15 février 2007
Vaccins
VACCINS AVEC ALUMINIUM
ATTENTION : il est important de savoir que chez les malades de Myofasciite
à Macrophages, l'aluminium du vaccin ne circule pas dans le sang, mais reste
dans le muscle à l'endroit de l'injection.
VACCINS COMMERCIALISÉS
AVAXIM vaccin inactivé contre l'hépatite A suspension injectable (IM)
D.T.COQ suspension injectable
DIFTAVAX ADULTE vaccin diphtérique et tétanique absorbé suspension injectable
DTCP PASTEUR suspension injectable IM
ENGERIX B 10 ENF-NOUR vaccin contre l'hépatite B suspension injectable IM
ENGERIX B 20 ADULTES vaccin contre l'hépatite B suspension injectable IM
GENHEVAC B PASTEUR suspension injectable IM
HAVRIX ADULTES 1440 U/1 ml suspension injectable IM
HAVRIX ENF-NOUR 720 U/0.5 ml suspension injectable IM
HB-VAX DNA 10 microgrammes/1 ml suspension injectable (IM)
HB-VAX DNA 40 microgrammes/1 ml suspension injectable (Hôp)
HB-VAX DNA 5 microgrammes/ 0.5 ml suspension injectable (IM)
INFANRIX Polio ENF suspension injectable (IM) en seringue pré-remplie
INFANRIX Polio Hib NOUR poudre et suspension pour suspension injectable (IM)
PENTACOQ poudre et suspension pour suspension injectable IM
PENTAVAC pdre et susp pr susp injectable en ser pré-remplie
PENTHIBest poudre et suspension pour suspension injectable IM
REVAXIS suspension injectable
TETANIQUE PASTEUR suspension injectable
TETRACOQ suspension injectable IM
TETRAVAC ACELLULAIRE suspension injectable en seringue préremplie
TICOVAC 2.7 microg suspension injectable en seringue préremplie vaccin
de l'encéphalite à tiques, adsorbé
TWINRIX ADULTE 720/20 suspension injectable en seringue pré-remplie
TWINRIX ENFANT 360/10 suspension injectable en seringue pré-remplie
VAXICOQ suspension injectable, vaccin coquelucheux adsorbé sur hydroxyde d'aluminium
DTCP PASTEUR suspension injectable int IM
VACCINS DONT LA COMMERCIALISATION EST ARRÊTÉE
D.T.VAX solution injectable
DT PASTEUR sol inj
HAVRIX 720 UI/1 ml suspension injectable IM
HAVRIX ENF- NOUR 360 U/0.5 ml susp inj IM
HEVAC B PASTEUR susp inj
PENTACOQ lyoph. et susp. pour susp. inj. en ser. prér. Bicompartimentée
PENTHIBest lyoph. et susp. pour suspension inj.
TETAVAX suspension injectable
VACCINS SANS ALUMINIUM
Pour ce qui est de la méningite à Méningocoques,
il existe un vaccin qui protège contre deux sérotypes (A et C) qui s'appelle
"vaccin Ménigococcique polyosidique A+C Pasteur" et ne contient pas d'aluminium.
Par contre, le "Méningitec", qui ne protège que contre le sérotype C
(et a été utilisé dans le Puy-de-Dôme il y a quelques mois)
contient de l'hydroxyde d'aluminium.
Pour le Tétanos,
si on veut éviter l'aluminium, il faut utiliser le vaccin TETAGRIP vaccin
tétanique et grippal inactivé, suspension injectable MERIEUX MSD, TP Pasteur
(Tétanos Polio) ou le DTP Pasteur (Diphtérie Tétanos Polio).
Par contre, le vaccin Tétanos Pasteur seul contient de l'aluminium
(difficulté à les trouver en pharmacie, arrêt de fabrication ?).
Source
Les douleurs chez l'enfan
Bien que la prise en charge de la douleur de l'enfant
se soit améliorée, beaucoup de chemin reste à faire, notamment en
ville, où malheureusement celle-ci demeure globalement insuffisamment
soulagée, surtout pour les douleurs d'intensité moyenne ou forte. Le Dr Chantal Wood (Unité de la douleur, Hôpital Robert Debré - Paris) aborde différents aspects de cette importante préoccupation. Il existe des situations très différentes mais
contrairement à certains a priori, la douleur de l'enfant peut être
aussi complexe que la douleur de l'adulte. Il ne faut surtout pas la
banaliser et s'attacher à la prendre en charge, avec ses spécificités,
aussi bien que celle de l'adulte. Les douleurs abdominales, par
exemple, que l'on voit si souvent, sont de vraies et authentiques
douleurs. Ayant souvent pour origine des spasmes digestifs, il peut
s'agir de douleurs de stress, chroniquement récidivantes. Dans ce cas,
plutôt que de prescrire des antalgiques au long cours, il est
préférable d'apprendre à ces enfants à lutter contre le stress, d'où
l'intérêt dans ce cas des méthodes non médicamenteuses.
Une prise en charge efficace implique parfois de dénouer une histoire
familiale inavouée. C'est possible à partir de 6 à 7 ans, l'âge où l'on
commence à avoir ses pensées à soi. En effet, la douleur n'est pas qu'un signe physique.
Interviennent des composantes affective, émotionnelle, cognitive -
entendu dans le sens des processus mentaux qui entourent la sensation
douloureuse - et comportementale, c'est à dire la manière dont on
exprime la douleur, verbalement ou non. Le recours aux antalgiques doit toujours être précédé
et associé à une évaluation systématique de la douleur, si possible en
ayant recours à une échelle validée, adaptée à l'âge de l'enfant. Jusqu'à 4 ans, on utilise des échelles
comportementales, entre 4 et 6 ans on peut avoir recours à une
auto-évaluation simplifiée et à partir de 6 ans l'enfant peut s'évaluer
lui-même. Voici quelques noms d'échelles actuellement utilisées :
DAN : Douleur Aiguë Nouveau-né, EDIN : Echelle Douleur et Inconfort du
Nouveau-né et du prématuré, EVA : Echelle Visuelle Analogique, Echelle
des visages... L'antalgique doit être d'emblée adapté à l'intensité de
la douleur (choix de la molécule et posologie) et la situation doit
être ré évaluée en tenant compte du délai d'action de l'antalgique et
de la voie d'administration, cela afin d'apporter les éventuelles
modifications nécessaires sans perdre de temps. C'est notamment vrai
pour l'aspirine, le paracétamol et l'ibuprofène qui doivent être
administrés en première intention à leur posologie maximale. Rappelons
à ce propos que celle du paracétamol a été officiellement doublée en
1995, passant de 30 mg à 60 mg/kg/j. Les prises en alternance avec
l'aspirine, habitude très « franco-française » et sans fondement
scientifique, ayant été dans le même temps peu à peu abandonnées. Il faut éviter de donner de l'aspirine chez le jeune
enfant qui souffre d'une infection virale aiguë s'accompagnant d'une
forte fièvre. Prudence également avec l'ibuprofène à la suite de
quelques rares accidents récents, dans l'attente d'y voir plus clair. Il faut aussi veiller à hydrater correctement et
régulièrement l'enfant, auquel cas la vasoconstriction des extrémités
s'opposerait à la diffusion de la chaleur interne vers l'extérieur.
Boire aide donc à la baisse de la fièvre, faisons en sorte de ne pas
l'oublier ! Non, car je constate une sous-utilisation en ville des
produits classés comme « moyennement forts » et « forts »,
correspondant aux paliers 2 et 3 de l'Organisation Mondiale de la
Santé, qui ne sont quasiment pas employés, résultat d'une crainte à la
prescription de ces produits alors que l'enfant n'est pas correctement
soulagé de sa douleur.
Pourtant des solutions existent. Les indications concernent notamment toutes les
pathologies ORL, les douleurs en post opératoire, surtout dans le cadre
du retour à domicile faisant suite à une amygdalectomie ou une fracture
avec déplacement.
En pratique, nous disposons de plusieurs médicaments aisément
utilisables en ville. Je fais notamment référence à la codéine et aux produits associant codéine et paracétamol. Le sirop de codéine peut être employé dès l'âge de 1 an et certaines association codéine + paracétamol à partir de 3 ans. Enfin, le dextroproxyphène est indiqué seulement à partir de 15 ans.
En septembre dernier, un nouvel antalgique de palier 2 présenté en gouttes buvables a été commercialisé en ville. Ce produit, utilisé en Allemagne depuis une vingtaine
d'années, peut être administré à partir de 3 ans. Il faut espérer que
l'arrivée de ce nouveau médicament relancera l'intérêt en ville pour le
palier 2 qui demeure, comme je l'ai déjà souligné, nettement
sous-employé. Cela étant, les essais sur ce médicament ayant mis en
évidence la survenue de convulsions, il convient, par prudence,
d'éviter de l'administrer chez les enfants ayant des antécédents
d'épilepsie ou ayant eu des convulsions fébriles. L'année dernière a été enfin commercialisée une
suspension buvable de morphine remboursée par la Sécurité sociale. Son
délai d'action est rapide de l'ordre d'une vingtaine de minutes. C'est un progrès significatif car jusqu'ici les
morphines buvables n'étant pas remboursées, la patient devait prendre
de la morphine injectable qui a mauvais goût. L'âge minimal d'emploi de la morphine par voie orale demeure 6 mois.
Il existe également des gélules de morphine utilisables à partir de 6 mois , et des comprimés à partir de 6 ans. Les patch d'un dérivé de la morphine existent seulement à des dosages adulte et ne sont utilisables que pour les grands enfants. Un autre progrès très important à mes yeux concerne le
développement des techniques non médicamenteuses chez l'enfant. C'est
ainsi que dans mon hôpital, nous utilisons beaucoup les
« distractions », les bulles de savon (jusqu'à 8 - 10 ans), l'hypnose
(à partir de 3 ans), la relaxation, sophrologie, détente,
musicothérapie, les« certificats de courage »...
Je crois qu'il est essentiel, devant toute douleur, de savoir quelle
note est donnée à la douleur par le patient ou ses parents. L'échelle
des visages est utilisable à partir de 3 - 4 ans, l'échelle visuelle
analogique (EVA) est plus adaptée à partir de 5 - 6 ans. De déterminer
le type de douleur, la part de l'angoisse, les circonstances
d'apparition. Il faut évaluer et ne pas se contenter de son
« impression » clinique.
Toutes ces technique sont utilisables en ville. Or les généralistes et
les pédiatres les utilisent actuellement très peu. Enfin, l'expérience montre que l'approche que nous
appelons multimodale, associant aux antalgiques, les
anti-inflammatoires, les anxiolytiques, voire d'autres classes de
médicaments, est souvent beaucoup plus satisfaisante que la
prescription systématique d'antalgiques seuls, même puissants. Didier Rodde
Existe-t-il des différences dans la prise en charge de la douleur chez l'enfant par rapport à l'adulte ?
Comment faut-il procéder en pratique ?
Quel produit employer ?
La prise en charge en ville vous semble-t-elle satisfaisante ?
Qu'existe-t-il pour le palier 2 ?
Et concernant le palier 3 ?
Quels sont les autres progrès que vous avez identifiés ?
En savoir plus
Paracétamol
Codéine
Ibuprofène
La pharmacie de voyage

La composition de la pharmacie de voyage vous est proposée à titre
indicatif et général. Les conseils de votre médecin sont fondamentaux
et lui seul saura prescrire les médicaments adaptés à votre cas et au
type de séjour.
Cette pharmacie fait cependant partie des "indispensables" à emporter lors de vos déplacements. Elle contient le nécessaire pour assurer les premiers soins ou traitement, en attendant l'avis médical. Elle vous évitera de chercher une pharmacie de garde ou un hôpital, dans des situations parfois difficiles (pays étrangers, conditions sanitaires limitées, structures médicales rares ou éloignées, etc....).
Les indispensables
Les médicaments habituels
Diarrhée Nausées, vomissements Fièvre Douleur Insomnie Allergie Mal des transports toujours respecter les doses prescriptes par votre médecin !
accompagnés
de l'ordonnance de renouvellement pour une durée supérieure à celle du
séjour (penser à la perte du médicament indispensable ou à l'imprévu
qui oblige à prolonger le séjour).
Demander à votre médecin de préciser sur l'ordonnance les noms de DCI en cas de séjour à l'étranger.Les médicaments en cas de ...
ralentisseur du transit (moteur ou sécrétoire)
antiémétiques
antipyrétique (le paracétamol est préférable)
antalgique (paracétamol ou anti-inflammatoire),
antispasmodique
hypnotiques d'action rapide ou intermédiaire
sédatifs
antihistaminique
seringues auto-injectables d'adrénaline
anti naupatique
anti émétique parfois nécessaireConseils divers
Eviter les suppositoires
Ne placez jamais un médicament dans une boîte qui n'est pas celle d'origine (risque d'erreur).
antiseptique, gel ou solution hydroalcoolique pour l'hygiène des mains. (demandez conseil à votre pharmacien)
10 compresses stériles
1 rouleau de sparadrap
pansements adhésifs aérés stériles hypoallergéniques de 3 tailles différentes (demandez conseil à votre pharmacien)
bandes de contention, élastiques, adhésives, hypo-allergéniques, de 2 tailles (petite et moyenne)
pommade ou gel anti-inflammatoire (demandez conseil à votre médecin)
Produits et instruments
collyre (conditionnement monodose)
thermomètre incassable
épingles de sûreté
pince à épiler
loupe
pansements stériles et sutures adhésives
antiseptique, gel ou solution hydroalcoolique pour l'hygiène des mains
produit pour désinfection de l'eau de boisson
sachets de soupe déshydratée
bande de contention
set de matériel à usage unique (aiguilles, seringues...)
préservatifs, lubrifiants
contraception orale éventuelle (en quantité supérieure à la durée prévisible du séjour)
protections périodiques (denrées parfois rares dans certains pas)
Le soleil, les moustiques, le froid, le mal des transports, la purification de l'eau, les jambes lourdes ...
écran total pour protection solaire, adapté à votre peau
lunettes de soleil dont le filtre UV est adapté au degré d'ensoleillement
traitement des coups de soleil (brûlure du premier degré)
en cas de brulure du deuxième degré la consultation médicale sera souvent nécessaire.
demandez conseil à votre pharmacien toujours respecter les doses prescriptes par votre médecin ! Aquatabs® (DCCNa) s'avère être l'un des
désinfectants le plus performant, le plus simple et le plus pratique à
utiliser sous sa forme de comprimés effervescents.
Les jambes lourdes et les varices sont la traduction clinique d'une pathologie : l'insuffisance veineuse. Du fait de la station assise prolongée, les voyages représentent une situation à risque. Le port d'une contention élastique est, avant tout, essentielle pour améliorer le confort de vos voyages. Cette contention permet aussi de limiter
considérablement les risques de complications de l' insuffisance
veineuse (phlébite, embolie pulmonaire) qui même rares ont été
observées au décours de long voyages. Les types (bas montant sous le genou, bas cuisses ou
collants) et les degrés plus ou moins forts de contention sont
nombreux. Ils doivent être prescrit au cas par cas et avec précision
par un médecin pour vous assurez au mieux efficacité, esthétisme et
confort. demandez conseil à votre pharmacien toujours respecter les doses prescriptes par votre pédiatre ! demandez conseil à votre pharmacien demandez conseil à votre pharmacien toujours respecter les doses prescriptes par votre pédiatre !
répulsifs contre les moustiques (Autan®, 5 sur 5®)
moustiquaire imprégnée (en cas de séjour sous les tropiques)
pommade apaisante (en cas de piqûre) Eurax®
Crème pour les lèvres (prévention des gersures), dénuée de pouvoir allergisant ou de photosensibilisation.
Crème ou lait hydratant pour le corps
Sédatif ou hypnotique
petit sac plastique (en cas de vomissements)
le carnet de santé, formulaire E111 (pour la CEE)
les soins des plaies
les médicaments habituels éventuels
les médicaments en cas de diarrhée
en
cas de diarrhée : sacolène®, l'imodium® sirop est contre-indiqué avant
l'âge de 2 ans, l'imodium en gelules est contre-indiqué avant l'âge de
8 ans
les médicaments en cas de nausées, vomissements
les médicaments en cas de fièvre
en
cas de fièvre persistante sous traitement antipyrétique, les
antibiotiques ne doivent jamais être utilisés sans un avis médical
local.
les médicaments en cas de douleur
antispasmodique (spasfon lyoc®, débridat® suspension buvable)
préférer les sirops avec pipettes doseuses adaptées au poidscas particuliers
Prévention du paludisme, d'une maladie tropicale
Prévention et traitement des piqûres d'insecte
les médicaments en cas de mal des transports
les soins des coups de soleils et brûlures au premier degré
les crèmes de protection solaire
Source : Medisite.fr
Votre pharmacie familiale
Installez votre pharmacie dans un endroit sec et frais,
éloigné des produits alimentaires (la salle de bain et la cuisine ne
sont pas les meilleures pièces de la maison), dans une armoire d'accès
facile mais hors de portée des enfants. Elle sera au mieux toujours
fermée à clef. Le traitement des petites plaies Conseils Le traitement des petites brûlures Conseils Votre médecin et votre pharmacien sont toujours prêts
à vous donner des conseils qui vous permettront de personnaliser votre
pharmacie en fonction de la composition de votre famille et de vos
risques. Exemple de composition : Médicaments contre la douleur et la fièvre :
Veillez à avoir le dosage adapté à chaque membre de la famille (nourrisson, enfant, adulte). Médicaments contre l'acidité gastrique, les douleurs d'estomac et les douleurs abdominales. Médicaments contre les rhumes, maux de gorge et affection grippale.
Célibataire, couple sans enfants, famille nombreuse, personne atteinte
d'une maladie chronique, chacun a des besoins différents. La pharmacie
familiale doit contenir ce qui est indispensable, ce qui peut être
utile... mais rien de plus.L'aménagement
Il est dangereux de ranger ensemble médicaments pour adultes et médicaments pour enfants.
Ne placez jamais un médicament dans une boîte qui n'est pas celle d'origine.
N'utilisez jamais un produit pharmaceutique dont l'aspect, la couleur, ou la consistance a changé.
Contrôlez régulièrement les dates limites d'utilisation des médicaments
et rapportez au pharmacien les médicaments inutilisés ou périmés.
L'inventaire régulier de l'armoire à pharmacie est indispensable.
N'oubliez pas de nettoyer votre armoire à pharmacie à cette occasion !La composition de base :
Les instruments :

ciseaux à bouts ronds
pinces à épiler pour retirer les échardes
thermomètre électronique (éviter les thermomètres au mercure)
désinfecter ces instruments avec de l'alcool dénaturé avant et après chaque utilisation

Gants de protection (contre les maladies transmissibles par le sang)
Antiseptique local qui sera utilisé après avoir lavé la plaie au savon de marseille (Eau oxygénée, Hexomedine®, Bétadine®)
Pansements adhésifs hypoallergiques prédécoupés de tailles différentes
Compresses stériles en emballage individuel. Eviter le coton dont les fibres peuvent rester dans la plaie.
Stéristrip®
Bandes diverses extensibles velpeau
Rouleau de sparadrap hypoallergique
Flacon d'alcool dénaturé à 70° pour désinfecter les instruments
Toute plaie est une porte ouverte à la pénétration de
microbes dans l'organisme.
Echarde, morsure, eraflure, coupure, la plaie doit toujours être
nettoyée à l'eau et au savon de marseille. Au terme de ce lavage,
vérifier qu'il ne reste pas un corps étranger (echarde, terre, sable)
enchassée dans la peau. Si c'est le cas consulter votre médecin.
Appliquer ensuiste une solution antiseptique (il en existe qui ne pique
pas !)
Protégez la plaie par un pansement adhésif qui absorbe les sérosités de
la plaie et conserve la plaie dans une ambiance humide qui favorise la
cicatrisation.
Pour les plaies plus importantes utilisez compresse stérile et
sparadrap pour réaliser le pansement.
Surveillez la plaie. La survenue d'une fièvre, d'un gonflement
important, la persistance d'une douleur, sont des motifs à consulter
votre médecin.

Tulle gras
Pommade apaisante pour les brûlures superficielles
Vérifier les dates de péremption
Une fois ouvert le tube ne se conserva pas longtemps (demander conseil à votre pharmacien)
Toute brûlure importante est une urgence et nécessite
un avis médical. Dès la formation d'une cloque, la brûlure expose à la
pénétration de microbes dans l'organisme. Des mesures simples peuvent
être entreprises immédiatement : refroidir la brûlure 15 minutes sous
l'eau du robinet. N'utilisez pas de glaçons. Si la peau est simplement
rouge, appliquez une crème appaisante et cicatrisante (demandez conseil
à votre pharmacien). Si la peau présente des cloques percées, appliquer
du tulle gras sur la totalité de la surface brûlée. Consultez ensuite
votre médecin.
Les soins quotidiens

Unidoses de sérum physiologique pour le nez ou les yeux (toujours utiliser une dose neuve pour les soins occulaires)
Mouchoirs en papier
Boules Quies®
Protections périodiques
Les traitements quotidiens
Ne
les laissez pas trainer, ne sortez que ce qui est nécessaire pour la
journée.
Ne jetez pas les emballages et les notices. Notez précisément sur
chaque boite les doses prescrites ainsi que la date limite
d'utilisation.
Les médicaments dont l'emballage présente un cadre rouge ou vert ne
doivent être utilisés que sous contrôle médical régulier.
Poursuivez toujours votre traitement antibiotique jusqu'au terme
prescrit.
Les traitements occasionnels
L'automédication
est dangereuse !
Il est toujours tentant de réutiliser des antibiotiques prescrits lors
d'un précédent traitement. Vous risquez de graves complications ou
intoxication !
N'hésitez pas à demander l'avis d'un médecin ou le conseil d'un
pharmacien.
Source : Medisite.fr
l’hépatite B
Les petits Français toujours
menacés par l’hépatite B
Le BEH publie aujourd’hui trois enquêtes menées en milieu scolaire entre 2001 et 2004. Si la couverture vaccinale y apparaît globalement satisfaisante, celle contre l’hépatite B demeure très basse : entre 33% et 42%.
De la maternelle à la classe de 3ème, plus de 17 000 enfants et adolescents ont participé aux enquêtes menées pour le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. DTPolio, coqueluche, hépatite B, BCG, ROR... les principaux vaccins ont été passés en revue.
Il en ressort que nos enfants jouissent d’une couverture vaccinale assez satisfaisante. Entre 80% et 96% pour le DTPolio ; entre 87% et 92% pour la coqueluche et 95% pour le ROR. Quant au BCG, la couverture vaccinale est excellente avec un taux de 99%. Un bon résultat qui risque toutefois de se tasser, de l’aveu même des auteurs. « Si la couverture vaccinale par le BCG était très bonne, elle reposait essentiellement sur la vaccination par multipuncture (la fameuse bague n.d.l.r) qui n’est plus disponible depuis début 2006 ». Et l’injection intra-dermique qui l’a remplacée n’est pas encore parfaitement maîtrisée par les professionnels de santé.
Autre inquiétude et de taille, celle
est liée à la faible couverture vaccinale contre l’hépatite B. Elle ne
dépasse pas 42%, de sorte que les petits Français sont très loin d’être immunisés en nombre suffisant. Et pour cause, puisque la Franceavoir freiné pendant des années
la vaccination contre cette maladie, en contradiction avec les
recommandations de l’OMS. Une rumeur démentie par maintes études mais
persistante, liant cette vaccination à des cas de sclérose en plaques,
provoque la réticence de bien des parents à vacciner leurs enfants. Or
pour les auteurs du BEH c’est évident, « les efforts doivent en priorité porter sur l’amélioration de la vaccination contre l’hépatite B »
Source : Bulletin épidémiologique
Agissez pour Ingrid et les otages de Colombie
PETITION POUR LA LIBERTE DES OTAGES
BIENTÔT 5 ANS SANS INGRID

Monsieur le Président de la République Française, Mesdames et Messieurs les députés européens, nous vous demandons de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser la mise en place d’accords humanitaires en Colombie, seule issue envisageable pour la libération des otages.
Nous remettons notre espoir entre vos mains.
Proclamation de Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid Betancourt

Le 23 février 2007, Ingrid Betancourt sera privée de liberté depuis 5 ans, c’est à dire 1 825 jours, 43 800 heures ou encore 2 610 000 minutes, sans pouvoir agir pour son propre compte ni prendre ses propres décisions. Sa tragédie est à l’image de ce que vivent plus de 3000 séquestrés en Colombie.
Y avez-vous songé plus d’une minute ?
Ingrid incarne une femme qui
s’affronte avec détermination et grandeur aux maux de la société
colombienne. Sa lutte contre la corruption et pour la transparence des
services publiques a mis plusieurs fois sa vie en péril ; son
engagement permanent l’a poussée à être candidate à la Présidence de la
République.
Son enlèvement, le 23 février 2002, s’est produit au
beau milieu de la campagne présidentielle, alors qu’elle se rendait
auprès de ses partisans à San Vicente du Caguan en zone démilitarisée,
peu de temps après la rupture de dialogue entre le gouvernement et les
FARC.
La Vie sans Liberté est une vie
sans dignité. La séquestration crée des lésions profondes dans la vie
et la dignité des personnes. Aucune cause ne la justifie ; il est
absurde d’invoquer un révolution supposée rendre sa dignité à un
peuple, si elle s’appuie sur l’enlèvement de milliers de personnes.
Lorsqu’ils ont enlevé Ingrid ils ont écourté sa campagne politique, ils
lui ont enlevé sa liberté et, avec elle, sa dignité de vie.
Aujourd’hui, Ingrid est devenue le symbole de la lutte pour la liberté
de milliers de personnes en Colombie et à travers le monde.
Le supplice de la séquestration est une douloureuse expression de la dégradation de la guerre.
Seul un accord érigeant les limites humanitaires au conflit armé que
connaît la Colombie depuis 40 ans pourra mettre fin à ces
séquestrations. Des milliers de personnes ont été aussi victimes
d’autres violences : disparitions forcées, déplacements, perte d’êtres
chers ou pire, perte de la vie.
Tout acte de violence
commis par un acteur armé contre une population civile désarmée est
inacceptable et condamnable quelles que soient ces pratiques
arbitraires, et quels que soient les auteurs.
Au milieu du conflit armé
en Colombie, il existe des enlèvements crapuleux et des enlèvements
politiques comme ceux d’Ingrid, de soldats, de parlementaires et de
gouverneurs. Les séquestrations politiques sont les plus longues ;
certains soldats et policiers connaissent ces conditions infâmantes
depuis plus de 8 années. Le Gouvernement a le devoir de chercher une
solution urgente à cette situation.
A l’heure actuelle aucune des deux parties ne souhaitent la libération des otages. Ni la guérilla qui les considèrent comme butin de guerre, ni le gouvernement qui juge toute négociation comme étant un acte de faiblesse. Rendre la liberté et la vie à ces personnes est la meilleure manière de démontrer la solidité des institutions colombiennes. Il est urgent qu’un accord humanitaire mette définitivement fin à cette pratique inhumaine de la séquestration.
Nous conjurons le Gouvernement Colombien de ne pas tenter de sauvetage « à feu et à sang » ; les séquestrés ont droit à la vie et la vie est le premier droit de toute nation.
Il est besoin de volonté et décision politique pour trouver une solution qui ne s’applique pas au détriment de l’Etat et des institutions ; plusieurs expériences dans le monde l’ont ainsi démontré.
Parce que “la Vie n’est pas une force pour la violence, mais pour la Liberté” Hannah Arendt
Déclaration universelle des Droits de l’Homme
Article 1° :
Tous les êtres humains
naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de
raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans
un esprit de fraternité.
Article 3° :
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
|
Bloguez pour Ingrid et les otages
|
Agissez pour Ingrid et les otages de Colombie
Signez la pétition ou téléchargez-la pour mobiliser vos proches
Mobilisez votre mairie
Arborez le t-shirt, le badge ou l’autocollant de soutien
Allumez virtuellement une bougie de soutien
Médicaments et dépendances

Il n'y a pas de société sans drogues, il n'y en a jamais eu. Il n'y a
pas de solution miracle, ni en France, ni dans aucun pays. Mais il y a
beaucoup de réponses efficaces, et l'efficacité de ces réponses
(de la prévention au traitement, à la réduction des risques, de la
répression du trafic à celui de l'usage) est directement
proportionnelle à la capacité de l'ensemble de la société (et non
seulement des
spécialistes) à affronter, comprendre et partager les mêmes enjeux... Les médicaments viennent apporter des sensations
nouvelles, ou moduler les effets sédatifs ou excitants des substances
psychoactives consommées. Selon les effets recherchés ou les produits
dont ils disposent, les usagers dosent avec précision ou totalement à
l'aveugle leurs mélanges. Elle concerne tous les types de médicaments, les
associations de différents médicaments n'étant pas rares. Cette
pratique de consommation se rapproche de la dépendance : la vie de
l'usager est centrée sur sa consommation. On peut constater une
alternance entre des moments de consommation contrôlée et des moments
de consommation excessive. Dans les motivations, il est souvent
difficile de distinguer la recherche de l'oubli, du sommeil, du
soulagement de l'anxiété, de la recherche de sensations voluptueuses,
du plaisir de fonctionner dans un " état second ", voire de l'ivresse
de l'anéantissement. A l'origine sur prescription médicale, mais devant la
persistance des plaintes ou l'apparition de symptômes nouveaux,
l'escalade médicamenteuse s'installe : l'usager cherche toujours le
produit qui le guérira, et le médecin, tout en percevant plus ou moins
l'inefficacité de cette demande, prescrit de nouveaux médicaments et /
ou des augmentations de posologie. La situation se complique lorsque
l'usager fait lui-même ses mélanges, associe diverses ordonnances d'un
ou plusieurs médecins, dans un but thérapeutique revendiqué. Attaché à
des ordonnances dont il ne supporte pas qu'on supprime un ou plusieurs
produits, l'usager consomme de façon rituelle des quantités
considérables de comprimés. Dans cette conduite, il est difficile de
faire la part de la dépendance physique, psychique, de la crainte du
symptôme et du désir de médicament.
La toxicomanie médicamenteuse chez les pharmacodependants
La toxicomanie médicamenteuse avérée
La toxicomanie médicamenteuse méconnue
L'appel est anonyme et gratuit. Ouvert à tous, cet
organisme national est destiné à l'information et à la prévention de
toute consommation de substances psychoatives.
Par internet : Drogues Info Service
Par téléphone, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 :
Source : Medisite.fr
Princiales Associations pour enfants handicapé
FAIT 21 (Fédération des associations pour l'insertion sociale des personnes porteuses d'une trisomie 21)
FFAPI (Association française autisme et psychoses infantiles)
Pro Aid Autisme
UNAFAM (Union nationale des amis et des familles de malades mentaux)
UNAPEI (Union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales)
ANPEA (Association nationale des parents d'enfants aveugles ou gravement déficients visuels)
- 12 bis, rue de Picpus
- 75012 Paris
- Tél : 01.43.42.40.40
ANPEDA (Association nationale de parents d'enfants déficients auditifs)
- 76, boulevard Magenta
- 75010 Paris
- Tél : 01.53.35.86.86
ANPSA (Association nationale pour les sourds-aveugles)
- 18, rue Etex
- 75018 Paris
- Tél : 01.46.27.48.10
AVH (Association Valentin Haûy)
- 5, rue Duroc
- 75343 Paris Cedex 7
- Tél : 01.44.49.27.27
AFM (Association française contre les myopathies)
APF (Association des paralysés de France)
ARPEIJE (Association pour la recherche, pour l'éducation et l'insertion des jeunes épileptiques)
GIPH (Groupement pour l'insertion des personnes handicapées physiques)
UNAFTC (Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens)
CESAP (Comité d'Etudes et de soins aux polyhandicapés)
CLAPEAHA (Comité de liaison et d'action de parents d'enfants et d'adultes atteints de handicaps associés)
FFASB (Fédération française des associations pour le spina-bifida et handicaps associés)
APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés)
FMH (Fédération des malades et handicapés)
Source : Medisite.fr
Droits de la santé
AIDES :
Tel : 01 53 26 26 26. Fax : 01 53 26 27 00.
Adresse : 23 rue de château Landon, 75010 Paris.
Minitel : 3615 Aides.
Drogues info service :
Tel : 0 800 23 13 13 (tous les jours 24 heures sur 24)
Fil santé jeunes :
Tel : 0 800 235 236 (tous les jours du 8 heures à minuit).
Pour les jeunes de 12 à 25 ans
Sida info service :
Tel : 0 800 840 800.
Adresse : Cedex 2490.
99249 paris concours
Sida info droit :
Tel : 0 801 636 636 ( le mardi de 16 heures à 22 heures et _ le
vendredi de 14 heures à 18 heures) Pour des questions juridiques et
sociales liées au sida.
Sol en si : Paris 14ème :
Tel : 01 43 22 42 81
Adresse : charité maternelle. Sol en si. 41 avenue René Coty, 75014 Paris
Tel : 01 43 49 63 63
Adresse : 35 rue Duris, 75020 Paris
Tel : 01 48 31 13 50
Adresse : 24 rue du lieutenant Lebrun, 93000 Bobigny
Tel : 01 47 85 98 82
Adresse : 47 rue Raspail, 92270 Bois Colombes.
Tel : 04 91 92 86 66.
Adresse : 29 A, place Jean Jaures, 13005 Marseille.
Tel : 04 93 62 62 77
Adresse : 1 place du palais de justice, 6300 Nice.
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Adresse : lotissement Sainte Thérèse route de Cabassou, 97300 Cayenne
Vaincre le sida : Paris :
Tel : 01 44 78 75 50. Fax : 01 42 77 66 37
Adresse : 41 rue volta, 75003 Paris
Soins à domicile : 01 44 78 75 55
Tel : 01 47 36 30 50. fax : 01 47 36 43 88
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