03 juillet 2009
Grippe A (H1N1)
Grippe A (H1N1)
Près de 90 000 cas dans le monde, 333 en France
Seulement 12 cas supplémentaires au cours des deux derniers jours et 23 depuis le début de la semaine : le rythme des contagions du virus A (H1N1) reste relativement faible en France. Dans son dernier bulletin épidémiologique (ce 3 juillet à 11h), l’Institut de Veille sanitaire (InVS) rapporte un total de 333 cas confirmés dans notre pays.
Ce nombre pourrait toutefois bondir au cours des prochains jours. En effet, 268 cas sont en cours d’investigation. Par ailleurs, 17 épisodes de cas groupés (dont 6 sans lien avec un voyage à l’étranger) ont été rapportés. Rappelons qu’un cas groupé est défini par « la survenue d’au moins 3 cas en une semaine de syndrome respiratoire aigu à début brutal dans une même collectivité (famille, classe, unité de travail…) et dont au moins un cas est confirmé biologiquement comme infection liée au virus grippal A (H1N1) », rappelle l’INVS.
Vaccination : objectif 30 millions de Français
De son côté, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot-Narquin a confirmé ce vendredi matin qu’un vaccin contre la grippe A serait bien disponible à l’automne. Elle a ajouté vouloir « proposer à tous les Français qui le souhaitent la vaccination dont ils ont besoin, sans rendre cette vaccination obligatoire ». Elle a enfin fait état d’un « échelonnement dans la livraison. Mais à la fin décembre, tout ceux qui le souhaitent pourront être vaccinés », tout en rappelant que « lorsqu’on aura vacciné 30 millions de personnes, l’ensemble du pays sera protégé ».
La ministre a également rappelé que la situation française était sans comparaison avec celle du Royaume-Uni, où près de 7 500 cas ont été confirmés 3 décès. Parmi eux, 909 sont survenus ces deux derniers jours et plus de 3 000 depuis lundi !
A l’échelle mondiale, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) rapporte 89 921 cas confirmés 382 décès dans son dernier point de situation (3 juillet à 9h00 GMT). A noter toutefois que la pandémie semble prendre de l’ampleur en Amérique du Sud : 1 165 cas ont été recensés ces dernières 48 heures au Chili. Même constat nord : au Mexique qui enregistre 1582 nouveaux cas 3 décès et surtout aux Etats-Unis : 6 185 nouveaux cas et 43 morts !
Source : Institut de Veille sanitaire (InVS), 3 juillet 2009 – Ministère de la Santé, 3 juillet 2009 – OMS, Update n°57, 3 juillet 2009
Retrait de médicaments antidouleur - SUITE -
Retrait de médicaments anti-douleur
l’Académie de Médecine est sceptique

Suite à la recommandation de l’Agence européenne du médicament (EMEA) de procéder à un retrait progressif des médicaments renfermant du dextropropoxyphène, l’Académie nationale de Médecine regrette « qu’aucune proposition de remplacement ne soit proposée ».
Elle recommande ainsi « un moratoire permettant de poursuivre les traitements en cours et d’étudier sérieusement et sans précipitation toutes les conséquences d’une application de cette recommandation ». Ses membres demandent « une analyse objective et documentée du rapport bénéfice/risque de l’association dextropropoxyphène-paracétamol ».
Ce n’est pas tout, les Académiciens souhaitent obtenir « une information claire et motivée de la Commission européenne qui doit statuer sur cette recommandation et la rendre éventuellement exécutoire, sachant qu’une majorité de praticiens français et l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) y est opposée ».
Source : Académie nationale de Médecine, 2 juillet 2009
02 juillet 2009
Fiches pratiques Fibromyalgie
Fiches pratiques Fibromyalgie

Fibromyalgie : Bouger le plus possible
Bouger le plus possible Activité
professionnelle Le sport et l’activité physique Les exercices...
Fibromyalgie : une prise en charge multidisciplinaire
Le médecin traitant Le rhumatologue
Médecin spécialiste de la douleur Médecin psychiatre ou le...
Fibromyalgie : Définitions et personnes à risques
Les statistiques Les femmes sont les plus touchées Des profils souvent
retrouvés La fibromyalgie n’est pas une pathologie sévère...
Fibromyalgie : Fatigue et sommeil
Les troubles du sommeil Un sommeil non réparateur Le réveil
Caractéristiques des troubles du sommeil La fatigue Caractéristiques
de..
Fibromyalgie : Les douleurs, manifestations principales
Les caractéristiques des douleurs Types de douleurs Les zones les plus
douloureuses Des douleurs qui évoluent au cours de la journée...
La Fibromyalgie : Les autres manifestations
Les autres manifestations Pour en savoir plus La fibromyalgie est une
pathologie complexe qui se caractérise par l’apparition de...
Le Diagnostic de la Fibromyalgie
La fibromyalgie Les difficultés du diagnostic Le diagnostic : les deux
critères établis par l'American College of Rhumatology la...
Fibromyalgie : conseils pour mieux vivre la maladie au quotidien
Définitions de la Fibromyalgie Bien dormir Adopter des horaires de
sommeil réguliers Se réveiller à son rythme Pratiquer un exercice...
Les traitements médicamenteux de la Fibromyalgie
Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens ne sont pas
indiqués Les antiepileptiques Les anti dépresseurs Pour en savoir...
Les traitements non médicamenteux de la Fibromyalgie
L’éducation du malade La pratique d’ exercices Les exercices aérobiques La marche La prise en charge psychologique La relaxation La...
Source : http://sante-medecine.commentcamarche.net/
Des mesures contre l’inceste
Des mesures contre l’inceste

Il est prévu l’inscription de l’inceste dans le code pénal, la législation n’en faisant jusqu’ici qu’une circonstance aggravante pour les viols et les autres agressions sexuelles. Les viols et agressions sexuelles lorsqu’ils sont commis sur un mineur par son ascendant, son oncle, sa tante, son frère, sa sœur, sa nièce, son neveu ou bien par le conjoint, le "pacsé" ou le concubin d’une de ces personnes, sont considérés comme des incestes. Un mineur ne peut être considéré comme consentant à un acte sexuel avec un membre de sa famille.
La proposition de loi tendant à inscrire l’inceste commis sur les mineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prise en charge des victimes d’actes incestueux a été adoptée par le Sénat, avec modification, le 30 juin.
- Lire l'article sur "Vie-publique.fr"
© La Documentation française
Les effets indésirables des médicaments
Les effets indésirables des médicaments toujours aussi nombreux

Chaque année en France, 3,5% des hospitalisations sont dues à des effets indésirables de médicaments. Ce qui représente environ 144 000 hospitalisations, ou 1,5 million de journées d’hôpital…
Les rédacteurs de la Revue Prescrire déplorent que cette proportion « n’ait pas changé au cours des dix dernières années, alors qu’une partie de ces effets indésirables paraît évitable ».
D’après l’étude EMIR, (pour Etude nationale sur les événements indésirables graves liés aux soins) réalisée en 2007, les causes les plus fréquentes d’admission restent les hémorragies liées à un traitement anticoagulant, et les chutes.
« En 10 ans, en France, le système de soins n’a pas progressé dans ce domaine. Et les leçons des précédents constats n’ont pas été tirées », expliquent les auteurs. Ils font notamment référence à une étude publiée en 1998, selon laquelle les effets médicamenteux indésirables étaient déjà responsables de 3,18% des hospitalisations… Quant à la « part des hémorragies sous anticoagulants, elle est toujours la même ». C’est pourquoi selon eux, « l’ampleur de ces dégâts justifie une très large mobilisation ».
De son côté, l’Agence française de
Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) a accentué la
mobilisation des patients sous anticoagulant oral par anti-vitamine K
(AVK), une classe de médicaments responsable à elle seule de 12% des
hospitalisations pour accident thérapeutique. Chaque patient doit
désormais bénéficier d’un carnet d’information et de suivi, remis par
son médecin, son biologiste ou son pharmacien.
Ce document est aussi téléchargeable en cliquant ici.
Source : La Revue Prescrire, juin 2009, Tome n°29, n°308
Un nouveau type de SOMNIFERE pour…
Un nouveau type de SOMNIFERE pour… FAIRE UNE NUIT COMPLETE

Au congrès SLEEP 2009, 23e Réunion annuelle des sociétés associées des professionnels du sommeil américains (Seattle), tout le monde ne dormait pas : Somnus Therapeutics a présenté une révolution : un hypnotique (somnifère) pour traiter l’éveil nocturne avec difficulté à se rendormir. C’est l’éveil MOTN des hypnologues américains : le middle of the night awakening. Ainsi en prenant un somnifère au coucher, celui-ci ne va agir que sur le MOTN ?
Réponse : tout est dans la pharmacodynamique du zaleplon.
Les troubles du sommeil
(insomnies ou dyssomnies) comprennent essentiellement : la difficulté
d’endormissement (assoupissement), l’éveil nocturne et le réveil
précoce. L’éveil nocturne avec difficulté à se rendormir est le trouble
qui laisse le plus de fatigue dans la journée, ce qu’on appelle là-bas
la next-morning hangover, littéralement : la gueule de bois du matin suivant…
En développant une formule galénique à libération prolongée (controlled-release formulation),
on éviter l’effet immédiat : l’endormissement artificiel, mais en
revanche un mode d’action dans les 3 à 5 heures qui suivent
l’endormissement. L’action du zaleplon ne dure pas au-delà de cette
période nocturne critique, si bien qu’au réveil (normal), le dormeur ne
ressent plus les effets de son somnifère. C’est bien d’une révolution
qu’il s’agit dans le traitement des insomnies !
Comme le soulignait un récent article de la revue BioWorld Today, spécialisée dans les biotechnologies, le « marché de l’insomnie » est dominé par des blockbusters (zolpidem, zopiclone) qui ont comme objectif d’aider les patients à s’endormir (fall asleep),
notamment les benzodiazépines, le zaleplon est un somnifère non
benzodiazépinique spécifiquement conçu pour le maintien du sommeil (sleep maintenance) c’est à dire maintenir le patient endormi.
Somnus
(c’est le nom du dieu latin du sommeil) a acquis auprès de Skye Pharma
les droits du zaleplon peu de temps après sa création par Gary Cuprit,
PDG, à Bedminster (New Jersey). Il expliquait ainsi à BioWorld Today :
« L’un des plus grands problèmes avec les médicaments du sommeil
existants est que vous avez besoin d’une durée de sommeil suffisamment
longue pour éviter la gueule de bois du sommeil ». C’est à dire qu’il
faut au moins 8 heures de sommeil pour éviter les effets résiduels du
somnifère : réveil difficile, somnolence une partie de la journée.
Cette insomnie
est une plainte fréquente de sujets qui par ailleurs n’ont pas de
troubles du sommeil. Les deux tiers des sujets se disant insomniaques
auraient un problème de maintien du sommeil. De ce fait, la conséquence
typique de ce type d’insomnie est la fatigue dans la journée avec de
moins bonnes performances intellectuelles, une moindre productivité
professionnelle et une baisse de vigilance pouvant poser un problème de
sécurité. Elle semble favorisée par l’obésité, les troubles de
l’humeur, la douleur chronique, plus mal vécus lors des éveils
nocturnes.
Le zaleplon est une molécule de la classe des modulateurs des récepteurs du GABA (gamma amino-butyric acid,
neuromédiateur central), à demi-vie courte (1 h), peu addictive (faible
accoutumance), sans effet résiduel au réveil, d’abord utilisée pour
induction de l’endormissement avant son adaptation galénique (systèle
GeoClock, Skye Pharma) à l’éveil nocturne. Somnus étudie son adaptation
au traitement des troubles du sommeil dus aux 3x8 ou au décalage
horaire.
A
SLEEP 2009, une étude française de pharmacologie a confirmé le
potentiel du zaleplon. Pour Rémy Luthringer, directeur FORENAP,
Institut pour la recherche en neurosciences et en neuropsychiatrie de
Rouffach, « le maximum de sédation est obtenu entre 3 et 5 h après
administration sans effet résiduel 8 heures après l’administration ».
Sources : www.somnusthera.com . - www.sleepmeeting.org
30 juin 2009
Fibromyalgie
Fibromyalgie
18 sites douloureux à repérer

Des douleurs diffuses inexpliquées chez une femme de la quarantaine doivent évoquer une fibromyalgie. Le diagnostic est essentiellement confirmé par un test de la douleur à la palpation au niveau de 18 sites prédéfinis.
Fibromyalgie : une maladie fréquente
La fibromyalgie touche 2 à 3% de la population, des femmes dans 80% des cas. Cette maladie génère une souffrance bien réelle. Les fibromyalgiques représentent 10% des consultations en rhumatologie et des consultations de prise en charge de la douleur.
La fibromyalgie
a été tardivement considérée comme une maladie en tant que telle
puisqu'elle ne figure dans la classification internationale des
maladies que depuis 1992.
Elle se manifeste par des douleurs diffuses
chroniques apparemment inexpliquées. On reconnaît aujourd'hui qu'elle
est notamment associée à un processus anormal de la perception de la douleur, avec réduction du seuil douloureux.
Pendant
longtemps, le diagnostic a été particulièrement difficile, multipliant
les examens, mais aussi les traitements inutiles. Il faut dire que le
diagnostic n'est retenu qu'après élimination des autres maladies avec
lesquelles elle peut être confondue ou associée rhumatismes
inflammatoires, infectieux, hypothyroïdie, sclérose en plaques,
syndrome de fatigue chronique, maladie psychiatrique…
Aujourd'hui, le diagnostic repose sur deux critères :
1) Des douleurs musculo-squelettiques diffuses depuis plus de trois mois.
2) Une douleur à la palpation au niveau d'au moins 11 sites sur les 18 points prédéfinis (voir illustration). La douleur
est déclenchée lorsque l'on exerce une pression modérée qui devrait
être indolore. Les pressions peuvent être réalisées à l'aide d'un
appareil ou simplement avec le doigt la pression blanchit l'ongle
Il importe cependant de prendre en compte d'autres symptômes majeurs :
la fatigue (matinale, inexpliquée, persistante, résistante au repos),
les troubles du sommeil (sommeil de mauvaise qualité, non réparateur),
les troubles affectifs et émotionnels (type dépression, anxiété…). Mais
aussi, raideur matinale, maux de tête et signes digestifs (syndrome du
côlon irritable).
Le traitement de la fibromyalgie est pluridisciplinaire
Si le diagnostic n'est pas simple, le traitement non plus. Il associe des médicaments, notamment des antalgiques (antidouleur) et des antidépresseurs, et des traitements non pharmacologiques tels que les thérapies cognitivo-comportementales, mais aussi la relaxation, la physiothérapie ou encore le soutien psychologique, la rééducation, l'acupuncture, etc.
Attention à vos médicaments !
Canicule
Attention à vos médicaments !
Avec l’arrivée des fortes chaleurs, l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) met en ligne plusieurs documents d’information sur le bon usage et la conservation des médicaments. Précieux et vraiment utiles.
Sur une page dédiée de l’Agence, vous trouverez ainsi 4 fiches pratiques pour éviter toute erreur d’appréciation face à la canicule :
Conservation des médicaments :
ce document propose une série de conseils mais d’une manière générale,
sachez que les conditions particulières de conservation sont toujours
inscrites sur l’emballage, et détaillées sur la notice ;
Questions/réponses sur la conduite à tenir en cas de chaleur : ce document vous informe sur les différents médicaments susceptibles de représenter un risque en cas de canicule ;
Lecteurs de glycémie pour les diabétiques :
soyez particulièrement vigilants quant aux résultats affichés par votre
lecteur de glycémie. L’exposition à de fortes chaleurs peut en effet
fausser la lecture des prélèvements. Cette fiche vous aidera. A
l’instar de ce questions/réponses sur le suivi glycémique en cas de chaleur.
Source : AFSSaPS, 29 juin 2009
Tout un guide sur le bien-dormir…
Tout un guide sur le bien-dormir…
L’Institut national de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) vient de publier son premier guide sur le sommeil : « Bien dormir, mieux vivre ». Petit dormeur, couche-tôt, lève-tard… Chaque type de dormeur y trouvera une multitude d’informations à la fois pratiques et ludiques.
« Les heures dormies avant minuit comptent-elles double ? » ; « Que faire si l’on prend souvent l’avion ? » ; « Pourquoi faut-il éviter de faire du sport le soir ? ». Autant de questions auxquelles le guide apporte des réponses, permettant de mieux comprendre les mécanismes du sommeil. Il permet également d’identifier ce qui peut le troubler, comme le bruit ou le stress.
Il ne fait pas de doute que cet ouvrage va se trouver un public. Près d’un Français sur deux (45%) estime ne pas dormir assez et 17% sont en dette chronique de sommeil. Et enfin 12% souffrent d’insomnies.
Pour lire l’intégralité du guide, cliquez ici.
Droit
Droit : la vérité sur le taux d’incapacité
Pourquoi le taux d’incapacité varie-t-il en fonction des MDPH ou des
enfants, alors que le handicap diagnostiqué est le même ? Réponse :
parce que la détermination du taux d’incapacité s’appuie sur une
analyse des interactions entre trois dimensions que sont la déficience,
l’incapacité, le désavantage.
L’ancien guide-barème
Afin de fixer le taux d’incapacité, un premier guide-barème pour l’évaluation des déficiences et incapacités des personnes handicapées était annexé au décret n° 93-1216 du 4 novembre 1993, intégré dans la partie réglementaire du code de l’action sociale et des familles (articles R146-28, R241-2 et R241-13).
Le texte indiquait déjà que le diagnostic médical ne doit pas être l’unique élément pris en compte, qu’il est à la fois « important pour prévoir l’évolution [du handicap] et la nature de la prise en charge », mais « d’une utilité limitée dans la fixation du taux d’incapacité, sauf à ce qu’à lui seul il témoigne d’incapacités d’emblée très importantes ». Ainsi, la permanence de l’aide éducative pour maintenir l’autonomie de l’enfant et pour réaliser des progrès devait être prise en compte.
Ce texte prévoyait également que « la mise en évidence d’une anomalie chromosomique autosomique (trisomie ou monosomie) de l’enfant [signait] d’emblée une déficience intellectuelle plus ou moins importante, souvent associée à des difficultés du comportement. [Ce qui justifiait], dès le diagnostic posé, de l’attribution d’un taux égal à 80 %, quel que soit l’âge de l’enfant ».
Nouvelle version du texte
Le nouveau guide-barème annexé au décret n° 2007-1574 du 6 novembre 2007, plus précis, comprend une introduction qui rappelle que « la détermination du taux d’incapacité s’appuie sur une analyse des interactions entre trois dimensions » : la déficience, l’incapacité, le désavantage.
Un taux d’incapacité de 50 % doit correspondre à des troubles importants, tels que la vie sociale de la personne ne puisse être préservée qu’au prix de grands efforts ou de la mobilisation d’une compensation spécifique. Toutefois, l’autonomie est conservée pour les actes élémentaires de la vie quotidienne.
Un taux d’incapacité de 80 % correspond à des troubles graves provoquant une entrave majeure dans la vie quotidienne de la personne, avec une atteinte de son autonomie individuelle. Dès lors que la personne doit être aidée (totalement ou partiellement) ou surveillée dans l’accomplissement des actes de la vie quotidienne, ou si elle ne les assure qu’avec les plus grandes difficultés, le taux de 80 % est atteint. C’est également le cas lorsqu’il y a déficience sévère avec abolition d’une fonction.
