à décrocher cette note.

Les inégalités sont flagrantes : près d’un département sur quatre ne dispose d’aucun établissement trois étoiles et huit (Aveyron, Creuse, Gers, Jura, Lot, Lozère, Mayenne et Haute-Loire) ne comptent aucun deux étoiles. Dans ces départements, il faut parfois faire 150 km pour accéder à un pôle d’excellence.
Dernier enseignement, les meilleurs établissements ne relèvent pas exclusivement du secteur public. Le palmarès montre que les services du privé, comme l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif (Val-de-Marne), offrent souvent d’excellentes prestations : ils sont 130 à être crédités de trois étoiles, contre 85 seulement pour les établissements publics. Ces derniers sont, il est vrai, moins nombreux.

(*) Fondée il y a dix ans, Santéclair est une société spécialisée dans la gestion du risque santé. Chargée de collecter des informations sur ce secteur , elle travaille avec des mutuelles, courtiers ou institutions de prévoyance, formant un réseau de près de six millions d’assurés. Santéclair est formée par un regroupement de quatre actionnaires : Allianz, Maaf-MMA, Ipeca et MGP.

-Le palmarès en Ile-de-France

-Le palmarès en province

Source

----------------------

Une louve fibropensive & fibropoésies

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif http://symphoniedesmots.canalblog.com/

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Mon livre d'or 

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Ma page facebook

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Jenny sur le Post

Posté par JennyPOETESSE à 13:22 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 novembre 2009

Un médicament contre l'attaque cérébrale

Un médicament contre l'attaque cérébrale pourrait agir sur le cancer du sein

publicite_sur_le_cancer_du_sein

Un médicament pour lutter contre les attaques cérébrales pourrait agir sur le cancer du sein en détruisant les cellules malignes sans affecter les cellules saines, ont indiqué jeudi des chercheurs israéliens.

Une équipe de scientifiques, dirigée par le professeur Malka Cohen Armon de l'université de Tel Aviv, a annoncé avoir stoppé la propagation du cancer du sein chez des souris en leur injectant une substance, la polyADP-ribose polymerase (PARP), destinée à préserver les cellules du cerveau.

"Des expériences en laboratoire avaient déjà montré que ce type de médicament agit sur des cancers du sein de type héréditaire, mais nous avons constaté qu'ils étaient tout aussi efficaces sur d'autres formes de cancers du sein, ce qui ouvre de nouvelles perspectives dans le traitement général du cancer", a déclaré à l'AFP, le professeur Shai Izraeli, associé au projet.

"L'expérience a prouvé de façon spectaculaire que des souris atteintes d'un cancer du sein étaient toutes guéries par la substance sans que le traitement leur ait porté dommage", a précisé ce chercheur de l'hôpital Shiba de Tel Aviv.

Il a souligné qu'il ne s'agit à ce stade que de travaux en laboratoires sur des animaux dont on ne peut inférer automatiquement des résultats sur l'homme. Les travaux ont fait l'objet d'une publication en octobre dans la revue médicale Breast Cancer Research.

Source

Posté par JennyPOETESSE à 21:39 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

Plus de 100.000 cancers par an

Plus de 100.000 cancers par an sont liés à l'excès de poids

publicite_sur_le_cancer_du_sein

Plus de 100.000 cancers résultent chaque année aux Etats-Unis de l'obésité ou d'un excès de poids, selon un rapport de l'American Institute for Cancer Research.

Ces chercheurs ont notamment déterminé que l'excès de graisses corporelles était responsable de 49% des cancers utérins, de 35% des cancers de l'oesophage, de 28% des cancers du pancréas, de 24% des cancers du sein, de 21% des cancers de la vésicule biliaire, de 17% des tumeurs cancéreuses du sein et de 9% des cancers colo-rectaux.

"Nous savons maintenant que le fait d'avoir un excès pondéral joue un rôle central dans un grand nombre de la plupart des cancers les plus communs", a souligné le Dr Laurence Kolonel, un des experts ayant présenté jeudi ce rapport de l'institut privé de recherche à but non lucratif.

"Il est aussi plus clair que jamais que l'obésité est un important facteur de risque de développer un cancer mais complique aussi le traitement et réduit la survie" comparativement à des personnes atteintes de cancer mais ayant un poids normal, a-t-il ajouté dans un communiqué.

Source

Posté par JennyPOETESSE à 21:15 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 novembre 2009

Plan Cancer 2009-2013

Plan Cancer 2009-2013

la suite est assurée…

 

Le Président de la République vient de dévoiler le « Plan Cancer 2009-2013 » : un dispositif en 30 points soutenu par un budget prévisionnel de 732 millions d’euros, et qui prend la suite du premier Plan élaboré à la demande de Jacques Chirac.

Depuis 2000 en effet, la France s’était dotée d’un dispositif de lutte contre le cancer. Lancé à l’aube du second mandat de Jacques Chirac à l’Elysée, le plan Gillot-Kouchner (2003-2007) avait permis de réaliser une avancée décisive dans la prise en charge de la maladie. Son successeur « s’inspire largement des recommandations formulées en février 2009 par le Pr Jean-Pierre Grünfeld », a rappelé Nicolas Sarkozy lors de sa présentation à Marseille.

Montrées du doigt, les inégalités. « Il y a bel et bien en France une surmortalité géographique liée au cancer », rappelle le chef de l’Etat. L’information n’est pas neuve certes : en 2006 déjà, un rapport du Pr Gérard Salem soulignait le poids des inégalités géographiques en la matière. Elles sont dues au mode de vie et aux conditions de travail, à la participation parfois aléatoire des populations les moins favorisées au dépistage, mais aussi au manque parfois flagrant d’infrastructures pour le diagnostic, les soins et la prise en charge. Ainsi le nombre d’IRM, qui place la France parmi les lanternes rouges de l’Europe, doit-il être augmenté : « 74 machines supplémentaires seront installées d’ici 2013, dont 39 dans les dix régions où la mortalité par cancer est la plus élevée », annonce ainsi le Président.

Le plan nouveau prévoit de consacrer 25% du budget à la prévention. Même s’il est systématisé pour certains cancers (du sein, du colon ou du rectum mais également, dans certains départements, du col de l’utérus…) les recommandations sont encore trop peu suivies par la population générale. « D’ici à 2013 » souligne ainsi Nicolas Sarkozy, « la participation aux dépistages organisés du cancer du sein et du colon doit augmenter de 15% ». Encore ce chiffre est-il calculé en base nationale. L’objectif de progression dans les populations aujourd’hui les moins bien suivies est en effet de 50%.

Un « Observatoire sociétal des cancers » sera également créé. Il doit favoriser une meilleure connaissance de l’épidémiologie des cancers sur le territoire national. En quoi s’opposera-t-il, ou au contraire complètera-t-il les registres déjà existants des cancers ?  La question mérite d’être posée.

Cinq sites de recherche pluridisciplinaires devraient être prochainement labellisés. La recherche devra y être menée en impliquant tous les secteurs porteurs - immunologie, environnement, toxicologie – et des partenaires multiples, cliniciens, sociologues, économistes, associations de patients… Dans tous les pays, cette collaboration intersectorielle est considérée comme un préalable à tout progrès significatif.

Riche de 5 000 chercheurs spécialisés, la France dispose théoriquement d’un potentiel substantiel. Encore celle-ci doit-elle prendre en compte les développements cliniques et c’est pourquoi semble-t-il le plan prévoit une augmentation de 50% de la participation des malades aux essais cliniques. Quant à l’accès aux soins, l’objectif affiché est de permettre à 80% des patients de bénéficier d’un programme de soins personnalisé.

La recherche sur les risques professionnels sera renforcée. Le rapport estime entre 2,3 et 5 millions le nombre des salariés exposés à des agents cancérogènes. Quant à la part des cancers liés au travail, elle est estimée entre 5 000 et 10 000 nouveaux cas par an.

Député (PS) de Paris, Jean-Marie Le Guen a réagi rapidement à la publication du nouveau plan. Il dénonce des « mesures gadgets » et « déplore l’absence de mesures fortes en matière de santé au travail et de santé environnementale, dont on sait qu’elles sont les principales causes des inégalités face au cancer dont s’alarme le Président de la République ».

Pour sa part, le vice-président de La Ligue Contre Le Cancer, Albert Hirsch, s’estime plutôt satisfait. « Les axes soulignés par le chef de l’Etat sont ceux qui nous préoccupent : l’impact des inégalités sociales, la question de l’après-cancer et notamment la réintégration totale de la personne dans ses droits, après guérison ». Toutefois, « le plan présente des lacunes. La place faite au généraliste notamment est insuffisante. Nous serions favorables à la formation des médecins traitants et à la création de véritables consultations de prévention ».


Source : Recommandations pour le Plan Cancer 2009-2013

-------------------

Une louve fibropensive & fibropoésies

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif http://symphoniedesmots.canalblog.com/

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Mon livre d'or

Jenny sur le Post

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif  http://www.lepost.fr/perso/jennypoetesse/prive/

Posté par JennyPOETESSE à 07:37 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 octobre 2009

Offrez votre cœur contre le cancer du sein

Offrez votre cœur

contre le cancer du sein

shim
shim

© Love Clinique - Offrez votre cœur contre le cancer du sein
La marque Clinique soutient l’association « Le Cancer du Sein, Parlons-en ! » avec un coffret en forme de cœur, aux couleurs de la lutte contre le cancer du sein.

Contenant 4 gloss aux couleurs pétillantes, l’intégralité du prix de vente du boîtier rose sera reversée à une association qui se consacre à la recherche et au dépistage précoce de la maladie.

N’attendez pas pour offrir ou (vous offrir !) ce

cœur tout rose qui se bat pour la bonne cause !

Coffret Love Clinique, en édition limitée chez Marionnaud,
contenant 4 Gloss Longtemps SPF 15 de 2,3ml,
prix indicatif :
29,90 €.

Plus d’infos sur www.cancerdusein.org.

Source

-------------------

Une louve fibropensive & fibropoésies

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif http://symphoniedesmots.canalblog.com/

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Mon livre d'or

Posté par JennyPOETESSE à 00:33 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 octobre 2009

Cancer du Sein

Cancer du Sein

“Quels sont les 4 signes cliniques qui peuvent m’alerter ?”

http://media-blog.surinvitation.com/2007/10/cancer_sein.jpg

Je vous encourage à vous faire dépister et surveiller régulièrement par votre médecin généraliste ou gynécologue. Voici les questions les plus fréquentes que l’on m’a posées concernant la prévention et le dépistage :

►Quels sont les 4 signes cliniques qui peuvent m’alerter ?

Une anomalie récente sur le sein doit inciter une femme à consulter son médecin traitant : une petite boule anormale, un écoulement le plus souvent sanglant, une rétraction du mamelon ou une peau rouge et chaude. Dans ces cas, le médecin prescrira, si nécessaire, des examens complémentaires.

►Je suis un traitements hormonal de substitution (THS). Ai-je un risque de développer un cancer du sein ?

Si une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes sous traitement hormonal substitutif (THS) a été confirmée, elle s’est révélée statistiquement moins importante que certains auteurs l’avaient initialement annoncée. Ces cancers n’ont probablement pas été générés par le THS qui a cependant un effet révélateur. Sans traitement hormonal substitutif, un cancer du sein pré-existant et non diagnostiqué serait apparu plus tardivement. La surveillance régulière des patientes permet une prise en charge plus précoce ; associée à des caractéristiques de la tumeur moins agressives, elle aboutit le plus souvent à un cancer de meilleur pronostic.

►Que faire si les membres de ma famille ont développé un cancer du sein ?

Dans ce cas, il peut s’agir d’un cancer génétique qui représente environ 5% des cancers. Les deux gènes principaux qui ont été mis en cause dans ces cancers dits familiaux sont le BRCA 1 et le BRCA 2. Une femme porteuse d’une mutation d’un de ces gènes a un risque de développer un cancer, au cours de sa vie, 6 à 8 fois supérieur à la population générale. Ce risque de mutation génétique doit être recherché lorsque trois membres d’une même lignée (paternelle ou maternelle) ont développé un cancer du sein : la mère, la grand-mère et la tante, par exemple. Dans ce cas, la femme sera suivie très régulièrement par son médecin qui l’orientera, avec son accord, vers une consultation d’oncologie génétique pour évaluer son risque génétique de développer une tumeur.

►Pourquoi un dépistage précoce permet-il d’améliorer la prise en charge d’un cancer du sein ?

Le dépistage précoce a permis de réduire de 30 % la mortalité par cancer du sein: il décèle des petites lésions cancéreuses qui sont donc prises en charge précocement, avec des traitements moins lourds.
Actuellement, les femmes de 50 à 74 ans peuvent bénéficier tous les deux ans d’une mammographie gratuite de dépistage par leur caisse d’assurance maladie. Ce dépistage organisé offre l’avantage d’avoir deux lectures, deux interprétations des clichés de mammographie. Les femmes peuvent également se faire prescrire une mammographie par leur médecin (généraliste ou gynécologue) : c’est le dépistage individuel. Les femmes qui ont des seins plus denses présentent davantage de risques de développer un cancer ; aussi, je leur conseille de se faire prescrire une mammographie tous les 12 à 18 mois (au lieu de tous les deux ans). Il leur est recommandé également de subir un examen de référence dès 40 ans ou 45 ans, constitué d’un examen clinique, d’une mammographie et d’une échographie. Avant 50 ans, les cancers du sein sont plus invasifs et souvent de moins bon pronostic.

Pour en savoir plus sur le dépistage gratuit du cancer du sein, visitez la page du site de l’assurance maladie en cliquant ici

Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs et vos angoisses, vous rendra plus forte en vous évitant le déni.


Source

Cancer Du Sein.org

Site d'information entièrement dédié au cancer du sein

Le cancer du sein

rose

Une louve fibropensive & fibropoésies

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif http://symphoniedesmots.canalblog.com/

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Mon livre d'or

WebLyonnais.com l'annuaire web de Lyon et sa région

Posté par JennyPOETESSE à 14:08 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 octobre 2009

Mieux vivre le cancer à Lyon

Mieux vivre le cancer à Lyon

http://www.hlb-hyeres.com/lb.jpg

A Lyon, l'hôpital Léon-Bérard propose un traitement efficace des douleurs dues au cancer.

Albert s'occupe comme il peut dans sa chambre du centre Léon-Bérard. Il a perdu 40 kilos depuis le début de sa maladie. Son cancer, il le décrit semblable à une rivière: comme l'eau, la douleur va et vient, quelquefois il souffre et parfois il est tranquille.

Il est suivi dans le centre de lutte contre le cancer (CLCC) de Lyon depuis plusieurs années et s'y sent en sécurité: "C'est le top du top pour les cancéreux", dit-il, souriant.

A 66 ans, il est atteint d'une récidive du cancer du rein qui s'est étendu aux os et à un poumon. Il a subi plusieurs interventions chirurgicales, de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

"Je gère bien mes douleurs, désormais, avec de la morphine en perfusion et en cachets", explique-t-il.

"La douleur cancéreuse ne ressemble en rien aux douleurs chroniques", explique le Dr Chvetzoff, présidente du comité de lutte contre la douleur (Clud) du centre Léon-Bérard. Cette douleur est spécifique par son intensité autant que par ses traitements et son contexte.

Le traitement de ces douleurs nécessite la maîtrise de techniques particulières pour les rayons, la radiologie et l'anesthésie, et implique parfois de la chimiothérapie qui soulage autant qu'elle inquiète par ses effets secondaires.

Pour les patients déjà suivis au centre, plusieurs solutions de soutien sont envisageables. En plus des groupes thérapeutiques, le centre propose une unité d'accueil des entrées imprévues, l'équivalent d'un service d'urgence.

Une ligne téléphonique directe est installée pour permettre aux patients de contacter les infirmières et celles-ci peuvent effectuer des réévalutions de la douleur régulièrement. Ce SOS-assistance a ainsi pris en charge 700 appels l'an passé.

Source

http://www.leonberard.com/

-----------------

Une louve fibropensive & fibropoésies
http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif http://symphoniedesmots.canalblog.com/

http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif Mon livre d'or

WebLyonnais.com l'annuaire web de Lyon et sa région

Posté par JennyPOETESSE à 19:29 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 octobre 2009

347 000 nouveaux cas de cancers

347 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en 2009

http://www.co-sarineouest.ch/PagesEspaceEleves/Projet1C2004/Cyril_fichiers/image002.jpg

Les projections de l’Institut de veille sanitaire (InVS) estiment que près de 347 000 cancers seraient diagnostiqués en 2009 seulement en France. Les chiffres ne sont pas bons et très peu rassurants. C’est la première fois que l’InVS rend publique des projections d’incidence et de mortalité par cancer pour l’année en cours.

 Ces résultats ont été obtenus grâce à une modélisation statistique des données observée sur la période allant de 2004 à 2006.

Cette année, le cancer devrait donc touchés de la façon suivante :

  • 197 000 hommes
  • 149 000 femmes

Parmi tous ces diagnostics, nous devrions pouvoir estimer 147 000 décès occasionnés par le cancer décomposé ainsi :

  • plus de 85 000 chez les hommes
  • près de 62 000 chez les femmes

Cette étude révèle les chiffres cancer par cancer et selon trois scénarios différents :

  • un risque en hausse
  • un risque similaire en 2009 par rapport à 2005
  • une tendance identique entre 1980 et 2004

Pour le cancer du poumon, l’InVS estime :

  • 25 000 hommes diagnostiqués
  • 8 000 femmes diagnostiquées

Le cancer du sein devrait toucher entre 51 700 et 55 900 personnes.

Le cancer colorectal toucherait environ :

  • 21 000 hommes
  • 18 000 femmes

La baisse de la mortalité par cancer dépend des cadences différentes d’une région à l’autre. C’est dès les années 1980 que la diminution a été observée dans l’est de la France. Mais, malheureusement, elle n’a pas concerné les régions du centre du pays jusqu’à la fin des années 1990. L’InVS démontre que le risque de décès tend à s’améliorer beaucoup moins rapidement sur le pourtour méditerranéen que dans les autres régions françaises.

Cette étude présente donc « des recompositions sanitaires plus globales à l’image des principales mutations socio-économiques et culturelles du territoire national ». En fait, la progression du cancer en France et son impact sur le taux de mortalité général ont des évolutions différentes selon les actions mises en place. De ce fait, cette étude permet de poser des pistes de recherches dans la lutte contre le cancer et dans les champs de l’analyse des inégalités de santé. Heureusement, pour lutter contre les inégalités, ce point a été mis en priorité dans le nouveau plan cancer 2009-13.

Source

-----------------

Une louve fibropensive & fibropoésies
http://www.mesimplants.com/images/FlecheRouge.gif http://symphoniedesmots.canalblog.com/

WebLyonnais.com l'annuaire web de Lyon et sa région

Posté par JennyPOETESSE à 05:29 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 septembre 2009

Cancer du sein

    Cancer du sein

http://www.rumilly74.fr/var/rumilly/storage/images/mediatheque/images_et_fichiers/social/ruban_cancer_du_sein/136273-1-fre-FR/ruban_cancer_du_sein_large.jpg

Octobre rose pour sensibiliser

Venez le dimanche 11 octobre à Bourg en Bresse

En 1993, Mrs Evelyn H. Lauder crée aux USA la "Breast Cancer Research Foundation" (BCRF -Fondation pour la Recherche contre le Cancer du Sein), afin de soutenir l’innovation en matière de recherche clinique et génétique.

En 14 ans, l’objectif que s’était fixé la BCRF a été atteint : les fonds récoltés depuis sa création avoisinent les 100 millions de dollars.

A l’initiative de Mrs Evelyn H. Lauder, le mois d’octobre est devenu à travers le monde le rendez-vous d’une campagne de sensibilisation contre le cancer du sein.

En France, en 1994, les marques de cosmétique Estée Lauder et Clinique, le magazine Marie Claire et le professeur Claude Jasmin (président du comité scientifique de Nouvelles Recherches Biomédicales (NRB) Vaincre le cancer) se sont réunis pour la première fois afin de lutter contre la maladie.

 Au mois d’octobre 1994, la campagne de sensibilisation intitulée
"Le cancer du sein, parlons-en !"  voit le jour en France.


L’affiche en 2008

Bandeau1_FlashMob_1

Cette campagne a pour objectif de mobiliser les femmes et leur entourage en les sensibilisant sur le cancer du sein par l’information et le dialogue et sur l’importance du dépistage.

Dimanche 11 octobre à 14 h00
au Parc de Loisirs de Bouvent à Bourg en Bresse


Vivre mieux !

*Prévenir et dépister
* Dépistage du cancer du sein
* Nutrition
* Activité physique
* Relaxation

Avec, entre autres : L’association Pèse-Plume01
Président : Ludovic OrgéDiététiciennes : Marie Druon et Florence Noël

Posté par JennyPOETESSE à 16:43 - CANCER - Commentaires [1] - Permalien [#]

15 septembre 2009

85 % des cliniques et hôpitaux ne pourront plus opérer certains cancers

85 % des cliniques et hôpitaux ne pourront plus opérer certains cancers

85 % des cliniques et hôpitaux ne pourront plus opérer certains cancers

D'ici mai 2011, 786 hôpitaux et cliniques sur les 920 pratiquant la chirurgie des cancers devraient cesser toute ou partie de leur activité. Oubliés, ces établissements qui opéraient seulement quelques tumeurs malignes chaque année, avec pour conséquence cette redoutable "perte de chance" pour les patients.

  En exclusivité,   Le Point   a choisi de publier les listes de ces structures de soins qui, à ce jour, n'atteignent pas les seuils minimums d'activité  fixés par un décret  ainsi que par un arrêté
 officiels.

Ces documents, que ni le ministère de la Santé ni l'Institut national du cancer (Inca) n'ont l'intention de rendre publics dans l'immédiat, ont été bâtis à partir des données statistiques d'activité du PMSI (1) pour les trois dernières années disponibles (2005, 2006 et 2007). Six types de cancer sont concernés par ces seuils d'activité impératifs : les cancers digestifs, du sein, du poumon et du thorax, urologiques, gynécologiques et ORL.

Lepoint.fr publie ci-dessous les listes des hôpitaux et cliniques concernés pour les quatre premiers cancers cités. Ainsi, 306 hôpitaux et cliniques devraient arrêter la chirurgie des cancers du sein (soit 37 % des établissements la pratiquant), 199 la chirurgie cancéreuse digestive (23 % des établissements), 188 les opérations des cancers du poumon et du thorax (63 % des établissements) et 195 hôpitaux et cliniques celles des tumeurs urologiques (31 % des établissements).
 

"Une véritable révolution"

"L'application de seuils minima d'activité est une véritable révolution", estime le professeur Dominique Maraninchi, président de l'Inca et maître d'oeuvre de ce grand nettoyage. Ce cancérologue de renom applique ainsi l'une des mesures phares du Plan cancer lancé en 2003 par le président Jacques Chirac. Objectif : permettre à tous les patients d'avoir accès à des soins de qualité, alors que l'on constate des pratiques extrêmement disparates d'un établissement à l'autre, source de graves inégalités pour la chance de guérison des malades.

L'Inca, les spécialistes et les associations de malades comme la Ligue nationale de lutte contre le cancer se basent sur une évidence : "On ne fait bien que ce que l'on fait souvent, une pratique chirurgicale suffisante et régulière est nécessaire à une équipe pour assurer une prise en charge efficace." C'est forts de ce précepte que des seuils minimums annuels d'activité en chirurgie des cancers par établissement ont été officiellement établis en 2007, après plusieurs années d'âpres négociations. Deux ans plus tard, malgré les réticences de certains lobbies, la machine est enfin en marche.
 

Une activité minimale de 20 ou 30 interventions par an  

Concrètement, tous les établissements de soins (hôpitaux, centres hospitaliers universitaires (CHU), cliniques privées) remplissent actuellement un "dossier promoteur" à destination de l'Agence régionale de l'hospitalisation (ARH) dont ils dépendent, afin d'obtenir la précieuse "autorisation d'activité de soins de traitement du cancer". Les établissements doivent répondre à de nombreuses conditions en termes d'organisation, de personnel et d'équipement, mais ils doivent surtout réaliser, selon l'arrêté du 29 mars 2007, "une activité minimale annuelle de 30 interventions par an pour la chirurgie des cancers du sein, digestifs, urologiques et thoraciques, et de 20 interventions par an pour la chirurgie des cancers gynécologiques, ORL et maxillo-faciale". Une période intermédiaire est toutefois prévue par la loi. Sur les trois dernières années d'activité (2006, 2007, 2008), les établissements doivent atteindre 80 % au minimum des seuils d'activité, et bénéficient de 18 mois de mise en conformité pour atteindre les 100 %.

17.000 patients concernés  

Le professeur Alain Grunfeld, qui vient de remettre au président de la République des propositions d'action pour la réalisation d'un nouveau Plan cancer, "souscrit totalement à cette politique de seuil minimum d'activité" et estime que c'est "un gain pour la qualité des soins qu'il faudra évaluer d'ici quelques années". "Près de 17.000 patients sont opérés en moyenne chaque année dans ces établissements, 57 % dans le privé, 43 % dans le public. Sans doute auraient-ils apprécié de connaître le niveau d'activité de l'établissement auquel ils se sont confiés, avant d'accepter de s'y faire opérer...

(1) PMSI : Programme de médicalisation des systèmes d'information, base de données regroupant sous forme informatique et anonyme l'ensemble des dossiers médicaux des hospitalisés, une année donnée.  

Voici la liste des hôpitaux et cliniques qui ne pourront plus opérer certains cancers :

CANCERS DIGESTIFS (PARIS-ÎLE-DE-FRANCE)
CANCERS DIGESTIFS (PROVINCE / DOM-TOM)

CANCERS UROLOGIQUES (PARIS-ÎLE-DE-FRANCE)

CANCERS UROLOGIQUES (PROVINCE / DOM-TOM)
CANCERS DU SEIN (PARIS-ÎLE-DE-FRANCE)
CANCERS DU SEIN (PROVINCE / DOM-TOM)
CANCERS DU POUMON ET DU THORAX (PARIS-ÎLE-DE-FRANCE)
CANCERS DU POUMON ET DU THORAX (PROVINCE / DOM-TOM)

[Journalistes au Point, les auteurs de cet article, Philippe Houdart, François Malye et Jérôme Vincent, viennent de sortir Le Livre noir des hôpitaux (Calmann-Lévy, 262 pages, 18 euros)

Source

Posté par JennyPOETESSE à 23:20 - CANCER - Commentaires [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »