27 novembre 2009
Maladie d'Alzheimer : pour bien informer les patients
Maladie d'Alzheimer
Pour bien informer les patients
Le métier de médecin n'est pas toujours facile, a fortiori lorsqu'il s'agit d'annoncer le diagnostic d'un des maux les plus redoutés des Français, la maladie d'Alzheimer, ou les affections apparentées. La Haute Autorité de santé (HAS) vient de mettre en ligne des recommandations de bonnes pratiques concernant l'annonce de cette maladie et l'accompagnement de son diagnostic. Selon elle, la personne directement concernée doit toujours être informée en premier, "de façon explicite et lors d'une consultation longue et dédiée". Les termes choisis doivent tenir compte du patient, de son mode de vie et de sa personnalité. C'est pourquoi plusieurs consultations, qui tiennent compte du rythme d'appropriation de chacun, peuvent être nécessaires.
La HAS prône l'utilisation du terme précis de maladie d'Alzheimer lors de l'annonce et demande d'éviter les termes de démence, détérioration ou dégénérescence cérébrale. Les maladies apparentées (démence vasculaire, démence à corps de Lewy, dégénérescence lobaire fronto-temporale, démence sémantique, dégénérescence corticobasale) doivent également être nommées telles quelles et sont à expliciter. Le médecin doit par ailleurs mettre en avant des points constructifs pour le patient, tels que ses capacités préservées, les aides possibles ou encore la recherche.
La HAS recommande d'informer le médecin traitant du diagnostic avant qu'il ne revoie le patient et de lui envoyer le compte rendu de la consultation d'annonce. "Cette coordination avec le médecin traitant est un gage de sécurité et de continuité des soins, dans le respect du libre choix et des souhaits du patient", souligne-t-elle. Le médecin traitant doit présenter le plan de soins et d'aides et en assurer la mise en place, en collaboration avec le médecin ayant établi le diagnostic et les structures de coordination. Enfin, à la demande du patient, l'annonce de son diagnostic est partagée avec une personne de son choix. S'il ne peut exprimer cette demande, le diagnostic est annoncé à la personne de confiance ou, à défaut, à un membre de son entourage en présence du patient.
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Une louve fibropensive & fibropoésies
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méthode contre Alzheimer qui a fait ses preuves
L'Humanitude
Une méthode contre Alzheimer qui a fait ses preuves
Depuis trente ans, la « philosophie de l’Humanitude » montre son efficacité dans l'accompagnement de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Elle repose sur un ensemble de pratiques, de gestes, d'habitudes, de paroles...
Opposition aux soins, mutisme, refus de s’alimenter voire agressivité envers les soignants : il est parfois bien difficile de prendre en charge les patients atteints par la maladie d’Alzheimer. Alternative efficace ou complément précieux des traitements médicamenteux, l’Humanitude, un ensemble de pratiques, leur permet de vivre dans une plus grande dignité. Cette méthode éprouvée laisse une large place à l’échange, et à « la mémoire des moments de bonheur ».
En trente ans, les fondateurs de la philosophie de l’Humanitude, Yves Gineste et Rosette Marescotti, ont rencontré 17.000 patients parmi les plus difficiles à gérer, dans plus de 400 services gériatriques de France et du Québec notamment. Cette expérience leur a permis d’élaborer 150 techniques de soin pour accompagner et former le personnel soignant. Leur méthode vient d'être présentée lors du deuxième Colloque international des approches non-médicamenteuses de la maladie d’Alzheimer, le 13 novembre 2009.
Prendre le temps de leur parler
« Toucher, regarder, parler : la communication quotidienne s’établit par les sens. Toutefois, une difficulté peut s’instaurer lorsque les soins sont prodigués à ces Hommes très vieux. » Le recours à cette méthode facilite les rapports. Jusqu’à 90% des comportements d’agitation pathologique disparaissent et les états douloureux régressent. L’objectif, ambitieux, est de permettre aux malades de « vivre et mourir debout » et non grabataires.
Cent vingt secondes... en 24 heures : c’est la durée moyenne pendant laquelle le personnel soignant parlait dans les années 1980 à ces patients atteints de démence. Choquant ? Non. « Simplement, l’être humain n’est pas fait pour s’adresser à une personne qui ne parle plus », souligne Yves Gineste. Avec un temps de parole plus important – 8 à 12 minutes par jour – les patients retrouvent dynamisme et mobilité.
Les professionnels de santé doivent revoir leurs réflexes. Faire la toilette d’un malade, par exemple, cela s’apprend. « Ne commencez jamais par le visage. Il est réservé aux proches car il relève de l’intime. Souvent, les patients en perte de capacité ne reconnaissent pas le personnel soignant. Ce geste risque de les agresser. »
L’accompagnement dans la tendresse et le respect de l’autonomie des malades permet d’observer rapidement un mieux-être, voire une disparition totale des troubles du comportement.
Parole, tendresse, respect : ce sont aussi des médicaments...
Liens externes
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07 septembre 2009
Alzheimer
Alzheimer
Deux nouveaux facteurs de susceptibilité génétique identifiés

Avec plus de 850.000 personnes atteintes en France, la maladie
d'Alzheimer est la première cause de troubles de la mémoire et des
fonctions intellectuelles chez les personnes âgées. D'où la nécessité
de multiplier les recherches destinées aussi bien à trouver des
traitements efficaces que les moyens d'identifier les personnes qui
risquent le plus d'être touchées par cette redoutable affection. Dans
ce dernier domaine, des chercheurs français (Inserm, Institut de
génomique, fondation Jean Dausset) et européens viennent d'identifier
deux nouveaux facteurs de prédisposition génétique impliqués dans son
développement. Ces découvertes, publiées hier en ligne par la revue Nature Genetics, font partie des premiers résultats
scientifiques obtenus dans le cadre du Plan de lutte contre la maladie
d'Alzheimer et des maladies apparentées, lancé en février 2008.
En dehors de l'âge, des antécédents familiaux et d'un facteur de susceptibilité génétique - l'allèle 4 du gène codant pour l'apolipoprotéine E -, les déterminants de cette affection restent inconnus (à l'exception des rares formes familiales, débutant avant 60 ans, pour lesquelles des gènes ont déjà été identifiés). Les chercheurs ont donc analysé les génomes de plus de 20.000 individus dont 6.000 étaient atteints d'Alzheimer. Et, en s'appuyant sur les résultats d'études antérieures, ils ont découvert deux nouveaux gènes de prédisposition à cette affection.
Leur rôle n'est pas encore connu, mais ils pourraient intervenir dans l'élimination du constituant majeur des plaques amyloïdes. Ces plaques proviennent de l'accumulation, à l'extérieur des cellules de certaines zones du cerveau, d'une molécule particulière, le peptide amyloïde. C'est leur présence ainsi que l'agrégation anormale d'une protéine (appelée Tau), sous forme de filaments, qui caractérisent la maladie d'Alzheimer. Les chercheurs envisagent désormais d'étudier les mécanismes d'action de ces deux nouvelles cibles. Leur travail ouvre la voie à de nouvelles pistes diagnostiques et thérapeutiques originales qui devraient permettre de progresser dans la lutte contre cette affection.
06 septembre 2009
accueil alzheimer
Accueil Alzheimer

Accueil de jour et hébergement temporaire pour malades Alzheimer, les fichiers ressources
Dans le cadre de la mesure 1 du plan Alzheimer (développement et diversification des structures de répit), la CNSA met en ligne les listes des places d'accueil de jour et d'hébergement temporaire disponibles en France.
Les
fichiers ci-dessous contiennent, classés selon la région et le
département, l'ensemble des solutions d'hébergement temporaires
spécifiques pour les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ou
maladies apparentées et des places d'accueil de jour.
Ces listes des places disponibles au 1er janvier 2009 ont été extraites du fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) administré par la DREES. Les informations sont donc susceptibles d'être modifiées en fonction de l'ouverture ou de la fermeture de places. Si vous rencontrez des incohérences nous vous remercions de nous le signaler à : poleprogrammation@cnsa.frCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir .
Téléchargements :
Télécharger le document : Hébergement temporaire pour malades Alzheimer au 1er janvier 2009 (Excel, 249856 octets)
Télécharger le document : Places en accueil de jour au 1er janvier 2009 (Excel, 506368 octets)
25 août 2009
Guide pour la maladie d’alzheimer
Guide pour la maladie d’alzheimer
A l’occasion de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer qui
aura lieu le 21 septembre prochain, parait le 09 septembre le premier
guide véritable pour les Aidants, ALZHEIMER MODE D’EMPLOI.
Pour les familles, pour tous les proches qui ont à accompagner au
quotidien les malades atteints de cette terrible maladie, du juridique
au social, du pratique à l’intime, le guide indispensable accessible au
plus grand nombre.
Auteur : Jean-Pierre Polydor, neurologue spécialisé dans la
prise en charge de la maladie d’Alzheimer. Préface de Madeleine Chapsal.
Editions l’Esprit du Temps – 20€
Le sommaire du livre : Alzheimer, mode d’emploi
Introduction
La vie, mode d’emploi
Dans quel monde vit notre malade ?
Comment est née la « maladie d’Alzheimer » ?
La fréquence de l’Alzheimer
L’age d’apparition
Les conditions de vie
Comment éviter la maladie d’Alzheimer ?
Le vieillissement
L’hérédité
Le niveau d’éducation
Le stres
Comment entrainer sa mémoire?
Quelle conscience ont les malades de leurs carences des fonctions
Quand débute la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer comment ça marche ?
Comprendre la prise en charge
Le traitement des crises
Le traitement des maladies interférentes
L’aide aux aidants (qui est une priorité).
Comment bien communiquer ?
Comment entrer dans l’univers d’un malade d’Alzheimer ?
Quels sont les préalables à la communication ?
Que communiquer ?
Comment régler les problèmes ?
L’atteinte des fonctions intellectuelles
Les troubles des comportements et de l’humeur
Quelles sont les causes des crises ?
Comment éviter les crises ?
Les mauvaises nuits
Comment aider un aidant pendant sa crise?
Comment anticiper sur les crises de l’aidant ?
Comment faire évoluer les aidants ?
Comment accepter l’annonce du diagnostic ?
Comment accepter de changer (sans tout lâcher) ?
Comment se reconstruire (la résilience) ?
Comment s’adapter au malade (sans abdiquer) ?
Comment estimer la capacité des aidants ?
Comment devenir des tuteurs de résilience pour les aidants ?
Comment favoriser le rôle du malade ?
Pourquoi faut-il à tout prix le laisser s’exprimer ?
Comment comprendre son univers ?
Qui agit pour qu’il s’exprime et comment ?
Comment l’aider à s’exprimer dans les activités ?
Quelle est la place de la stimulation cognitive?
Comment aider le malade à s’exprimer dans la conversation ?
Comment dire «non» ?
Et s’il ne dit rien ?
Comment changer le décor ?
Comment envisager de changer le décor ?
Comment sécuriser le domicile ?
Comment adapter le domicile aux troubles des comportements ?
Comment l’aider à s’orienter à la maison ?
Comment s’adapter aux besoins de bouger ?
Comment faire les courses ?
Comment l’aider à communiquer avec l’extérieur ?
Télé et téléphones
Comment lui garder sa vie d’avant ?
Comment l’inciter à manger ?
Comment lui organiser des loisirs ?
Comment lui laisser gérer les finances ?
Comment le laisser seul ?
Comment l’aidant peut garder sa vie d’avant ?
Comment l’aider à s’orienter ?
Comment le rendre beau (belle) ?
Comment faire pour qu’il se sente bien ?
Comment organiser sa vie d’aidant ?
Comment communiquer au-delà des mots ?
Comment être à ses cotés aux dernières heures de sa vie ?
Pourquoi et comment s’organiser à la maison ?
Comment garder une vie sociale ?
Comment choisir la bonne maison de retraite ?
Connaître la protection juridique
Comprendre les directives anticipées
Qui est concerné par les « directives anticipées » ?
Quand le malade d’Alzheimer peut-il rédiger ses « directives anticipées » ?
Comment rédiger les directives anticipées ?
Comprendre le mandat de protection future
Comprendre la protection juridique
Comprendre le testament et les donations
La conduite automobile
Comment connaître les mesures sociales ?
Connaître le réseau associatif
Les malades célèbres
Les livres recommandés
Notes et petit glossaire
Guide pour la maladie d’alzheimer
31 juillet 2009
Alzheimer 2008-2012
Quarante expériences pilotes pour améliorer la prise en charge médicale à domicile

Dans le cadre du plan Alzheimer 2008-2012, quarante sites
pilotes vont expérimenter la mise en oeuvre d'équipes
pluridisciplinaires, qui proposeront une offre renforcée de soins et de
prise en charge à domicile des personnes atteintes de cette maladie.
Maladie d'Alzheimer et prise en charge
En
mars dernier, les pouvoirs publics lançaient un appel à projets en vue
d'expérimenter, sur 40 sites pilotes, la mise en oeuvre d'équipes
pluridisciplinaires, en vue de renforcer l'offre de soins adaptés à
domicile pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés. Il s'agit là de la mise en oeuvre de l'une des 44 mesures prévues par le plan Alzheimer
2008-2012. Le 9 juillet, un comité de sélection - regroupant le
ministère de la Santé, la Caisse nationale de solidarité pour
l'autonomie (CNSA), la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) et
la Fondation France Alzheimer a arrêté la liste des 40 projets retenus.
Ceux-ci comprennent à la fois des projets en zones urbaines et d'autres
en zones rurales.
L'expérimentation débutera le 1er septembre
prochain. En pratique, chaque équipe sera composée de psychomotriciens,
d'ergothérapeutes, d'aides-soignants et d'aides médico-psychologiques
(AMP). Elle sera intégrée au sein d'un service de soins infirmiers à
domicile (Ssiad), d'un service polyvalent d'aide et de soins à domicile
(Spasad), ou encore d'un groupement de coopération sociale et
médico-sociale rassemblant plusieurs opérateurs.
L'équipe
interviendra au domicile de la personne, sur prescription médicale, et
cela dès le diagnostic de la maladie. Selon la situation, elle pourra
notamment assurer l'éducation thérapeutique, un bilan d'adaptation du
logement, la réhabilitation et la stimulation cognitives et, si
nécessaire, la prise en charge des troubles du comportement.
L'articulation entre le travail de l'équipe et celui des autres
intervenants spécialisés (psychiatre, neuropsychologue...) sera assurée
par un coordonnateur, en liaison avec le médecin traitant prescripteur.
L'objectif est d'améliorer la prise en charge à domicile des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer,
leur qualité de vie et celle de leur entourage, afin de créer les
conditions permettant d'offrir un véritable choix entre maintien à
domicile et prise en charge en établissement.
Cette
expérimentation constitue la première étape avant la généralisation du
dispositif. A l'horizon 2012 - date de l'achèvement de plan Alzheimer
-, il est en effet prévu de disposer de 500 équipes de ce type,
réparties sur l'ensemble du territoire. A raison d'une dizaine de
personnes prises en charge simultanément par la même équipe, ceci
équivaut à la création de 5.000 places de services à domicile.
Source Hopital.fr
Pour plus de renseignements :
www.plan-alzheimer.gouv.fr
www.hopital.fr
05 juillet 2009
Alzheimer
Alzheimer, thème phare du Congrès mondial de gérontologie à Paris

La maladie d'Alzheimer sera l'un des thèmes phares du 19e Congrès
mondial de gérontologie et de gériatrie, réuni de dimanche à jeudi à
Paris, qui accordera aussi une large place à la maltraitance des
personnes âgées.
La maladie d'Alzheimer sera l'un des
thèmes phares du 19e Congrès mondial de gérontologie et de gériatrie,
réuni de dimanche à jeudi à Paris, qui accordera aussi une large place
à la maltraitance des personnes âgées.
Organisé par la Société française de gériatrie et gérontologie, au nom de l'IAGG (International Association of Gerontology and Geriatrics), il accueillera au Palais des Congrès plus de 6.000 participants venus de 91 pays, selon les organisateurs.
Ce sera l'occasion de faire le point sur la maladie d'Alzheimer, son
ampleur et les dernières avancées en matière de recherche.
En France, la maladie touche 850.000 personnes, soit 5% de la
population de plus de 65 ans et 15% des plus de 85 ans. Avec le
vieillissement de la population et l'arrivée des papy-boomers, le
nombre de personnes touchées devrait augmenter rapidement pour
atteindre les deux millions en 2040 si aucun traitement préventif n'est
disponible d'ici là.
Deux grandes
thématiques devraient émerger lors du congrès : le diagnostic précoce
et les nouvelles approches thérapeutiques pour ralentir l'évolution de
la maladie, médicaments ou prise en charge psychologique et
médico-sociale ou encore essais de prévention.
Le congrès accordera par ailleurs une place importante au phénomène de
la maltraitance, qu'il s'agisse d'actes volontaires ou de négligences
par omission.
Les maltraitances
peuvent être physiques sévices, brutalités, blessures ou
psychologiques infantilisation, dénigrement, menaces, sexuelles,
financières, civiques ou médicales, que ce soit par manque de prise en
charge, en particulier de la douleur, ou au contraire par
surmédicalisation. Dans la plupart des cas, la maltraitance est
multiple.
6 à 8% des personnes âgées de plus de 65 ans seraient victimes de maltraitance.
Le numéro d'appel le 3977 mis en place en France dans le cadre du
programme de lutte du gouvernement a permis de recenser près de 100.000
appels depuis février dernier. Sur les 10.000 dossiers ouverts, 20%
correspondent à des maltraitances en institution et 80% au domicile
privé.
Le congrès sera aussi l'occasion de faire le point sur les dernières avancées de la recherche dans le domaine de la biologie du vieillissement.
Source
27 mai 2009
ALZHEIMER
ALZHEIMER
La recherche avance… grâce aux dons de cerveaux
La
Fondation IFRAD a été créée en 2004 afin de soutenir les
projets de
chercheurs du monde entier. Elle est placée sous l’égide de la
Fondation pour la Recherche Médicale (Paris). Le 22 juin elle organise
son Gala de Charité, à la Comédie Française, en présence de Roselyne
Bachelot, ministre de la Santé, et d’Alain Delon, président d’honneur
de la fondation.
Ses objectifs de la fondation sont simples :
* appel de fonds aux entreprises et fondations privées dans un
premier
temps, aux particuliers dans le futur, pour soutenir la
recherche en
France et en Europe ;
* diffusion sur son site des informations sur la recherche, en
réunissant
pour public, familles, patients et aidants des articles
internationaux ;
* changement de la perception de la maladie par le public sur
via des actions de sensibilisation.
En
mars 2010, la Fondation a prévu d’affréter un
train-expo de la SNCF
dédié à la maladie d’Alzheimer
(recherche, traitements, prise en
charge), qui s’arrêtera dans
une dizaine de villes à l’intention de la population.
La Fondation IFRAD a contribué à créer la première
Banque tissulaire nationale entièrement dédiée à la maladie
d'Alzheimer, mise à la disposition de chercheurs français et
étrangers en neurologie. Cette banque compte déjà plusieurs
centaines de cerveaux (dons de personnes décédées). C’est un
outil unique en Europe, car les rares collections de banques
tissulaires en France dépendent de centres régionaux et sont
difficilement consultables.
Un projet unique dans le monde : Contourner cette difficulté
est d'autant plus justifié qu'aucune des banques
créées en
Allemagne, aux Pays-Bas, en Angleterre ou aux Etats-Unis
ne
présente les caractéristiques du projet IFRAD, à savoir :
une centralisation en un lieu unique et une coopération
pluridisciplinaire dans la collecte des données nécessaires
aux chercheurs : cliniciens, épidémiologistes, neurologues,
radiologues, biologistes, anatomopathologistes...
C’est ainsi que le recueil de cerveaux post-mortem est
indispensable à cette recherche,
en permettant notamment
de d'établir des corrélations entre les lésions
cérébrales et
les paramètres cliniques et biologiques du diagnostic, de
progresser dans la connaissance de la physiopathologie
et de vérifier le rôle pathogène de certaines protéines.
Début
2009, la Fondation IFRAD avait été contactée par
160 patients, dont 50
% se sont engagés à faire don de
leur cerveau. La fondation IFRAD
espère parvenir au
nombre de 500 patients volontaires pour le don. Elle
a
aussi en projet l’Institut de la Mémoire et de la
Maladie d’Alzheimer (I2MA),
qui permettra à
l’AP-HP de disposer d’ici 2010 d’un centre clinique
et
de recherche dans le domaine du diagnostic précoce,
du pronostic, des
traitements et de la prévention de la
maladie d’Alzheimer et des
syndromes apparentés
(démences séniles de type Alzheimer : DSTA), où
les
patients bénéficieront des innovations diagnostiques
et thérapeutiques.
La
fondation est animée par le Dr Olivier de Ladoucette,
psychiatre et
gérontologue, président, et le Pr Bruno Dubois,
directeur de l'unité INSERM U610, président du comité
scientifique. Elle est en liaison avec
les principaux spécialistes
de neurologie des CHU de France.
Source et Informations : www.fondationifrad.org
http://www.dailymotion.com/video/x3pwaj_ifrad-lobbycom_news
27 avril 2009
Alzheimer
400 patients vont bénéficier d’une prise en charge novatrice

Un projet original de prise en charge de la maladie d’Alzheimer, développé par Mondial Assistance, a reçu l’aval des ministères du Travail et de la Santé. Il intègre étroitement les patients, leurs proches et l’ensemble des professionnels à une démarche commune.
« Cette intégration doit permettre un meilleur suivi à toutes les étapes de la maladie, une meilleure coordination de tous les intervenants ainsi qu’un plus grand soutien de la famille, des aidants et des proches », souligne l’assureur.
Ce projet qui devrait débuter très prochainement, évoluera sur deux ans. Il s’inscrit dans le cadre du Plan Alzheimer 2008-2012 et devrait concerner près de 400 patients. « Notre objectif est de définir les conditions de réplication de ce modèle en identifiant les bonnes pratiques, les outils et les méthodes à mettre en œuvre », précise le Dr Laurent Goldstein, directeur Santé et Services à la personne de Mondial Assistance.
CP Alzheimer_expliquee_aux_enfants.pdf
Lien intergenerationnel et maladie Alzheimer 2008.pdf
France Alzheimer
Source : Mondial Assistance
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02 avril 2009
Une recommandation sur l'accompagnement des malades d'Alzheimer
Une recommandation sur l'accompagnement des malades d'Alzheimer

L'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des
établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) publie une
recommandation sur l'accompagnement des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer dans les établissements médico-sociaux.
L'accompagnement des malades d'Alzheimer
Créée
en 2007, l'Anesm a pour mission de développer la culture de
l'évaluation et de diffuser les bonnes pratiques professionnelles au
sein des établissements et services sociaux et médico-sociaux. A ce
titre, elle élabore chaque année une série de recommandations
thématiques ou sectorielles.
La dernière en date s'intitule
"Recommandation de bonnes pratiques professionnelles : l'accompagnement
des personnes atteintes d'une maladie d'Alzheimer ou apparentée
en établissement médico-social". Conçu par un groupe de travail
rassemblant une trentaine de professionnels de différents horizons, ce
document d'une quarantaine de pages est conçu dans un esprit très
concret et opérationnel. Il s'agit en effet d'un outil de travail pour
tous les établissements concernés.
La première partie rappelle l'objectif de l'accompagnement : "permettre une vie de qualité pour les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer
ou apparentée, en termes de bien-être et d'état de santé, jusqu'en fin
de vie". Cet objectif principal se décline ensuite en un ensemble
d'objectifs plus spécifiques : préserver, maintenir et/ou restaurer
l'autonomie de la personne, mettre en place des mesures préventives et
thérapeutiques des troubles psychologiques et comportementaux, assurer
à chaque personne un accès à des soins de qualité sans discrimination
liée à l'âge ou aux troubles cognitifs et soutenir les proches en
fonction de leurs attentes, les aider à maintenir du lien avec le
malade et leur proposer une participation active au projet
personnalisé. Tous ces objectifs doivent se traduire dans le projet
personnalisé, co-construit avec chaque personne accueillie, et dans le
projet d'établissement.
La deuxième partie est consacrée à la
mise en oeuvre de ces objectifs, à travers six grandes thématiques : le
projet d'établissement, l'accompagnement proprement dit de la personne,
la vie sociale et citoyenne, les interventions à visée thérapeutique,
les proches et le cadre de vie. Pour chacune de ces thématiques, le
document formule une série de recommandations de bonnes pratiques.
Sur
les relations avec les proches par exemple, le document rappelle que
"l'implication des proches est souhaitable, car elle favorise le
maintien du lien affectif et social avec la personne, l'ouverture sur
l'extérieur et induit une certaine souplesse de fonctionnement". Il
précise que "les souhaits des proches de s'impliquer ou non dans la vie
de la personne au sein de l'établissement doivent être absolument
respectés, sans jugement". Le guide recommande notamment de recourir à
différentes formes de soutien possibles pour les proches : groupes de
paroles animés par des professionnels formés, soutien ou accompagnement
sur place ou par téléphone, entretiens individuels ou par téléphone,
approfondissement de certains points spécifiques par des actions
d'information, de sensibilisation et d'échanges. L'Anesm préconise
également de solliciter les aidants et les proches afin qu'ils
participent à l'organisation et à l'animation de la vie de
l'établissement (conseil de la vie sociale, autres instances...).
Pour en savoir plus
www.anesm.sante.gouv.fr
www.hopital.fr
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