MON COMBAT CONTRE LA FYBROMYALGIE

Combattre l'injustice, les douleurs du monde et nos douleurs face à la maladie. La vie est un combat et malgré les maux, il nous faut avancer sur le chemin de notre destinée...

11 mai 2008

Des pesticides dans les habitations d'Ile-de-France

Des pesticides dans les habitations d'Ile-de-France

L'origine de ces produits est multiple, mais les recherches sont encore embryonnaires.

» L'intérieur des voitures pollué aux polybromés

L'air intérieur des maisons est bien souvent plus pollué que l'atmosphère des grands centres urbains, pourtant encombrés de camions, de bus et de voitures. C'est ce qu'ont montré les premières études de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur créé en 2001 et portant sur 567 logements, confirmant ainsi les recherches menées depuis plusieurs années dans les pays anglo-saxons et en Europe du Nord. Dans l'air intérieur des maisons et des appartements d'Ile-de-France, on trouve même une grande variété de pesticides, le plus souvent à faible dose. C'est en effet ce que montre une étude conduite par l'Ineris (1) dans 130 habitations.

Les mesures révèlent la présence d'au moins un pesticide dans 94 % des foyers, dont certaines substances interdites comme le lindane. Cette substance antiparasitaire utilisée pour traiter les charpentes et présente dans les shampoings anti-poux, a d'abord été interdite en agriculture au début des années 1990 puis l'a été totalement. Les niveaux de contamination sont extrêmement variables, selon la quantité de produits présents dans les pièces mais aussi suivant l'aération des locaux.

D'où proviennent les pesticides ? Pourquoi les enfants dans les urines desquels ont été détectées les plus hautes concentrations de pesticides ne viennent-ils pas de logements qui présentent les taux les plus élevés ? Les chercheurs de l'Ineris n'ont pas de réponse à ces questions. Les substances peuvent provenir d'un usage domestique délibéré pour lutter contre les cafards par exemple, ou être présentes dans les charpentes depuis longtemps et être relarguées au fil du temps, ou avoir été apportées par l'air extérieur.

3 200 tonnes en Ile-de-France

En juin dernier, en effet, une campagne de mesures effectuée en Ile-de-France par Airparif avait mis en évidence la présence, à l'état de traces, de plus de trente molécules de pesticides dans cinq sites différents : Paris, les Halles ; Bois-Herpin (Essonne) ; Gennevilliers (Hauts-de-Seine) ; Chelles et Coulommiers (Seine-et-Marne). Pas moins de 3 200 tonnes de pesticides sont employées chaque année en Ile-de-France. Les analyses effectuées par l'Ineris comportent des prélèvements d'air, des recueils de résidus présents sur les mains des enfants (chaque foyer étudié comprend un enfant âgé de 6 à 7 ans) et de poussières au sol ainsi que des dosages dans les urines de produits de dégradations de pesticides.

Ce faisant, l'Ineris vise avant tout à mettre en place des méthodologies fiables et solides. Les recherches sur la qualité de l'air sont encore embryonnaires et elles devront aboutir rapidement à des «valeurs guides» fiables et robustes. «Il faut aider à l'identification de bons critères de décision» , souligne Vincent Laflèche, directeur général de l'Ineris, qui note que les attentes sont de plus en plus fortes sur ces problématiques très complexes.

Les polluants sont très nombreux, d'origine chimique ou biologique comme les bactéries ou les moisissures. Les environnements sont très variés : logements, bureaux, écoles, piscines, patinoires, réseaux de transport, etc. Les sources sont multiples : matériaux, occupants, appareils, air extérieur. Et, en plus, les fabricants ne détaillent pas l'intégralité des composants utilisés dans les produits de consommation courante, conclut Corinne Mandin, expert à l'Ineris.

(*) Institut national de l'environnement industriel et des risques.

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Bientôt des images chocs sur les paquets de cigarettes ?

Bientôt des images chocs sur les paquets de cigarettes ?

Visuels de prévention contre le tabac. Mieux que les mots, les images frappent les esprits, créent des émotions négatives et font peur.

Visuels de prévention contre le tabac. Mieux que les mots, les images
frappent les esprits, créent des émotions négatives et font peur.

Selon un rapport remis à l'Institut national du cancer, les messages actuels seraient devenus inefficaces.

Des images chocs pourraient prochainement apparaître sur tous les paquets de cigarettes vendus en France. C'est en tout cas ce que préconise un rapport remis à l'Institut national du cancer (Inca) le 28 avril. «Les photos frappantes, accompagnées de texte ou pas, améliorent les connaissances des fumeurs sur les différents méfaits du tabac, affirme Karine Gallopel-Morvan, chercheuse en marketing social à l'université de Rennes et auteur de l'étude. Elles leur donnent envie d'arrêter ou les incitent à ne pas commencer.»

Le sujet est désormais entre les mains de Roselyne Bachelot qui doit annoncer une série de nouvelles mesures le 31 mai, à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac. Après avoir banni la fumée de cigarette de tous les lieux publics le 1er janvier dernier, les pouvoirs publics cherchent de nouveaux leviers pour réduire le réservoir des fumeurs. Selon le dernier baromètre santé, 25 % des Français âgés de 12 à 75 ans fument régulièrement des cigarettes et 5 % occasionnellement.

En 2003, l'Union européenne a mis à la disposition de ses États membres une banque de 42 images, pouvant être apposées sur les paquets. Sous forme de dessins, de pictogrammes et de photos, elles représentent tantôt une plaie béante ou une bouche édentée, tantôt un bébé prématuré couché dans sa couveuse, tantôt un fœtus. Des messages de prévention écrits tels que «Continuez à fumer et vous risquez de perdre 14 années de vie» ou «Fumer provoque un vieillissement de la peau» , sont également suggérés.

Après avoir testé ces avertissements auprès d'un échantillon de Français, la chercheuse a extrait les quatorze visuels les plus efficaces. Selon le rapport remis à l'Inca, la photo d'une bouche édentée, digne d'un film d'horreur, est jugée «la plus marquante» . Très percutante, l'image d'un homme à la gorge rongée par un cancer externe est celle qui fait le plus peur. Les sondés qualifient par ailleurs d'image «la plus crédible» une comparaison entre des poumons sains et des poumons malades, tandis qu'ils se sentent en priorité concernés par celle d'un enfant portant un masque respiratoire, ainsi légendée : «Protégez les enfants : ne leur faites pas respirer votre fumée.»

Un effet «boomerang»

«Pour être efficace, il faut choisir une dizaine de visuels différents et cibler en fonction de l'âge et du sexe, précise Karine Gallopel-Morvan. Les femmes sont ainsi plus touchées par les informations sur la grossesse et la fertilité. Les hommes s'arrêtent, eux, plus volontiers sur les visuels abordant le thème de l'impuissance et des maladies graves.» Les jeunes semblent de leur côté angoissés par tout ce qui touche à l'esthétique.

Pour être remarqués, indique l'étude, les messages doivent être en couleur et couvrir 50 % de la surface du paquet.

Mieux que les mots, les images frappent les esprits, créent des émotions négatives, font peur. Elles sont aussi comprises par les analphabètes. «Surtout, elles cassent le travail de marketing fait sur les paquets pour séduire les jeunes» , remarque Karine Gallopel-Morvan. Un «effet boomerang» doit cependant être pris en considération : si elles sont violentes, les images doivent absolument être accompagnées d'informations rassurantes sur l'aide au sevrage (avec le numéro d'appel de Tabac info service ou l'adresse d'un site Internet). Un fumeur régulier sort son paquet de cigarettes environ 7 000 fois par an.

Le rapport pointe enfin le vieillissement des textes actuellement en vigueur sur les paquets de cigarettes vendus en France. Après cinq ans d'existence, les messages prévenant que «Fumer tue» ou «Fumer nuit gravement à votre santé et celle de votre entourage» n'auraient plus aucune efficacité.

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10 mai 2008

Reconnaissance et prise en charge de la fibromyalgie

Reconnaissance et prise en charge de la fibromyalgie
13 ème législature

* Question écrite n° 03808 de Mme Josette Durrieu (Hautes-Pyrénées - SOC)             
                         

  • publiée dans le JO Sénat du 27/03/2008 - page 604                                        

Mme Josette Durrieu attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur la double difficulté, dans notre pays, à reconnaître et à prendre en charge la fibromyalgie. La reconnaissance de cette pathologie dont les conséquences invalidantes sont avérées chez certains sujets et qui frappe, en France, près de 4% de la population (dont 3,5% de femmes) n'est toujours pas établie alors que l'OMS l'a reconnue en tant que telle depuis 1992.
Cet état de fait va
de pair avec une difficulté à définir la fibromyalgie comme une maladie à part entière : l'Académie Nationale de Médecine dans son rapport du 16 janvier 2007 évoque « une entité clinique, fonctionnelle, faite de douleurs diffuses chroniques, apparemment inexpliquées », précisant que « ce syndrome ne correspond pas à une maladie ».
S'ajoute la question de la prise en charge des patients, laissée au seul jugement des médecins-conseils. Elle aboutit, dans bien des cas, à des disparités de traitement qui ne font qu'accentuer le sentiment d'abandon et d'injustice dont souffrent les personnes confrontées à la dure réalité du syndrome fibromyalgique.

Le 12 mai prochain sera déclaré
« Journée Mondiale de la Fibromyalgie ». Dans cette perspective, elle lui demande quelles mesures elle entend prendre pour assurer une vraie reconnaissance et prise en charge de la fibromyalgie et de la tenir informée des travaux menés, à ce sujet, par la Haute Autorité de Santé.

* Réponse du Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative                  

  • publiée dans le JO Sénat du 08/05/2008 - page 927                                             

La fibromyalgie, dont la prévalence est estimée à 3,4 % chez la femme et 0,5 % chez l'homme, est un syndrome douloureux chronique s'accompagnant de fatigue et souvent de dépression, dont la cause reste inconnue, malgré les nombreux travaux menés en France et dans le monde. Elle ne comporte aucun signe spécifique clinique, biologique, radiologique ni biopsique. Elle se présente sous des formes et des degrés de gravité variable, allant de la simple gêne à un handicap important. Il n'existe pas à ce jour de traitement spécifique de la fibromyalgie. Le traitement associe des médicaments (antalgiques, psychotropes, antidépresseurs) et des thérapeutiques non médicamenteuses : kinésithérapie et réadaptation à l'effort, psychothérapie, relaxation, réflexologie, acupuncture, neurostimulation par exemple. En ce qui concerne la prise en charge de ces traitements, il semble utile de rappeler les règles qui s'appliquent à l'ensemble des assurés (art. L. 322-3 du code de la sécurité sociale) et qui offrent la souplesse nécessaire à une prise en charge équitable : la fibromyalgie, dont la présentation, la gravité et l'évolution sont très variables d'un patient à l'autre, ne peut être inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (ALD 30) ; en revanche, pour tout cas de fibromyalgie reconnue comme grave et nécessitant des soins coûteux par le service médical ou, en cas de refus initial, par un expert, le patient bénéficie d'une exonération du ticket modérateur (ALD 31). Afin de garantir que ces règles seront appliquées de la même façon pour l'ensemble des personnes atteintes de fibromyalgie en France, le directeur général de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) et les médecins conseils nationaux des différentes caisses ont été saisis afin qu'ils élaborent et distribuent aux médecins-conseils un guide de procédure sur la fibromyalgie. De la même façon, le directeur général de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) a été saisi pour que, dans le cadre des instructions données aux maisons départementales du handicap sur la prise en compte des incapacités, un guide de procédure sur la fibromyalgie soit établi, pour une approche homogène de la prise en charge des formes les plus invalidantes, sur l'ensemble du territoire. Par ailleurs, l'Académie de médecine a remis le 16 janvier 2007 un rapport synthétisant les données de la littérature scientifique dans ce domaine et émettant des recommandations. Dans ses recommandations, elle reconnaît l'existence de ce syndrome et la nécessité d'un traitement individualisé, le plus souvent multidisciplinaire, des patients atteints. En ce qui concerne la prise en charge par l'assurance maladie, prenant en compte la diversité des présentations cliniques, elle propose aussi, pour les formes les plus sévères, à titre individuel, et après avis d'expert, une prise en charge convenant aux maladies invalidantes. La Haute Autorité de santé doit adapter les recommandations de prise en charge médicale de la fibromyalgie, qui datent de 1989, en prenant en compte les conclusions de l'Académie. Ce travail est en cours. L'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie est également un des objectifs du plan d'amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010, et du plan d'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques, qui a été annoncé le 24 avril 2007, et à l'élaboration duquel les associations concernées ont participé. Le comité de suivi du plan qualité de vie des patients atteints de maladies chroniques a été installé par la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports le 29 novembre 2007. Des améliorations concrètes dans ce domaine peuvent donc être attendues rapidement.

Source

Posté par JennyPOETESSE à 23:44 - LE SENAT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2008

Carte européenne d'Assurance Maladie

La carte santé des séjours en Europe
            

Vous envisagez de partir en vacances en Europe : pensez à vous procurer la carte européenne d'Assurance Maladie.

J'ai prévu de passer une semaine en Suisse. Dois-je demander la carte européenne d'Assurance Maladie ?
Oui. Elle est utile dans les 27 États membres de l'Union européenne*, ainsi qu'en Islande, au Liechtenstein, en Norvège et en Suisse.

Je pars dans un mois : puis-je encore la demander ?
Bien sûr. Pour obtenir votre carte, il suffit de la demander à votre caisse au moins deux semaines avant le départ, par téléphone ou en cliquant ici.
En cas de départ urgent, votre caisse peut vous fournir un certificat de remplacement valable trois mois.

J'ai reçu une carte en décembre dernier. Est-elle encore valable ?
  Oui. Sa durée de validité est de un an.

J'ai oublié de prendre ma carte...
Vous pourrez éventuellement vous faire rembourser, dans la limite des tarifs français, en présentant les factures originales acquittées à votre caisse.

Ma carte européenne est-elle valable pour toute la famille ?
  Non. Chaque membre de la famille doit avoir la sienne, y compris les enfants.

Pourrai-je payer mes soins avec cette carte ?
Non. Mais lorsque vous présentez votre carte européenne au médecin, au pharmacien ou dans un hôpital du service public du pays d'accueil, deux possibilités s'offrent à vous : soit vous ne payez pas, soit vous êtes remboursé par l'organisme de sécurité sociale du pays où vous voyagez. Tout dépend du pays.

Pour en savoir plus cliquez ici

*Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne (y compris Iles Baléares et Canaries), Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal (y compris archipels de Madère et des Açores), République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni (Angleterre, Écosse, Pays de Galles, Irlande du Nord, Gibraltar), Slovaquie, Slovénie, Suède.

Source : La Sécurité Sociale

Posté par JennyPOETESSE à 20:20 - DROITS & CHARTES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vacances d'été

Comment préparer sa trousse médicale ?

Vos vacances approchent… les derniers préparatifs aussi ! Constituer une trousse médicale complète en fait partie. Son contenu dépend de la destination, des conditions du séjour, de l'état de santé et de l'âge des membres de la famille. Il n'y a pas de trousse idéale, il s'agit simplement d'anticiper afin de ne pas oublier quelques incontournables.

Les papiers sont indispensables : carte Vitale (à jour), ou carte européenne d'Assurance Maladie, carnet de vaccination, carte de groupe sanguin, dernières ordonnances.

Le kit de premiers secours, selon vos besoins : antiseptique, pansements, bande de contention, paire de ciseaux, pince à épiler, thermomètre, etc.

Les médicaments : para­cétamol pour les fièvres et les douleurs, remède contre le mal des transports (en pharmacie). Si vous suivez un traitement régulier, consultez votre médecin traitant.

Pensez aussi au répulsif contre les moustiques, à la protection solaire et bien sûr aux préservatifs… Vous n'avez rien oublié ? Alors, bonnes vacances !

Sous le soleil
        

Cet été, vous prévoyez des vacances au soleil ? Pour profiter de ses bienfaits tout en vous protégeant de ses dangers, choisissez un programme de prévention adapté.

* Évitez de vous exposer entre 12 heures et 16 heures au soleil, recherchez des endroits ombragés.
* Portez un chapeau ou une casquette, et des lunettes de soleil avec filtre anti-UV. Choisissez les verres portant le sigle  et l'indication "100% UV" ou "UV400".
* Préférez des vêtements légers, en coton et de couleur claire. Il est bon que les jeunes enfants gardent sur eux ces vêtements.
* Appliquez une crème solaire (indice 30 minimum) sur les parties du corps découvertes, en quantité suffisante, à renouveler toutes les 2 heures minimum.

Pour les enfants, suivre ces conseils est essentiel.
Pour les nourrissons, il est préférable de ne pas les exposer du tout au soleil !

Source : La sécurité Sociale

Posté par JennyPOETESSE à 20:14 - DROITS & CHARTES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La CMU complémentaire

La CMU complémentaire
Mode d'emploi

Avec la CMU complémentaire, vos dépenses de santé peuvent être prises en charge intégralement sans faire l'avance des frais. Peut-être êtes-vous concerné(e) ? Pour en bénéficier, voici les règles à connaître !

Un accès gratuit aux soins
La couverture maladie universelle (CMU) complémentaire est destinée aux personnes résidant en France et disposant de faibles ressources. Par exemple : 7 272 euros par an en métropole pour une personne seule (cliquez ici pour voir le barème complet). Gratuite, il s'agit d'une véritable complémentaire santé. Si vous en bénéficiez, vous n'avez rien à payer dans la plupart des cas : consultations chez le médecin de secteur 1, soins (dentiste, infirmière libérale…), médicaments, analyses en laboratoire, ainsi que les frais liés à une hospitalisation. Les professionnels de santé sont remboursés directement par votre caisse.
Sous certaines conditions et dans la limite d'un certain montant, vous ne payez pas les lunettes, les prothèses dentaires et auditives. En cas d'exigence particulière de votre part, vous pouvez avoir à payer certains frais : une visite à domicile alors que vous pouvez vous déplacer au cabinet du médecin, ou encore des lunettes avec des verres anti-reflet ou incassables.
      

À certaines conditions
Pour bénéficier de la CMU complémentaire, des règles simples sont à respecter.
Déclarer votre médecin traitant et le consulter en priorité. Choisir votre médecin traitant permet ainsi d'être mieux suivi et mieux remboursé.
Présenter votre carte Vitale ou l'attestation de droit à la CMU complémentaire chez le médecin, le pharmacien et chez tous les autres professionnels de santé.
Mettre à jour votre carte Vitale une fois par an (au moment du renouvellement de la CMU complémentaire) et à chaque changement de situation.
Respecter les horaires de rendez-vous avec les professionnels de santé. En cas d'empêchement, les prévenir au plus tôt.
Demander un devis pour vos lunettes, prothèses dentaires et auditives. Adresser ce document à votre caisse et attendre la décision de prise en charge.

Si vous souhaitez plus d'infos sur la CMU complémentaire, cliquez ici.                    

Aide pour une complémentaire santé (ACS), CMU de base, CMU complémentaire. Quelles différences ?

Peut-on bénéficier de la CMU complémentaire si l'on n'a pas la CMU de base ?
Oui. Ce sont deux dispositifs différents. La CMU de base est une couverture maladie obligatoire destinée à tous ceux qui n'ont pas ou plus d'activité professionnelle. Parmi eux, certains ont des revenus élevés, la CMU de base est alors payante. En revanche, une personne qui a déjà une couverture maladie obligatoire par son activité, et dont les revenus sont modestes, peut bénéficier de la CMU complémentaire. Elle n'aura alors pas besoin de la CMU de base.

Avoir la CMU de base donne-t-il droit à la CMU complémentaire de façon automatique ?
Non. Il faut faire une demande de CMU complémentaire afin d'évaluer le montant des ressources. Un formulaire spécifique est disponible dans votre caisse d'Assurance Maladie ou en cliquant ici.

Peut-on cumuler CMU complémentaire et ACS ?
Non. L'objectif de ces deux dispositifs est le même : favoriser l'accès à une complémentaire. Si vos ressources ne dépassent pas un certain plafond, vous pouvez bénéficier soit de la CMU complémentaire, soit de l'ACS quand vos revenus sont un peu plus élevés. Ainsi, une personne qui n'a pas droit à la CMU complémentaire pourra éventuellement recevoir le chèque santé (ACS) pour faciliter le paiement de sa cotisation annuelle à une complémentaire.

Source : L'assurance Maladie

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05 mai 2008

At all costs @ Jenny MARTY

At all costs

191g

Tout est sombre

Pas une ombre

Mais je veux

Le voir heureux


At all costs


Un jour, elle m'a prise

Sans aucune surprise

Me faisant prisonnière

De cette belle lumière

Qui, at all costs

A fait de mon corps

Un appel à la mort

Puis un appel au loin

Venant de mon mari

Me disant son besoin

De vivre notre vie

En regardant doucement

Cette chance inouïe

De pouvoir vivre encore

Malgré cette maladie

Qui me fait souffrir

Et je veux at all costs

Lui donner ce qu'il désire

Le plus au monde, ce jour

Ma tendresse et mon amour

Il m'aime comme je suis

Je ne peux aimer que lui

 

@ Jenny Marty

Ce 28 Avril 2008

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"La science rattrape le paludisme"

"La science rattrape le paludisme"

"La science rattrape le paludisme" Propos recueillis par Xavier Demarle La Journée mondiale de lutte contre le paludisme, ce vendredi, est l'occasion de rappeler que cette maladie est encore responsable de la mort d'au moins un million de personnes par an. Mais même s'il n'y a toujours pas de vaccin, la science progresse, rappelle le professeur Martin Danis, de la Pitié-Salpêtrière.

La Journée mondiale de lutte contre le paludisme a lieu ce vendredi. Cette parasitose -maladie causée par un parasite- transmise par les piqûres de moustiques cause la mort de 1 à 3 millions de personnes par an sur la planète, selon différentes estimations, et frappe surtout les enfants et les femmes. 300 à 500 millions de personnes dans le monde en seraient atteintes, selon Médecins sans frontières (MSF).

Cependant, le risque de contracter la maladie diminuerait, selon la nouvelle carte mondiale du paludisme de l'Université d'Oxford et l'Institut kenyan de recherche médicale, publiée ce mois-ci. Pour le professeur Martin Danis, du CNR paludisme de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, à Paris, si le parasite recule, l'arrivée de nouveaux traitements en est en partie responsable. Entretien.

Quels sont les derniers progrès de la recherche contre le paludisme?

Depuis une dizaine d'années, de nouveaux traitements curatifs sont utilisés. Avant, on avait recours à une unique molécule, comme la chloroquine ou la quinine, mais elles ont perdu de l'efficacité contre le parasite. Les chercheurs ont mis à disposition de nouveaux médicaments: les ACT. Ils combinent de l'artémisinine, issue de l'armoise, à un deuxième antipaludéen. Si le premier ne vient pas à bout des parasites les plus résistants, c'est la seconde molécule qui fait le ménage... D'où des effets plus dévastateurs de ces traitements sur le paludisme. Seul souci: leur coût. Le plus courant des ACT revient à 2,4 dollars pour un adulte, là où la prise d'une seule molécule pouvait revenir à 0,20 dollar... 

Ces nouveaux traitements ont-ils déjà permis d'endiguer la progression de cette maladie à l'échelle planétaire?

Des études ont prouvé l'efficacité des médicaments à base de deux molécules. Le recul de ce fléau a été réel dans certains pays d'Afrique, comme l'Ethiopie, l'Ouganda ou l'Afrique du sud. Le fonds mondial contre le paludisme a permis une certaine ouverture de l'accès aux médicaments dans les pays les plus pauvres. Il est aussi plus facile de suivre de tels traitements, beaucoup plus qu'il y a quelques années. Maintenant, il suffit d'ingurgiter un seul comprimé, alors qu'au lancement des ACT, il fallait en prendre deux, un médicament pour chaque molécule.

Les Africains acceptent parfois le paludisme comme une fatalité. Désormais, prennent-ils davantage les choses en main?

C'est vrai que, dans le passé, le paludisme était presque vu comme "naturel" par les Africains, au contraire du sida, qu'ils ont ressenti comme un véritable coup de tonnerre. Le travail de l'OMS et de sa branche Roll Back Malaria ou d'ONG comme MSF a permis de rompre avec cette passivité. La prévention a gagné du terrain dans les zones touchées. Diffusion de traitements, distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d'insecticides: les populations ont été sensibilisées.

Un vaccin sera-t-il bientôt prêt? 

Deux firmes pharmaceutiques, GSK et Sanofi-Aventis, font des expérimentations. Mais la recherche s'avère extrêmement compliquée pour deux raisons: un coût assez lourd et, surtout, le fait que le paludisme n'est pas un virus. Ce parasite est extrêmement complexe, parce qu'il revêt une forme différente selon les parties de l'organisme qu'il traverse. Il faut donc des anticorps garantissant une protection complète. Plus concrètement, un vaccin classique ne permettra pas d'immuniser le corps humain directement contre le paludisme.


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04 mai 2008

6 Mai

6 mai, Journée mondiale de l'asthme

Chaque année, l’asthme occasionne au Québec : 760 000 visites chez le médecin; 100 000 visites à l’urgence; 56 000 jours d’hospitalisation; 325 000 journées de travail perdues; 4000 appels pour des services ambulanciers; 255 décès l’an dernier.

L’asthme coûte annuellement au Québec, 150 millions de dollars.

Savez-vous que :

• Plus de 700 000 Québécoises et Québécois voient leur vie affectée par des crises d’asthme.

• Il y a plus de 485 700 jeunes asthmatiques âgés entre 4 et 11 ans au Canada, soit 15,6% de la population de cet âge.

2 259 700 personnes de plus de 12 ans, soit 8,3% de la population de cet âge au Canada.

• L’asthme est la principale cause d’hospitalisation chez les enfants de moins de 5 ans.

• L’asthme est responsable d’environ le quart des absences scolaires.

• 62,5% des enfants asthmatiques ont un sommeil difficile.

• La plupart des enfants asthmatiques du primaire souffrent d’un manque d’estime de soi, résultant de la crainte envers les activités physiques et la sensation de gêne liée à l’asthme (la pompe).

• Depuis les années 1980, les cas d’asthme ont plus que triplés et leur nombre ne cesse de croître

L’asthme est une maladie chronique qui touche un grand nombre d’enfants et d’adultes et qui est caractérisée par la toux, l’essoufflement, l’oppression thoracique et la respiration sifflante. En règle générale, les symptômes de l’asthme et les crises surviennent lorsque la paroi des voies aériennes s’inflamme et se rétrécit anormalement. Ils sont déclenchés par l’exercice, l’exposition à l’air froid, à des vapeurs ou gaz irritants ou à des allergènes ainsi que par les infections respiratoires virales (rhumes). Un traitement efficace peut prévenir ou atténuer les symptômes déclenchés par ces facteurs.

Des études révèlent que la susceptibilité des enfants à l’asthme est déterminée durant le développement du fœtus et au cours des trois à cinq premières années de la vie. Plusieurs facteurs de risque sont liés au développement de l’asthme, y compris :

- les antécédents familiaux d’allergies et d’affections allergiques (comprenant la fièvre des foins, l’asthme et l’eczéma);

- l’exposition importante des enfants susceptibles à des allergènes inhalés (animaux de compagnie, acariens, coquerelles et moisissures) pendant la première année de vie;

- l’exposition à la fumée du tabac, y compris l’exposition in utero;

- les infections respiratoires fréquentes au cours des premières années de vie;

- le faible poids à la naissance et le syndrome de détresse respiratoire.

Chez les adultes, l’asthme peut être développé par l’exposition professionnelle à des irritants, à des agents infectieux, à des allergènes ou à la pollution. La pollution atmosphérique n’est pas une cause primaire mais peut être un facteur aggravant de l’asthme.

Bien que les personnes puissent elles-mêmes prendre des mesures préventives pour maîtriser leur maladie, d’autres solutions nécessitent l’effort commun de la part du gouvernement, du secteur privé et du secteur des affaires. Les lois, les politiques et la collaboration volontaire de tous et chacun doivent faire partie des efforts concertés visant à réduire l’exposition aux contaminants dans les écoles et le milieu de travail et à améliorer la qualité de l’air.


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Santé mentale

Santé mentale  : l'atroce réalité de milliers d'Africains

SAINT-CONSTANT - Associés à tort à la sorcellerie et à la dangerosité, les personnes atteintes de maladie mentale de certains pays du continent noir vivent sous le rejet et la torture. Un faiseur de miracle qui leur vient en aide était de passage dans la région pour expliquer leur troublante situation, lundi.

L'Ivoirien Grégoire Ahongbonon a subjugué la quinzaine d'intervenants en santé mentale de la région présents à sa conférence. Ses propos avaient de quoi donner la chair de poule. D'un ton posé, il a expliqué les atrocités dont sont victimes les personnes atteintes de maladie mentale dans son pays, qu'ils soient bipolaires, schizophrènes ou dépressifs.

"En Côte d'Ivoire, être malade de la sorte équivaut à être un déchet de la société, un être que seule la mort peut délivrer. On devient automatiquement étiqueté comme irrécupérable. Pourtant, tous ces gens sont des humains, comme vous et moi, et non des ordures", a d'abord clamé l'homme à la force tranquille.

"Les moyens d'isolement et de contention qui sont utilisés envers les malades impliquent la souffrance sous toutes ses formes parce que le délire est associé au diable et que seul le mal peut en venir à bout", a poursuivi le seul à avoir tenté de renverser la vapeur à ce jour.

"Il y a l'enfermement et l'utilisation de camisoles de force, mais il y a pire. Les personnes atteintes se voient traînées en forêt, en bordure des villages, et sont littéralement clouées au sol ou enchaînées, sans eau, nourriture ni personne pour leur venir en aide. On va même jusqu'à emprisonner une jambe ou les deux poignets du malade dans un énorme tronc d'arbre qui empêche tout mouvement ou déplacement", a doucement raconté le fondateur de l'Association Saint-Camille de Lellis.

Cette torture à la fois morale et physique peut s'étendre sur de longues années. Les "prisonniers" que M. Ahongbonon libère depuis près de deux décennies se trouvent dans cette position depuis cinq, 15 et même 30 ans. Pendant tout ce temps, leur survie ne tient qu'à la bonne volonté du peu de gens qui osent se rendre les nourrir ou les laver.

"Je me suis moi-même fait traiter de malade quand j'ai d'abord voulu les aider parce que seule une personne déséquilibrée peu, selon la mentalité, tenter de les approcher, dit-il. Pour les libérer, il faut convaincre la famille, qui paie en moyenne 30 $ pour la contention d'un proche. C'est horrible, parce que ces personnes n'ont aucunement cherché à être malades. Quelques semaines plus tôt, elles avaient un travail ou étaient sur les bancs d'école."


Une lumière au bout du tunnel?
Depuis le début de ces interventions, l'Ivoirien a sauvé près de 14 000 torturés qui sont retournés auprès de leur famille ou qui travaillent désormais avec lui à la libération d'autres victimes d'un système qui ne comprend pas leur condition.

Cependant, les petits centres palliatifs mis sur pied par M. Ahongbonon continuent de manquer de tout puisqu'ils ne sont pas subventionnés par le gouvernement. "Il en coûte 3 $ par jour par patient , soit au moins 2 000 $ par jour pour les nourrir, les laver et leur donner le peu de médicaments que nous recevons de l'extérieur et qui ne sont pas stoppés par les autorités. On ne peut que leur donner du riz trois fois par jour et espérer plus d'assistance du gouvernement", a-t-il laissé savoir, fier, mais inquiet pour l'avenir.

"Je ne sais pas ce qui adviendra de cette mission quand je ne serai plus là", a conclu celui qui est désormais fort respecté par ses pairs et appelé à travers le pays en renfort.

Malgré tout, l'homme et ses compères ont réussi, au fil des ans, à démarrer quelques centres agricoles et d'élevage de poules, notamment, ce qui leur assure un peu de nourriture et des petits revenus supplémentaires. Il a de plus favorisé la création de centres d'artisanat fournissant quelques emplois en tissage, en confection de savon et en imprimerie.


Revenir de loin et aider les autres

Grégoire Ahongbonon "n'est ni un médecin ni un prêtre." Originaire du Bénin, mais habitant la Côte d'Ivoire depuis 1971, il s'est longtemps consacré à son entreprise de réparation de pneus. "Tout allait très bien pour moi, lance-t-il, souriant. À 24 ans, j'avais une situation très enviable. Les valeurs du pays étaient devenues mes références, soient l'argent et le plaisir. J'avais délaissé Dieu."

Puis, du jour au lendemain, sans qu'il ne puisse s'expliquer pourquoi, son univers a basculé et il a pratiquement tout perdu. Il s'est retrouvé sans le sou, en grande souffrance et au bord du suicide. "J'ai eu la chance de retourner vers l'Église. C'est à ce moment que j'ai compris que chacun peut la construire en posant une pierre. Pas littéralement, mais en faisant un geste pour les autres", confie l'homme.

M. Ahongbonon a d'abord fondé un groupe de prière composé de huit personnes qui parcourait les hôpitaux pour aider les malades. C'est à ce moment qu'il a réalisé l'ampleur de la détresse des siens.

"On y traitait ceux qui avaient des problèmes physiques, explique-t-il. Il y avait des gens abandonnés dans des locaux retirés, qui n'avaient pas l'argent pour se procurer des soins ou compléter ceux qu'ils avaient commencé à recevoir. Mais les personnes atteintes de maladies mentales ne bénéficiaient même pas d'un espace dans l'établissement. On les trouvait plutôt dans la rue, nus et démunis. C'est ce qui a éventuellement mené à la découverte des atrocités dans les forêts, les villages et les maisons parentales."

L'humaniste avait été invité par la Maison du Goéland, un organisme sans but lucratif venant en aide aux personnes atteintes de maladie mentale dans la région. La conférence s'inscrivait dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, qui se déroulera du 5 au 11 mai.

Pour en savoir plus sur l'œuvre humanitaire de M. Ahongbonon, consulter le site du Comité de solidarité Afrique-Québec Les amis de la Saint-Camille au http://www.amis-st-camille.org
appeler au 450.479.1172.

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Posté par JennyPOETESSE à 17:59 - ETRE HANDICAPE MENTAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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