MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée...

11 mai 2008

Cécité

Cécité : essais prometteurs
de thérapie génique

Quatre jeunes adultes traités pour une maladie rare, l'amaurose congénitale de Leber, bénéficieraient d'une petite amélioration de leur vue.

La génique vise, dans les maladies génétiques simples où un gène est absent ou muté, à réimplanter une copie du gène normal dans les cellules cibles du malade pour corriger l'anomalie. Le principe paraît à la fois simple et astucieux, mais sa mise en œuvre s'est révélée au cours des dix dernières années semée d'embûches et de complications. Ces difficultés n'ont pas empêché deux équipes de chercheurs de tenter de traiter expérimenta­lement par thérapie génique des jeunes malvoyants atteints d'une amaurose congénitale de Leber.

La première équipe, américano-italienne a, entre octobre 2007 et janvier 2008, traité trois aveugles âgés de 19, 26 et 26 ans. Les résultats publiés dimanche sur le site Internet du New England Journal of ­Medicine font état d'une petite amélioration de la vue, non specta­culaire, mais encourageante. La seconde équipe, anglaise, a traité aussi trois patients et annoncé un progrès de la vision pour l'un d'entre eux.

Plusieurs gènes responsables ont été identifiés

L'amaurose congénitale de Leber est une affection rare, responsable d'une cécité ou d'une malvoyance à la naissance qui s'aggrave avec l'âge pour aboutir à la cécité totale quinze ans ou vingt ans plus tard. Plusieurs gènes responsables ont été identifiés. En 2001, des chercheurs avaient publié des résultats dans la revue scientifique Nature montrant qu'une thérapie génique chez des chiens atteints d'une cécité similaire permettait à ces animaux d'améliorer leur vision, par exemple en évitant des obstacles, alors que ceux affectés et non traités eux trébuchaient dans la même situation.

Albert Maguire (Université de Pennsylvanie) et sa femme Jean Bennett-Maguire, également professeur d'ophtalmologie, travaillent depuis plus de dix-huit ans sur ces maladies rares de l'œil. Ils ont contribué à identifier les gènes en cause, puis à mener les premiers essais chez les animaux. Fortes de bons résultats expérimentaux, leurs équipes, à l'aide d'un laboratoire spécialisé et des chercheurs italiens, ont construit un adénovirus génétiquement modifié capable de transporter au cœur des cellules rétiniennes le gène normal RPE65 (gène qui est muté dans une des formes de la maladie).

Trois malades américains atteints ont bénéficié de l'injection de cet adénovirus dans la ­rétine de l'un de leur œil par le biais d'une procédure chirurgi­cale. Selon l'article publié sur le site du New England Journal of Medicine, deux semaines après l'injection, les trois jeunes patients ont présenté une petite amélioration de la vision de l'œil traité. «Des tests standards de la vue font état d'un progrès significatif», soutient le professeur Alberto Auricchio (université de Naples). Un des patients a eu une petite complication qui a pu être réparée. Un autre, du fait d'une meilleure vue, a pu se déplacer mieux dans un champ d'obstacles. Les chercheurs annoncent d'ores et déjà qu'ils vont continuer les expérimentations. Tout comme les Anglais dont les travaux n'ont pas encore été publiés.

» VIDÉOS (en anglais) :

- Les observations de l'équipe américaine

- Les observations de l'équipe britannique

Source, le Figaro

Posté par JennyPOETESSE à 20:31 - MALADIES ORPHELINES GENETIQUES RARES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'asthme en sept questions

L'asthme en sept questions

Un questionnaire pour mieux contrôler et traiter les enfants asthmatiques.

Est-ce que tu tousses à cause de ton asthme ? » C'est l'une des questions qui figurent dans le premier test de contrôle de l'asthme, qui sera distribué le 6 mai prochain, lors de la Journée mondiale de l'asthme. Ce questionnaire a pour but d'évaluer l'intensité de l'asthme de l'enfant afin de mieux le contrôler et de l'équilibrer. « 8 à 10 % des enfants sont asthmatiques, explique le Pr Daniel Vervloet. Mais 66 % d'entre eux ont un asthme insuffisamment contrôlé. En les traitant de manière adaptée, on leur permet de vivre normalement et l'on atténue la gravité du mal. »

L'asthme est une maladie respiratoire. Sous l'effet d'une irritation, les bronches réagissent en se rétrécissant, provoquant une gêne respiratoire, des quintes de toux accompagnées parfois de sifflements. La maladie est chronique. Elle peut durer plusieurs années, voire une vie entière, mais aussi disparaître.

Elle se traite à l'aide de bronchodilatateurs, qui permettent de mieux respirer au moment des crises, et de médicaments - souvent à base de corticoïdes inhalés, parfois associés à des anti-inflammatoires - à prendre quotidiennement.

Dans plus de 90 % des cas, l'asthme de l'enfant est d'origine allergique. D'où la nécessité de veiller à son environnement et d'éliminer tous les facteurs qui déclenchent des crises : acariens dans la literie, poussières, poils ou plumes des animaux domestiques, agents volatils contenus dans les produits d'hygiène ou d'entretien, humidité, moisissures... La pollution atmosphérique et plus encore le tabac sont à éviter. A noter, si l'asthme n'est pas traité correctement, les pics de pollution ont un effet plus intense. « En revanche, et contrairement aux idées reçues, il faut encourager l'enfant à pratiquer un sport, ce qui diminue la fréquence des crises et l'aide à mieux respirer, poursuit le Pr Vervloet. Si l'asthme est bien contrôlé, il peut aisément réaliser tout type de sport. A condition de bien s'échauffer et d'adapter l'intensité de l'effort à l'état respiratoire. »

Seule la plongée sous-marine avec scaphandre est déconseillée en cas d'asthme nécessitant un traitement quotidien. A éviter aussi, les piscines à l'eau trop chlorée.

Les précautions à prendre, les situations à éviter seront abordées lors de cette Journée mondiale de l'asthme par le biais de conférences, d'animations et d'opérations portes ouvertes des écoles de l'asthme.

www.asthme-allergies.org pour télécharger le test de contrôle de l'asthme.

Informations : 0.800.19.20.21 (numéro Vert).

Source : Le Figaro

Posté par JennyPOETESSE à 20:24 - ATTENTION ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Des pesticides dans les habitations d'Ile-de-France

Des pesticides dans les habitations d'Ile-de-France

L'origine de ces produits est multiple, mais les recherches sont encore embryonnaires.

» L'intérieur des voitures pollué aux polybromés

L'air intérieur des maisons est bien souvent plus pollué que l'atmosphère des grands centres urbains, pourtant encombrés de camions, de bus et de voitures. C'est ce qu'ont montré les premières études de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur créé en 2001 et portant sur 567 logements, confirmant ainsi les recherches menées depuis plusieurs années dans les pays anglo-saxons et en Europe du Nord. Dans l'air intérieur des maisons et des appartements d'Ile-de-France, on trouve même une grande variété de pesticides, le plus souvent à faible dose. C'est en effet ce que montre une étude conduite par l'Ineris (1) dans 130 habitations.

Les mesures révèlent la présence d'au moins un pesticide dans 94 % des foyers, dont certaines substances interdites comme le lindane. Cette substance antiparasitaire utilisée pour traiter les charpentes et présente dans les shampoings anti-poux, a d'abord été interdite en agriculture au début des années 1990 puis l'a été totalement. Les niveaux de contamination sont extrêmement variables, selon la quantité de produits présents dans les pièces mais aussi suivant l'aération des locaux.

D'où proviennent les pesticides ? Pourquoi les enfants dans les urines desquels ont été détectées les plus hautes concentrations de pesticides ne viennent-ils pas de logements qui présentent les taux les plus élevés ? Les chercheurs de l'Ineris n'ont pas de réponse à ces questions. Les substances peuvent provenir d'un usage domestique délibéré pour lutter contre les cafards par exemple, ou être présentes dans les charpentes depuis longtemps et être relarguées au fil du temps, ou avoir été apportées par l'air extérieur.

3 200 tonnes en Ile-de-France

En juin dernier, en effet, une campagne de mesures effectuée en Ile-de-France par Airparif avait mis en évidence la présence, à l'état de traces, de plus de trente molécules de pesticides dans cinq sites différents : Paris, les Halles ; Bois-Herpin (Essonne) ; Gennevilliers (Hauts-de-Seine) ; Chelles et Coulommiers (Seine-et-Marne). Pas moins de 3 200 tonnes de pesticides sont employées chaque année en Ile-de-France. Les analyses effectuées par l'Ineris comportent des prélèvements d'air, des recueils de résidus présents sur les mains des enfants (chaque foyer étudié comprend un enfant âgé de 6 à 7 ans) et de poussières au sol ainsi que des dosages dans les urines de produits de dégradations de pesticides.

Ce faisant, l'Ineris vise avant tout à mettre en place des méthodologies fiables et solides. Les recherches sur la qualité de l'air sont encore embryonnaires et elles devront aboutir rapidement à des «valeurs guides» fiables et robustes. «Il faut aider à l'identification de bons critères de décision» , souligne Vincent Laflèche, directeur général de l'Ineris, qui note que les attentes sont de plus en plus fortes sur ces problématiques très complexes.

Les polluants sont très nombreux, d'origine chimique ou biologique comme les bactéries ou les moisissures. Les environnements sont très variés : logements, bureaux, écoles, piscines, patinoires, réseaux de transport, etc. Les sources sont multiples : matériaux, occupants, appareils, air extérieur. Et, en plus, les fabricants ne détaillent pas l'intégralité des composants utilisés dans les produits de consommation courante, conclut Corinne Mandin, expert à l'Ineris.

(*) Institut national de l'environnement industriel et des risques.

Source

Posté par JennyPOETESSE à 18:59 - PESTICIDES... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bientôt des images chocs sur les paquets de cigarettes ?

Bientôt des images chocs sur les paquets de cigarettes ?

Visuels de prévention contre le tabac. Mieux que les mots, les images frappent les esprits, créent des émotions négatives et font peur.

Visuels de prévention contre le tabac. Mieux que les mots, les images
frappent les esprits, créent des émotions négatives et font peur.

Selon un rapport remis à l'Institut national du cancer, les messages actuels seraient devenus inefficaces.

Des images chocs pourraient prochainement apparaître sur tous les paquets de cigarettes vendus en France. C'est en tout cas ce que préconise un rapport remis à l'Institut national du cancer (Inca) le 28 avril. «Les photos frappantes, accompagnées de texte ou pas, améliorent les connaissances des fumeurs sur les différents méfaits du tabac, affirme Karine Gallopel-Morvan, chercheuse en marketing social à l'université de Rennes et auteur de l'étude. Elles leur donnent envie d'arrêter ou les incitent à ne pas commencer.»

Le sujet est désormais entre les mains de Roselyne Bachelot qui doit annoncer une série de nouvelles mesures le 31 mai, à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac. Après avoir banni la fumée de cigarette de tous les lieux publics le 1er janvier dernier, les pouvoirs publics cherchent de nouveaux leviers pour réduire le réservoir des fumeurs. Selon le dernier baromètre santé, 25 % des Français âgés de 12 à 75 ans fument régulièrement des cigarettes et 5 % occasionnellement.

En 2003, l'Union européenne a mis à la disposition de ses États membres une banque de 42 images, pouvant être apposées sur les paquets. Sous forme de dessins, de pictogrammes et de photos, elles représentent tantôt une plaie béante ou une bouche édentée, tantôt un bébé prématuré couché dans sa couveuse, tantôt un fœtus. Des messages de prévention écrits tels que «Continuez à fumer et vous risquez de perdre 14 années de vie» ou «Fumer provoque un vieillissement de la peau» , sont également suggérés.

Après avoir testé ces avertissements auprès d'un échantillon de Français, la chercheuse a extrait les quatorze visuels les plus efficaces. Selon le rapport remis à l'Inca, la photo d'une bouche édentée, digne d'un film d'horreur, est jugée «la plus marquante» . Très percutante, l'image d'un homme à la gorge rongée par un cancer externe est celle qui fait le plus peur. Les sondés qualifient par ailleurs d'image «la plus crédible» une comparaison entre des poumons sains et des poumons malades, tandis qu'ils se sentent en priorité concernés par celle d'un enfant portant un masque respiratoire, ainsi légendée : «Protégez les enfants : ne leur faites pas respirer votre fumée.»

Un effet «boomerang»

«Pour être efficace, il faut choisir une dizaine de visuels différents et cibler en fonction de l'âge et du sexe, précise Karine Gallopel-Morvan. Les femmes sont ainsi plus touchées par les informations sur la grossesse et la fertilité. Les hommes s'arrêtent, eux, plus volontiers sur les visuels abordant le thème de l'impuissance et des maladies graves.» Les jeunes semblent de leur côté angoissés par tout ce qui touche à l'esthétique.

Pour être remarqués, indique l'étude, les messages doivent être en couleur et couvrir 50 % de la surface du paquet.

Mieux que les mots, les images frappent les esprits, créent des émotions négatives, font peur. Elles sont aussi comprises par les analphabètes. «Surtout, elles cassent le travail de marketing fait sur les paquets pour séduire les jeunes» , remarque Karine Gallopel-Morvan. Un «effet boomerang» doit cependant être pris en considération : si elles sont violentes, les images doivent absolument être accompagnées d'informations rassurantes sur l'aide au sevrage (avec le numéro d'appel de Tabac info service ou l'adresse d'un site Internet). Un fumeur régulier sort son paquet de cigarettes environ 7 000 fois par an.

Le rapport pointe enfin le vieillissement des textes actuellement en vigueur sur les paquets de cigarettes vendus en France. Après cinq ans d'existence, les messages prévenant que «Fumer tue» ou «Fumer nuit gravement à votre santé et celle de votre entourage» n'auraient plus aucune efficacité.

Source

Posté par JennyPOETESSE à 18:35 - TABAGISME - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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