03 novembre 2009
la vaccination contre la grippe A/H1N1 - PÉTITION -
Interrogations concernant la vaccination contre la grippe A/H1N1 - PÉTITION -

Date de création : 13/09/2009
Date de cloture : 21/12/2012
Auteur : Association Terre sacrée
Site SOS-planete
Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion pour les amis de la Vraie Vie et le salut de la Terre!
A l'attention de : Monsieur le Président de la République française, Nicolas SARKOZY, Membres du Gouvernement, du Parlement et du Sénat
Monsieur le Président de la République Française,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame La Ministre de la Santé,
Mesdames et messieurs les Sénateurs,
Mesdames et messieurs les Députés,
En raison des éléments contradictoires qui circulent à travers le pays
au sujet de la pandémie supposée du virus de la grippe A/H1N1, nous
vous demandons instamment de bien vouloir répondre d'urgence aux
questions légitimes que se posent les citoyens.
1) Comment justifiez-vous l'ampleur des mesures de sécurité mises en
place contre la grippe A, considérant les chiffres et statistiques
officiels suivants?
A la date du 12 Septembre 2009 et en trois mois de pandémie de grippe
A, le nombre des décès dans le monde est de 3611. Ce qui représente un
taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) de 0,888%.
Notez que la majorité des victimes souffrait déjà de pathologies graves.
Si le virus A/H1N1 ne mute pas vers une forme plus active, ce qui
semble maintenant le scénario le plus probable, 8,4 millions de
personnes mourront au maximum sur Terre des séquelles de cet
"avertissement"? Soit 0,122% de la population mondiale. Ceci en tenant
compte du dernier taux d'attaque de 14% enregistré en Nouvelle
Calédonie. Le plus élevé à ce jour. Ce sera en réalité énormément moins
: Au mieux, en répercutant le taux de contagion moyen enregistré en
Océanie, c’est à 243 196 décès dans le monde que nous devons nous
attendre ! Moins donc que la grippe saisonnière.
A titre comparatif, et faute de traitement, 13 millions de personnes
meurent chaque année dans le monde de diarrhées, malaria, rougeole,
pneumonie et infirmités. 35 600 par jour. Plus d'un mort toutes les 3
secondes! Ces chiffres sont des minimums.
Dans le même temps, 7,3 millions sont victimes de famine (Ce chiffre
aussi est un minimum. 75% sont des enfants!) Plus de 20 000 par jour.
Un mort toutes les 4 secondes!
Tout confondu : 20,5 millions de morts par an.
56 164 par jour. Deux morts toutes les 3 secondes!
Pourquoi donc mettre tant d'ardeur à sauver -et ce sans certitude de
guérison pour la plupart!- ces 8,4 millions de personnes maximum, qui
risquent potentiellement de subir les effets secondaires de la grippe A
et du vaccin? Et pourquoi ne pas sauver les 20,5 millions d'autres qui,
dans l'ignorance collective, meurent de faim et de maladies courantes?
Alors qu'il suffirait de réquisitionner 10% des bénéfices des
multinationales qui, au passage, redoreraient ainsi leur blason.
2) Pourquoi continuer à propager la peur chez nos concitoyens? Alors
que M. Bernard Debré, Professeur de Médecine et Député déclarait le 26
juillet 2009 dans le Journal du Dimanche :
« La grippe A (H1N1) n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte
qu'elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe
saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !»
Ce n'est ni la peste, ni le choléra !
« Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. [...] Oui
cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou
trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une «
grippette », ce n'est ni Ebola, ni Marburg. » Plutôt un Big Flop! Cette
grippe apporte maintenant la preuve qu'elle est bénigne.
« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la
voilure. Les malades, dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont
attrapé le A/H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités
à prendre du paracétamol. »
[...] Les gouvernements « n' avaient pas vraiment d'autre choix que de
suivre » après que l'OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à
gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de
presse à répétition. »
« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce
n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons
que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés
seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d' « erreur
économique » le fait d'avoir commandé tous ces millions de doses fermes
de vaccin contre un virus qui mute à tout bout de champ.
3) Pourquoi ne pas émettre des réserves sur la question des adjuvants
du vaccin, tels que nanoparticules, squalène, mercure, aluminium,
formaldéhyde, bêta-propiolactone, polysorbate 80... dont la toxicité a
été reconnue par différentes études. Que faites-vous du principe de
précaution?
4) Que répondez-vous aux déclarations suivantes ?
"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de
prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui
fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien contre un virus aussi
instable, mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr . Anthony
Morris (anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des États-Unis)
« Vouloir protéger la population mondiale contre une chose aussi
inoffensive qu'un rhume ? C'est de la folie ! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologique qui après avoir compilé quarante ans de recherches,
conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.
5) Pourriez-vous, au regard de ces déclarations (qui ne représentent
qu'une infime partie de celles qui ont été publiées dans ce sens) nous
justifier la décision de vos experts de suivre les recommandations de
l'OMS en matière de « groupes à risques », à savoir les professionnels
de santé, les femmes enceintes, les malades chroniques, asthmatiques,
diabétiques, obèses, les malades du coeur et des poumons, les enfants
etc. Ces groupes ne vont-ils pas servir de cobayes du vaccin et de ses
adjuvants?
6) Sachant que les procédures d'autorisation de mise sur le marché
seront accélérées et qu'il sera impossible d'évaluer les effets
secondaires des produits injectés, comment pouvez-vous prendre le
risque de vacciner la population dont vous êtes responsable ? Pourquoi
-et pour qui- existe-il deux versions du vaccin, l'une avec adjuvants
et l'autre sans ?
7) Comptez-vous vous baser sur les seules affirmations des laboratoires
lorsque l'on sait qu'ils sont tenus à d'importants résultats financiers
?
8) Avez-vous l'intention de prévoir des procédures d'indemnisation en
cas d'intoxication d'une partie de la population par le vaccin et ses
adjuvants nocifs ? Les multinationales pharmaceutiques ont-elles en
France l'immunité pénale ?
Nous vous rappelons, sur ce point, l'épisode de la vaccination massive
de 46 millions d'américains contre la grippe porcine en 1976, pour une
pandémie qui n'a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de
paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes
introduites pour dommages à la santé. Ce n'est sans doute pas pour rien
si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu'à de 3,5 milliards de
dollars à l'état en dédommagement du préjudice subi.
9)
Comment justifiez-vous la quantité de doses de vaccin commandée par
l'État aux frais du Trésor Public ? 96 millions de doses attendues pour
l'automne, et 45 millions de plus réservées, 140 millions de doses pour
65 millions de Français ? Envisagez-vous de rendre ce vaccin
expérimental obligatoire et de faire vacciner deux fois toute la
population française ?
10) Refuser de se faire vacciner est un droit. Ne craignez-vous pas que
la population applique l'article 35 de la Constitution des droits de
l'Homme de 1793 ? Quand le gouvernement viole les droits du peuple,
l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le
plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
En raison des précédents tels que l'accident de Tchernobyl, la vache
folle, l'affaire du sang contaminé, l'intoxication par l'amiante, pour
ne citer qu'eux, nous comprenons votre vigilance, mais, en tant que
citoyens responsables, nous vous demandons de clarifier de toute
urgence une situation que nous ne pouvons tolérer.
Recevez, Monsieur le Président de la République française, Monsieur le
Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, Mesdames et messieurs
les Sénateurs, Mesdames et messieurs les Députés, l'expression de notre
profond respect.
Lien vers le texte : http://terresacree.org/petitiongrippe2.html
Pour faire un lien vers cette pétition, cliquez-ici
( Nombre de signatures : 4580 )
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Une louve fibropensive & fibropoésies
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Jenny sur le Post
http://www.lepost.fr/perso/jennypoetesse/prive/
Plan Cancer 2009-2013
Plan Cancer 2009-2013
la suite est assurée…
Le Président de la République vient de dévoiler le « Plan Cancer 2009-2013 » : un dispositif en 30 points soutenu par un budget prévisionnel de 732 millions d’euros, et qui prend la suite du premier Plan élaboré à la demande de Jacques Chirac.
Depuis 2000 en effet, la France s’était dotée d’un dispositif de lutte contre le cancer. Lancé à l’aube du second mandat de Jacques Chirac à l’Elysée, le plan Gillot-Kouchner (2003-2007) avait permis de réaliser une avancée décisive dans la prise en charge de la maladie. Son successeur « s’inspire largement des recommandations formulées en février 2009 par le Pr Jean-Pierre Grünfeld », a rappelé Nicolas Sarkozy lors de sa présentation à Marseille.
Montrées du doigt, les inégalités. « Il y a bel et bien en France une surmortalité géographique liée au cancer », rappelle le chef de l’Etat. L’information n’est pas neuve certes : en 2006 déjà, un rapport du Pr Gérard Salem soulignait le poids des inégalités géographiques en la matière. Elles sont dues au mode de vie et aux conditions de travail, à la participation parfois aléatoire des populations les moins favorisées au dépistage, mais aussi au manque parfois flagrant d’infrastructures pour le diagnostic, les soins et la prise en charge. Ainsi le nombre d’IRM, qui place la France parmi les lanternes rouges de l’Europe, doit-il être augmenté : « 74 machines supplémentaires seront installées d’ici 2013, dont 39 dans les dix régions où la mortalité par cancer est la plus élevée », annonce ainsi le Président.
Le plan nouveau prévoit de consacrer 25% du budget à la prévention. Même s’il est systématisé pour certains cancers (du sein, du colon ou du rectum mais également, dans certains départements, du col de l’utérus…) les recommandations sont encore trop peu suivies par la population générale. « D’ici à 2013 » souligne ainsi Nicolas Sarkozy, « la participation aux dépistages organisés du cancer du sein et du colon doit augmenter de 15% ». Encore ce chiffre est-il calculé en base nationale. L’objectif de progression dans les populations aujourd’hui les moins bien suivies est en effet de 50%.
Un « Observatoire sociétal des cancers » sera également créé. Il doit favoriser une meilleure connaissance de l’épidémiologie des cancers sur le territoire national. En quoi s’opposera-t-il, ou au contraire complètera-t-il les registres déjà existants des cancers ? La question mérite d’être posée.
Cinq sites de recherche pluridisciplinaires devraient être prochainement labellisés. La recherche devra y être menée en impliquant tous les secteurs porteurs - immunologie, environnement, toxicologie – et des partenaires multiples, cliniciens, sociologues, économistes, associations de patients… Dans tous les pays, cette collaboration intersectorielle est considérée comme un préalable à tout progrès significatif.
Riche de 5 000 chercheurs spécialisés, la France dispose théoriquement d’un potentiel substantiel. Encore celle-ci doit-elle prendre en compte les développements cliniques et c’est pourquoi semble-t-il le plan prévoit une augmentation de 50% de la participation des malades aux essais cliniques. Quant à l’accès aux soins, l’objectif affiché est de permettre à 80% des patients de bénéficier d’un programme de soins personnalisé.
La recherche sur les risques professionnels sera renforcée. Le rapport estime entre 2,3 et 5 millions le nombre des salariés exposés à des agents cancérogènes. Quant à la part des cancers liés au travail, elle est estimée entre 5 000 et 10 000 nouveaux cas par an.
Député (PS) de Paris, Jean-Marie Le Guen a réagi rapidement à la publication du nouveau plan. Il dénonce des « mesures gadgets » et « déplore l’absence de mesures fortes en matière de santé au travail et de santé environnementale, dont on sait qu’elles sont les principales causes des inégalités face au cancer dont s’alarme le Président de la République ».
Pour sa part, le vice-président de La Ligue Contre Le Cancer, Albert Hirsch, s’estime plutôt satisfait. « Les axes soulignés par le chef de l’Etat sont ceux qui nous préoccupent : l’impact des inégalités sociales, la question de l’après-cancer et notamment la réintégration totale de la personne dans ses droits, après guérison ». Toutefois, « le plan présente des lacunes. La place faite au généraliste notamment est insuffisante. Nous serions favorables à la formation des médecins traitants et à la création de véritables consultations de prévention ».
Source : Recommandations pour le Plan Cancer 2009-2013
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Une louve fibropensive & fibropoésies
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Jenny sur le Post
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Faites le point sur votre sommeil
Faites le point sur votre sommeil

Bien au chaud sous son édredon, emmitouflé dans son pyjama, la tête enfoncée dans un coussin chaud et moelleux… Rien de tel que d’être dans son lit ! L’être humain passe en moyenne, dans sa vie, un tiers de son temps à dormir. Perte de temps ? Non Mesdames ! Le sommeil est tout bénéfique pour notre corps et aussi pour notre esprit.
"C’est une fonction vitale, au même titre que manger, boire, etc. Il est donc important de ne pas s’en priver", nous explique le Docteur Wulleman de l’hôpital Chirec.
Combien d’heures faut-il dormir chaque nuit ? " Il n’y a personne qui dort trop ou trop peu. Bébé, on dort énormément, environ 20 heures par jour et au fils des années, le nombre d’heures de sommeil dont on a besoin diminue. Pour certaines personnes c’est 4 heures par nuit, pour d’autres 10 heures. Tout dépend du besoin de chaque personne. Notre cycle biologique s’adapte aussi à notre mode de vie (les infirmières qui font les nuits, les fermiers qui doivent se lever très tôt pour traire leurs vaches, etc.) ." Et ce cycle biologique elle est bien réglé !
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