31 mai 2008
Arrêter le tabac avec les plantes
SEVRAGE TABAGIQUE
donnez vous toutes les
chances avec les plantes
Samedi 31 mai 2008 :
Journée mondiale
sans tabac
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Esprit Phyto fait le
point sur les réponses apportées par les plantes
dans le
sevrage tabagique
Naturland - Valériane - 75 Végécaps
La dépendance à la cigarette
repose sur 3 composantes dont il faut tenir
compte :
1. la dépendance physiologique
qui est liée à la nicotine
2. la dépendance psychologique : pour certains fumeurs, la cigarette procure détente, stimulation intellectuelle ainsi qu’une action coupe-faim.
3. la dépendance gestuelle consistant à allumer puis tenir une cigarette, inhaler et rejeter de la fumée…
Les plantes
: une aide précieuses
En complément des
substituts nicotiniques ou de certains médicaments, la phytothérapie apporte des réponses très favorables pour
combattre certains désagréments liés au sevrage.
Ainsi la Valériane est reconnue pour limiter
la nervosité qui est souvent associée à l’arrêt du
tabac.
* Quand l’appétit augmente
NTB CoolPills
Avec l’arrêt du tabac il apparaît souvent une envie de sucré. Le
Gymemna sylvestre
Retrouvez le Gymmemna associé à la Mélisse
dans contribue à atténuer momentanément la perception du goût sucré, ce qui va
vous aider à maîtriser vos envies de sucreries et à
réduire les grignotages entre les
repas. NTB
Coolpills.
* NTB : les cigarettes sans tabac et sans nicotine
Cigarettes NTB
Composées de plantes à fumer (noisetier, papaye, menthe poivrée, eucalyptus), elles vont agir sur la dépendance gestuelle du fumeur lors du sevrage.
L’aromathérapie vous apporte aussi des réponses aux multiples désagréments que vous pouvez retrouver lors de l’arrêt du tabac.
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100% pures et naturelles.
* Enfin pour en
savoir plus :
Arrêter de fumer... c'est
possible
un nouveau
livre qui reprend toutes les méthodes pour vous aider à réussir votre Sevrage tabagique : « Arrêter de fumer… c’est
possible » aux éditions Alpen.
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Cancer du sein : évitez les carences en vitamine D
Cancer du sein : évitez les carences en vitamine D
Les femmes qui manquent de vitamine D ont plus de risque de métastases

Les femmes atteintes d’un cancer du sein qui sont carencées en vitamine D auraient plus de risque que la maladie leur soit fatale selon une nouvelle étude canadienne.
La vitamine D serait une clé de la guérison pour les patientes atteintes de cancer du sein. C’est ce que révèle une nouvelle étude canadienne publiée par l'American Society of Clinical Oncology. Selon les résultats, les femmes ayant une carence en vitamine D au moment du diagnostic d'un cancer du sein ont bien plus de risque de mourir de cette maladie que celles ayant suffisamment de vitamine D.
Les chercheurs de
l’université de Toronto ont suivi 512 femmes âgées de 50 ans en moyenne
et qui venaient d’apprendre qu’elles souffraient d’un cancer du sein.
Au terme de plus de 11 ans de suivi, les chercheurs ont vérifié s’il y
avait un lien entre le taux de vitamine D et l’évolution de la maladie.
Verdict : les patientes manquant de vitamine D avaient un risque que la
tumeur produise des métastases augmenté de 94% et un risque de décéder
de leur cancer augmenté de 73% par rapport aux femmes dont le taux de
vitamine D était jugé normal
Les chercheurs se sont également aperçus que 37,5% des femmes atteintes d'un cancer du sein avaient des teneurs sanguines en vitamine D considérées comme "déficientes" tandis que pour 38,5% le niveau de cette vitamine était "insuffisant" comparativement à ce qui est considéré comme normal.
« Nous trouvons
préoccupant le fait qu'une carence en vitamine D soit aussi fréquente
parmi les femmes diagnostiquées d'un cancer du sein et que cela pèse
aussi négativement sur l'évolution et l'issue de la maladie< /i>
», explique Pamela Goodwin, professeur de médecine à l'Université de
Toronton.
il est toujours temps d’arrêter de fumer
il est toujours temps d’arrêter de fumer
Tabac : une mortalité en baisse après 5 ans d’abstinence
Arrêter de fumer, c’est bon pour la santé. Mais quelles sont exactement les conséquences de l’arrêt du tabac sur l’état de santé et la mortalité ? Pour le savoir une équipe de chercheurs américains a suivi plus de 100.000 femmes. Leur verdict est sans appel : 5 ans après avoir arrêté de fumer, le risque de mortalité a considérablement diminué.
Le risque de décès, toutes causes confondues, diminue de 13% au bout de cinq ans chez les femmes qui arrêtent de fumer par rapport à celles qui continuent. La mortalité due à des cancers liés au tabagisme diminue d'environ 20% sur la même période.
La rédemption est-elle à la portée des fumeuses ? Possible…
« Vingt ans après avoir renoncé à la cigarette, le risque de mortalité
associé au tabagisme est similaire à celui des femmes n'ayant jamais
fumé », se réjouissent les auteurs de l’étude. A une exception près
: le cancer du poumon, pour lequel la réduction du risque prend plus de
temps.
il n’est jamais trop tard pour bien faire…
Aline Périault
Smoking and Smoking Cessation in
Relation to Mortality in Women, Stacey A. Kenfield, ScD; Meir J.
Stampfer, MD, DrPH; Bernard A. Rosner, PhD; Graham A. Colditz, MD, DrPH
JAMA. 2008;299(17):2037-2047
(07/05/2008, L.J.S.)
Dépister le cancer du poumon avec un test sanguin
Dépister le cancer du poumon avec un test sanguin
Cancer du poumon : vers un dépistage génétique
Comment
peut-on détecter le cancer du poumon ? Jusqu’à présent l’arsenal de
dépistage faisait appel au scanner, mais bientôt ces examens pourraient
être remplacés par une simple prise de sang. Des chercheurs de
l’université de Pennsylvanie ont en effet développé un test sanguin qui
pourrait permettre de détecter le cancer du poumon aux premiers stades
de son développement avec une exactitude sans précédent, selon une
étude présentée à la conférence de l'American Thoracic Society qui se
tient à Toronto (Canada).
Comment ça marche ? « Ce test se base sur les signatures génétiques du cancer dans les cellules des globules blancs du patient plutôt que sur des marqueurs chimiques de la tumeur dans son sang », répond le Dr Anil Vachani, principale auteure de ces travaux.
Pour vérifier la fiabilité
de ce test, ces chercheurs ont recruté 44 patients atteints d'un cancer
du poumon aux tout premiers stades qu’ils ont soumis à ce test sanguin.
Résultat : Ce test permet de détecter le cancer dans 87 % des cas. « En
comparaison, un examen avec un scanner a permis de seulement détecter
des nodules dans 20 à 60% des sujets », souligne le Dr Anil Vachani.
Aline Périault
Dr Anil Vachani, conférence de l'American Thoracic Society, Mai 2008, Toronto
(21/05/2008, L.J.S.)
30 mai 2008
C’est décidé : j'arrête !
C’est
décidé : j'arrête
!
AUTEUR : Adrien Lemay

* Les
coûts *
Un
paquet de cigarette
coûte en moyenne 5
euros.
Considérant qu’un fumeur
consomme un paquet par jour, celui-ci dépense la petite somme
de 1
825
euros par an dans
le tabac.
Autant dire que c’est vraiment de l’argent parti en fumée
!
Mais bien entendu, cette somme ne comprend pas les frais
médicaux liés au tabagisme
* L’odeur *
En
règle générale, on ne peut pas dire qu’un
fumeur
sente la rose. En effet, la fumée dégagée par la
cigarette
n’est pas des plus agréable et celle-ci s’imprègne
très rapidement aux habits. De plus, la cigarette
favorise la mauvaise haleine… Tous des facteurs, qui peuvent gêner
l’entourage d’un consommateur de tabac.
* La
loi
*
Depuis
le 1er janvier 2008, il est désormais interdit de fumer dans
les débits de boissons, hôtels, restaurant, débits
de tabac,
discothèques… Si toutefois, il vous vient à l’esprit
de ne pas respecter cette loi, vous serez sanctionné par une
contravention de
3e classe forfaitisée de 68 euros.
Si
dès aujourd’hui vous décidez d’arrêter de
fumer,
voici quelques avantages ressentis au quotidien :
* Après
seulement 20
minutes,
vos pulsations cardiaques vont s'améliorer !
* Au
bout de 24
à 48
heures,
votre odorat et votre goût seront plus performants.
* Après 3
jours,
votre respiration sera plus facile.
* En 3
à 9
mois,
selon le fumeur
que vous étiez,
le volume de vos poumons aura augmenté
de 10%.
* Au
bout de 5
ans,
le risque d'une crise cardiaque est divisé par 2.
Sans
compter les économies que vous allez faire… Alors il est
peut-être temps pour vous de vous décider à
arrêter de fumer, ou d'inciter vos proches à le faire,
grâce à ces arguments concrets.
Un fumeur sur deux sera atteint par une maladie mortelle causée par la cigarette… Ce message alarmant est bien réel. C'est l'une des raisons qui peut vous pousser à arrêter de fumer, ou aider vos proches à le faire.
Santé,
l'apparence physique, ou tout simplement coût financier devenu exhorbitant
: chaque personne a ses raisons pour arrêter de fumer. Et
toutes sont aussi bonnes.
* La
santé
*
Tout
commence lorsque vous prenez votre première bouffée qui
est censée vous faire du bien. Celle-ci contient environ 4
000
substances nocives :
monoxyde de carbone, goudron, ammoniac, plomb, cyanure d’hydrogène…
Une fois que ces substances vont être absorbées par
votre corps, celles-ci vont aller se nicher dans différents
organes et pourront provoquer des bronchites, des crises cardiaques,
des ulcères, des cataractes ou encore l’impotence chez les
hommes.
En France, 25
% des
décès par le cancer sont attribués au tabagisme.
* L'apparence
physique
*
Si
vous êtes fumeur
ou si vous avez des fumeurs dans votre entourage, vous devez le
savoir : fumer
détériore le physique.
En effet, la cigarette attaque
tour à tour la bouche (avec
des dents qui jaunissent, voire un déchaussement des dents), les
mains (avec
des doigts qui jaunissent) le
visage (avec
des rides qui se forment plus rapidement),ou encore
la peau (elle
perd de sa souplesse).
Sans compter qu’un fumeur perd
également de son endurance car
il s’essouffle plus rapidement qu’un non fumeur.
Rendez-vous le 14 juin !
Rendez-vous le 14 juin !
Chers amis de la FMO,
le samedi 14 juin à Paris, dans les jardins du Luxembourg,
vous pourrez vous donner rendez-vous et vous rencontrer
à la fête des Nez Rouges.
Les samedi 14 et dimanche 15 juin, les journées de
sensibilisation et d'appel aux dons en faveur des
personnes atteintes de maladies orphelines sont
inscrites au Calendrier National
des appels à la générosité du public.
A cette occasion, la FMO organise le samedi 14 juin,
une journée de fête et de mobilisation
à Paris, au Jardin du Luxembourg (Paris 6ème).
Profitez de cette journée pour:
* vous retrouver et vous rencontrer !
* venir nous aider en renforçant nos équipes de
bénévoles !
Les différentes missions des bénévoles sont :
* Collecter des dons
* Orienter et accompagner le public dans le jardin
* Animer les lieux - dévoilez vos talents ! (clown,
magie, jonglage …)
* Installer les stands, aider au rangement et au
démontage
* Sensibiliser en distribuant des dépliants
d'information
Participez à nos côtés à cette grande fête parisienne
et inscrivez-vous maintenant pour être bénévole !
http://up.fmo.fr/fiche_inscription_paris08.pdf
N'hésitez pas à contacter l'accueil Nez Rouges:
01.43.25.18.17.
Cette journée festive, d'information, de collecte de dons
et de rencontres à destination du grand public et des
malades propose :
* La découverte de la problématique complexe des
maladies orphelines à travers deux expositions
(l'une pédagogique, l'autre photographique)
* Des échanges et des débats avec des associations
de malades
* Des spectacles et des animations pour les enfants :
clowns, jongleurs, fanfares sont au rendez-vous !
* Des stands Nez Rouges de collecte de dons
aux entrées du Jardin.
Entrée libre
Plan d'accès
http://www.maladies-orphelines.fr/FMO/Plan_Paris.pdf
Pour plus d'information, notamment
sur les actions en régions :
http://www.les-nez-rouges.fr/Faire un don
Aider dans la durée
A bientôt !
Atténuer l'emprise de la fibromyalgie
Atténuer l'emprise de la fibromyalgie
Puisqu'on ne connaît pas l'origine de la fibromyalgie, il est
impossible de traiter ou de guérir la maladie. Tout ce qu'on peut
espérer, du moins pour l'instant, c'est de pouvoir en soulager les
principaux symptômes. C'est d'ailleurs ce que font actuellement les
médecins, qui luttent essentiellement sur trois fronts : ils
prescrivent des médicaments, de l'exercice et une bonne gestion du
style de vie.
Au chapitre des médicaments, les antidépresseurs (tricycliques et
tétracycliques) à faible dose se sont avérés les meilleurs. D'abord
pour réparer les troubles du sommeil profond (phase 4 du sommeil),
ensuite pour soulager la douleur. Règle générale, les classiques
anti-inflammatoires non-stéroïdiens et les corticostéroïdes contre la
douleur font piètre figure dans les cas de fibromyalgie, ce qui
n'exclut pas que certaines personnes en tirent avantage.
L'exercice est salutaire
La personne atteinte de fibromyalgie, parce qu'elle éprouve beaucoup de
douleur, a tendance à moins faire d'exercice. Erreur! L'exercice
physique apporte au contraire un bénéfice certain. Il convient d'abord
de bien s'échauffer, de s'étirer avant de commencer la séance et de la
terminer en douceur. Si la personne n'est pas en bonne forme au départ,
il faut entreprendre le programme lentement. Le mieux consiste à faire
de l'exercice au moment de la journée où on se sent d'attaque. Les
meilleurs résultats s'obtiennent, semble-t-il, avec des séances qui
essoufflent et qui font transpirer, à raison d'une trentaine de minutes
trois fois par semaine. Marche, programmes d'aérobie sans saut conçu
pour les arthritiques, bicyclette stationnaire, exercices en piscine,
tapis roulant ou escalier d'exercice restent ce qui convient le mieux.
Comme d'habitude, il convient d'être à l'écoute de son corps : si les
douleurs augmentent trop en cours d'exercice et durent encore plus
longtemps après, il faut alors diminuer la durée, qui doit en tout
temps rester modérée. Il ne s'agit pas de devenir un athlète! Il semble
que tolérer certaines douleurs de faible intensité durant l'exercice ne
fait pas de mal; on peut ensuite les soulager efficacement avec un
coussin chauffant, une douche chaude ou l'usage d'une baignoire à
remous, au besoin.
Et le style de vie?
Pour une personne atteinte de fibromyalgie, pas question de poursuivre
un rythme de vie effréné. Modifier ses activités en se ménageant de
fréquentes périodes de repos, voilà un réaménagement essentiel. Les
exercices de relaxation ne font pas de mal. Plusieurs trouvent un
soulagement certain en discutant des problèmes que suscite leur état
avec un psychologue. Certains des professionnels de la santé sont
habitués à travailler avec des personnes en perte d'autonomie. Il
convient aussi de réinventer ses loisirs pour qu'ils soient conformes à
ses capacités. Toute surcharge de poids sur les articulations et la musculature
peut faire augmenter la douleur; en d'autres mots, il convient
d'adopter un régime alimentaire sain pour rester idéalement le plus
svelte possible. Se faire recommander une diète sans irritants quand on
souffre de troubles gastro-intestinaux concomitants n'est pas bête. À
ce sujet, consultez la chronique Conseils nutritionnels de Service Vie.
Un style de vie combinant chaleur, repos, exercice et réduction du
stress permet à plusieurs de continuer à vivre une existence qu'ils
jugent fort convenable. En un mot, il faut se définir de nouvelles
limites et les respecter.
La compréhension et le soutien du médecin, de la famille, des amis et
d'autres personnes atteintes de la maladie, par l'entremise des
nombreux groupes d'entraide, font également beaucoup de bien. Car l'une
des difficultés, selon de nombreux témoignages, consiste d'abord à
s'avouer atteint de la maladie, donc à modifier son style de vie,
ensuite à se faire comprendre et accepter des autres sans être jugé.
Les différentes facettes du traitement en trois volets - médicaments,
exercice, gestion du stress - n'apportent pas forcément de changement
ou d'amélioration à l'état de la personne fibromyalgique dès le début.
Les progrès peuvent se faire attendre des semaines, des mois, parfois
même des années. Mais cette approche en trois volets constitue le seul
traitement connu à ce jour et son efficacité, même modérée dans
certains cas, n'en reste pas moins incontestable.
Vous souhaitez en savoir plus? Vous êtes à la recherche d'un groupe
d'entraide? Cliquez ici:
Association de la fibromyalgie du
Québec,
Association
de la fibromyalgie de l'Estrie,
Association de la
fibromyalgie de Manicouagan.
Guy Sabourin
la course contre le cancer du sein !
La Parisienne : c'est reparti pour la course contre le cancer du sein !

Pour la 3e année consécutive, la Fondation pour la Recherche Médicale
est partenaire de la course La Parisienne, qui aura lieu le dimanche 7
septembre 2008 au pied de la Tour Eiffel.
La
Parisienne n’est pas seulement une course de 6 km exclusivement
réservée aux femmes, c’est un état d’esprit où le plaisir, le bien être
et la lutte contre le cancer du sein ont vaincu la compétition. C’est
dans cet esprit là que l’ensemble des partenaires de La Parisienne
seront présents sur le village situé sur le Champs de Mars les 5, 6 et
7 septembre pour accueillir les coureuses. La Fondation pour la
Recherche Médicale sera bien sûr présente pendant les 3 jours
donc
n’hésitez pas à venir nous rencontrer !
En 2007, le partenariat avec La Parisienne a permis de collecter 26 892 euros pour financer un projet de recherche sur le cancer du sein.
Comme l’an passé, vous pouvez participer à la lutte contre le cancer du sein de 3 façons :
Pour chaque inscription La Parisienne reversera 1€ à la Fondation pour la Recherche Médicale.
> Je m'inscris ![]()
La
Parisienne comme tous les évènements sportifs ne pourrait exister sans
la participation précieuse des bénévoles. Etre «Bénévole FRM» sur La
Parisienne c’est donner un peu de son temps et de sa bonne humeur au
service de l’organisation de La Parisienne et au profit d’une belle
cause. Pour chaque « Bénévole FRM » enregistré, La Parisienne s’engage
à verser 20€ par journée à la Fondation pour la Recherche Médicale.
> Je télécharge la fiche d’inscription [pdf] ![]()
au prix minimum d’1 euro sur l’un des stands du village pour afficher
votre engagement dans la lutte contre le cancer du sein, dans le cadre
de l’opération
«1 euro, 1 ruban».

Votre Contact
Caroline Celestin
Assistante communication et événements
Les nanotubes de carbone aussi nocifs que l'amiante ?
Les nanotubes de carbone aussi nocifs que l'amiante ?
Trois études montrent que ces nouveaux matériaux dont l'usage est amené à se généraliser présentent un risque pour la santé.
Pas question de refaire, avec les nanomatériaux, les mêmes erreurs qu'avec l'amiante. Massivement utilisée dans le bâtiment et l'automobile pour ses propriétés isolantes et ignifuges jusque dans les années 1990, cette fibre naturelle est responsable de 90 000 décès chaque année dans le monde dus à des cancers broncho-pulmonaires ou de la plèvre (mésothéliome).
Or les nanotubes de carbone, véritables emblèmes de ces nouvelles technologies de l'infiniment petit, dont les applications pourraient représenter un marché colossal de 1 000 milliards de dollars en 2015, ressemblent comme deux gouttes d'eau aux micropoussières d'amiante. Composés d'un ou plusieurs feuillets de cristaux de carbone hexagonaux (ou graphènes) enroulés sur eux-mêmes, ils ont l'aspect de minuscules cylindres creux dont le diamètre, de quelques milliardièmes de mètre (ou nanomètres), est 50 000 fois plus petit que l'épaisseur d'un cheveu. Les nanotubes sont donc susceptibles, tout comme l'amiante, d'être inhalés et de se fixer dans l'appareil respiratoire.
Trois études scientifiques publiées coup sur coup viennent de démontrer que ces craintes ne sont pas infondées. La dernière en date, publiée mardi dans la revue Nature Nanotechnology, révèle que des souris à qui l'on a injecté des fibres de nanotubes dans leur cavité abdominale développent des pathologies comparables à celles que provoque l'amiante.
L'équipe américano-britannique dirigée par Ken Donaldson, de l'université d'Édimbourg, a toutefois montré que seuls les nanotubes de grandes dimensions provoquent une inflammation et des lésions du mésothélium, la membrane qui recouvre les poumons (plèvre) et la cavité abdominale. En revanche, les nanotubes courts et le graphène non fibreux n'ont aucun effet délétère, exactement comme avec l'amiante, où seules les fibres longues posent problème. Explication : dans les deux cas, les globules blancs chargés d'éliminer les corps étrangers présents dans les alvéoles pulmonaires sont incapables d'«ingérer» les fibres dépassant une certaine taille.
La deuxième étude, publiée le 16 mai dernier dans la revue Environmental Health Perspectives, sous la direction de Val Vallyathan du National Institute for Occupational Safety and Health (États-Unis), montre que les nanotubes de carbone perturbent le métabolisme des cellules mésothéliales, provoquant « l'ac- tivation de signaux moléculaires associés à un stress oxydatif », phénomène identique à ce qui se produit en présence d'amiante.
Enfin, dans le Journal of Toxicological Sciences, des chercheurs japonais de l'Institut national des sciences de la santé ont constaté la formation de lésions cancéreuses chez des souris génétiquement sensibles au mésothéliome après 25 semaines d'exposition à des nanotubes de carbone injectés, là aussi, par voie abdominale. Ils n'excluent pas toutefois que le fer, utilisé comme catalyseur lors de la synthèse du nanotube, puisse être à l'origine des effets observés.
Évaluer les risques sanitaires encourus par les travailleurs
Ces résultats, assez préoccupants, incitent à mener d'autres investigations pour clarifier un certain nombre de points cruciaux. Il s'agit notamment de déterminer le seuil de particules inhalées (et non injectées comme dans les expériences citées) au-delà duquel le mésothélium est atteint et développe un cancer.
«Bien que nous ayons identifié un danger potentiel, nous devons encore démontrer qu'il existe, le cas échéant, un risque pour la santé humaine, explique le Pr Ken Donaldson. Le risque qu'il y a à manipuler des objets contenant des nanotubes semble minimal parce que les fibres sont fortement incrustées dans le matériau. En revanche, nous sommes plus préoccupés par le sort des travailleurs qui fabriquent ces objets.»
Très prisés pour leur robustesse, leur légèreté, leur élasticité et leur excellente conductivité électrique, les nanotubes de carbone sont déjà largement utilisés dans l'industrie automobile pour renforcer les pièces de carrosserie, mais aussi en électronique, pour les nanocomposants d'ordinateur. Ils entrent aussi dans la composition de nombreux produits comme les pneumatiques, les raquettes de tennis, les clubs de golf ou les mâts de bateaux.
Comme l'explique Éric Gaffet, chercheur à l'université de Belfort et auteur d'un rapport pour l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), il faut «considérer le cycle de vie du produit dans sa totalité, notamment au stade de la fabrication puis lorsqu'il devient un déchet.»
Les adolescents préfèrent
Les adolescents préfèrent
leur mère
Selon un sondage, les mères, plus compréhensives et plus dévouées, l'emportent sur des pères jugés «démodés».
C'est le sacre de la mère. Les adolescents de 14 à 18 ans lui voient toutes les qualités, loin de l'acrimonie que l'on prête à cet âge, à en croire les résultats tranchés d'un récent sondage Ifop/Sélection du Reader's Digest sur l'apport de chaque parent. Ils la disent aimante, ouverte, proche d'eux, bien plus complice que le père. «L'intimité des débuts de vie entre l'enfant et la mère ne se perd pas», explique le psychiatre Philippe Jeammet. Autrefois, cependant, le père tirait grandeur à fixer les règles, à dire le code d'honneur de la famille. Dépouillé de ses attributs, il semble englouti. «Parce que l'homme (…) n'exerce plus la fonction d'autorité. Il apparaît souvent, aux yeux de l'enfant, comme un subalterne de la maman omnipotente», analyse Jean Gabard, auteur d'un essai sur les excès du féminisme. De fait, l'image des mères s'est étoffée. Les adolescents leur font confiance pour leur assurer «un toit», de la sécurité, des «bons conseils», et les informer sur la sexualité. Mieux que le père.
L'ode à maman varie cependant selon la situation familiale. Les enfants de divorcés se montrent plus circonspects. Ils doutent plus souvent de la parole de leurs parents, même si, là encore, la mère conserve l'avantage. La proximité avec les parents diffère aussi selon les sexes. Les garçons affichent plus de complicité avec leur père que les filles, ancrées dans le gynécée.
La mère est pour tous, bien plus dévouée : elle connaît les copains, les apprécie, aide pour les devoirs avec patience, «subit sans râler de la musique à haut volume», ajoute Marianne, mère de deux adolescents. Parfois, le père accompagne la mode adolescente. Mais souvent il ne fait qu'y céder, à contrecœur. Or, «lorsque les pères imitent les mères, les jeunes préfèrent l'original et ils ont raison», tranche le pédopsychiatre Marcel Rufo. Pour autant, il ne faudrait pas discréditer la révolution paternelle des dernières décennies. Ils se sont fortement investis «et prennent en charge avec bonheur les tout-petits». L'homme portant bébé fait désormais partie du paysage de la piscine municipale, ou du parc. En primaire, le père assure toujours les activités sportives, surtout avec les garçons.
Les pères hors jeu
Puis l'harmonie s'étiole. Certes il «respecte mieux l'intimité» à l'adolescence. Comme si les liens fusionnels avec la mère portaient toujours une part d'intrusion. «Il est le garant de la pudeur», affirme encore Marcel Rufo. Autrement, le père vit mal la contestation. Tandis que la mère négocie, discute plus, lui se raidit. «D'autant qu'il vit souvent une crise personnelle, une sorte de ménopause psychique», expose Marcel Rufo. Il constate son vieillissement, tandis que son fils le bat au ping-pong, ou le devance à la course. Les jeunes décrivent souvent des pères hors jeu, démodés. Quelque 11 % des jeunes se disent brouillés avec lui (contre 4 % avec la mère). L'affrontement d'antan recule peu à peu. «Les adolescents sont à 90 % en forme, contrairement à ce que l'on croit, insiste Marcel Rufo, car leurs parents se montrent beaucoup plus sympas que par le passé.»
Ce nouveau modèle ne fait pourtant pas l'unanimité, comme en témoignent les polémiques sur l'autorité. «Nous voyons se dessiner un schéma parental, qui privilégie le modèle féminin, l'affectif», explique Philippe Jeammet, ancien directeur du service de psychiatrie de l'institut Montsouris (2). Les femmes peuvent exercer de l'autorité, mais sans le détachement du père, assure le spécialiste. Tout devient émotion. «Le père veut à son tour être aimé et ne pose plus les règles». C'est le repli sur la famille, le cocon avec la peur de l'extérieur. Non seulement le père y perd sa place, mais ce matriarcat, risque selon Philippe Jeammet de «fabriquer une société d'enfants».
(1) Enquête Ifop/Sélection du Reader's Digest du 8 au 12 mars 2008, menée auprès d'un échantillon de 512 personnes représentatif de la population âgée de 14 à 18 ans.
(2) «Pour nos ados soyons adultes», Philippe Jeammet, Odile Jacob.








A bientôt !