Tout savoir sur

 

Le don d’organes

 

Publié le 19.06.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Dans le cadre de la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe du 22 juin 2013, retrouvez ce qu’il faut savoir en matière de don et de prélèvement d’organes.

Le plus souvent, le prélèvement d’organes est effectué après décès. Il est soumis à des conditions médicales et éthiques strictes (notamment gratuité et anonymat). La loi pose le principe du consentement présumé de la personne au don de ses organes après sa mort. Toutefois, afin d’éviter toute difficulté, il est recommandé de faire connaître son choix de son vivant à ses proches. La personne favorable au don de ses organes peut porter sur elle une carte de donneur. Cette carte n’a cependant aucune valeur légale. La consultation des proches par l’équipe médicale à l’hôpital est en effet obligatoire avant d’envisager tout prélèvement. Par contre, la personne opposée au don de ses organes peut s’inscrire au registre national des refus de dons d’organes, en téléchargeant en ligne le formulaire dédié et en le renvoyant à l’Agence de la biomédecine. Cette inscription interdit tout prélèvement d’organes.

À noter : le don d’organes est possible de son vivant mais dans des cas très limités. Il ne peut concerner, sauf exceptions, qu’un proche de sa famille et doit présenter un intérêt thérapeutique direct.